OMC : L’Accord sur les subventions à la pêche entre en vigueur le 15 septembre

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Par : la rédaction de Centrafrique” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
L’Organisation mondiale du commerce franchit une étape historique dans la lutte contre la surpêche mondiale avec l’activation de son premier accord environnemental.
L’Accord de l’OMC sur les subventions à la pêche devient officiellement effectif ce lundi 15 septembre 2025, après avoir franchi le seuil de ratification requis des deux tiers des 164 membres de l’organisation. Cette entrée en vigueur représente un tournant dans la gouvernance mondiale des océans et la préservation des ressources halieutiques.
L’aboutissement de ce processus de ratification s’explique par les récentes acceptations du Brésil, du Kenya et du Vietnam qui ont permis d’atteindre le quota nécessaire pour l’activation de cet accord négocié depuis plus de deux décennies. Ces trois pays rejoignent une liste de nations qui comprend déjà l’Union européenne, les États-Unis, la Chine, l’Inde, le Japon et la plupart des grands pays pêcheurs mondiaux. La rapidité de cette ratification témoigne de l’urgence reconnue par la communauté internationale face à l’épuisement des stocks de poissons. Selon les dernières estimations de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), plus de 35% des stocks mondiaux de poissons sont exploités à des niveaux biologiquement non durables.
Ce nouveau cadre juridique définit avec précision les pratiques interdites en matière de soutien public à la pêche. L’accord interdit trois catégories principales de subventions jugées nuisibles. Premièrement, il prohibe le soutien financier aux activités de pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN), un fléau qui représente entre 11 et 26 millions de tonnes de captures annuelles selon les estimations. Deuxièmement, le texte encadre strictement les subventions à la pêche dans les zones où les stocks sont surexploités. Les pays devront désormais démontrer que leurs programmes d’aide ne contribuent pas à la dégradation des ressources marines avant d’octroyer des financements. Troisièmement, l’accord limite les subventions pour la pêche en haute mer non réglementée, ces vastes étendues océaniques où l’absence de gouvernance facilite les pratiques destructrices.
Les implications financières de ces nouvelles règles toucheront directement une industrie largement subventionnée à travers le monde. Les subventions mondiales à la pêche atteignent environ 35 milliards de dollars annuellement, dont près de 22 milliards sont considérées comme néfastes pour la durabilité des océans. Ces soutiens artificiels maintiennent en activité des flottes surcapacitaires qui épuisent les stocks naturels. L’accord devrait particulièrement affecter les grandes puissances halieutiques. La Chine, premier pays pêcheur mondial avec ses 2,7 millions de navires, devra repenser une partie de ses programmes de soutien à sa flotte lointaine. L’Union européenne, qui consacre plus de 6 milliards d’euros annuellement à sa politique commune de la pêche, a déjà amorcé des réformes pour se conformer aux nouvelles règles.
Pour garantir le respect de ces nouvelles obligations, l’accord établit des mécanismes de contrôle et de transparence inédits dans le secteur halieutique. Les pays membres devront notifier leurs programmes de subventions à l’OMC et justifier leur compatibilité avec les nouvelles règles. Un système de surveillance permettra de détecter les violations et d’engager des procédures de règlement des différends. Les pays en développement bénéficient de périodes de transition et d’assistance technique pour adapter leurs politiques. Cette approche différenciée reconnaît que la pêche artisanale dans ces nations répond souvent à des besoins de sécurité alimentaire plutôt qu’à des logiques commerciales industrielles.
Les bénéfices attendus de cet accord dépassent le simple cadre environnemental pour toucher l’économie mondiale de la pêche. La réduction des subventions néfastes devrait permettre une meilleure allocation des ressources et favoriser les pratiques durables. Les petits pêcheurs, souvent désavantagés face aux flottes industrielles subventionnées, pourraient retrouver des conditions de concurrence plus équitables. L’accord devrait également encourager l’innovation technologique vers des méthodes de pêche moins destructrices. Sur le plan environnemental, la limitation de la surpêche contribuera à la restauration des écosystèmes marins et à la préservation de la biodiversité océanique.
Toutefois, plusieurs limites et défis accompagnent cette avancée réglementaire. L’accord ne couvre pas encore toutes les formes de subventions problématiques, notamment celles qui favorisent la surcapacité des flottes. Des négociations complémentaires sont prévues pour étendre la portée du texte. La question du contrôle en mer reste également complexe. Sans renforcement des capacités de surveillance, notamment dans les zones économiques exclusives des pays en développement, l’efficacité de l’accord pourrait s’avérer limitée. De plus, certains experts craignent que les pays contournent les interdictions en requalifiant leurs subventions ou en les déplaçant vers d’autres secteurs connexes.
Une distinction importante mérite d’être soulignée concernant l’impact de cet accord sur les différents types de pêche pratiqués à travers le monde. Pour les pays africains comme la République centrafricaine, où la pêche se pratique principalement sur des pirogues dans les rivières et cours d’eau intérieurs, les nouvelles règles de l’OMC auront un impact limité. Cette pêche artisanale, essentiellement vivrière et pratiquée à petite échelle, ne fait généralement pas l’objet de subventions importantes susceptibles de perturber les écosystèmes marins mondiaux. L’accord vise principalement les flottes industrielles océaniques et les navires de pêche hauturière qui bénéficient de soutiens publics conséquents pour leurs activités en haute mer. Pour les communautés africaines qui dépendent de la pêche continentale, l’accord pourrait même présenter des avantages indirects en réduisant la pression sur les stocks de poissons océaniques, ce qui pourrait favoriser le développement d’une aquaculture durable et de programmes de soutien à la pêche locale respectueuse de l’environnement.
L’entrée en vigueur de cet accord le 15 septembre 2025 constitue néanmoins un signal fort de la communauté internationale. Pour la première fois, le commerce mondial intègre explicitement des considérations environnementales dans ses règles, ouvrant potentiellement la voie à d’autres accords sectoriels sur le climat et la biodiversité.
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Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
