Nicolas Tiangaye : ‘en 9 ans, le gouvernement Touadéra a triplé le nombre des groupes armés en Centrafrique’

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.
Nicolas Tiangaye s’est exprimé lors d’une conférence du BRDC rassemblant plusieurs leaders politiques vendredi 4 juillet 2025 à Bangui.
L’ancien Premier ministre et juriste de renom Nicolas Tiangaye a livré une analyse détaillée de la situation sécuritaire centrafricaine lors de cette rencontre politique du Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution. Nicolas Tiangaye a directement questionné l’efficacité des politiques gouvernementales en matière de sécurité, établissant un bilan spectaculaire de l’administration Touadéra en 9 années.
Nicolas Tiangaye, fort de son parcours d’homme de loi et de son expérience à la tête du gouvernement, a développé une argumentation structurée sur les défaillances sécuritaires actuelles. Le juriste a rappelé les engagements pris par Faustin-Archange Touadéra lors des campagnes électorales de 2015 et 2020, notamment ses promesses de pacification du territoire national.
L’ancien Chef du gouvernement Nicolas Tiangaye a établi un parallèle saisissant entre la situation sécuritaire à l’arrivée de Touadéra au pouvoir et celle d’aujourd’hui.
« Quand il avait pris le pouvoir, il y avait très peu de groupes armés. En étant au pouvoir, le nombre de groupes armés a doublé ou a triplé », a déclaré Nicolas Tiangaye, pointant une dégradation objective de la situation.
Cette analyse de l’ancien premier ministre Nicolas Tiangaye s’appuie sur des données factuelles concernant l’évolution des groupes armés en République centrafricaine. Le juriste observe que la multiplication de ces formations armées coïncide avec la période d’exercice du pouvoir par l’actuel président, remettant en question l’efficacité des stratégies déployées.
En outre, Nicolas Tiangaye a formulé une question percutante à l’endroit du gouvernement : « Le gouvernement Touadéra a triplé les groupes armés, où est la sécurité ? ». Cette interpellation directe traduit l’exigence de résultats concrets de la part de l’ancien Premier ministre.
Le leader du BRDC Nicolas Tiangaye a ainsi placé le débat sur le terrain des résultats mesurables. Son questionnement porte sur l’écart entre les promesses électorales du président Touadéra et la réalité sécuritaire vécue par les Centrafricains au quotidien.
Nicolas Tiangaye a également évoqué l’inefficacité des interventions extérieures, notamment celle des mercenaires Wagner, qui n’ont pas permis de rétablir la sécurité sur l’ensemble du territoire. Cette observation de Nicolas Tiangaye pousse à s’interroger sur la pertinence des choix stratégiques opérés par le gouvernement.
L’aggravation de l’insécurité dans l’arrière-pays
L’analyse de Nicolas Tiangaye porte particulièrement sur la situation dans l’arrière-pays, où les populations civiles subissent les conséquences de cette prolifération des groupes armés. L’ancien Premier ministre constate que l’autorité de l’État peine à s’exercer effectivement sur l’ensemble du territoire national.
Nicolas Tiangaye observe que cette dégradation sécuritaire dans les régions éloignées de la capitale témoigne d’un échec dans la stratégie de déploiement des forces de sécurité. Le juriste note que les populations rurales se retrouvent particulièrement exposées aux exactions des groupes armés, dont le groupe Wagner.
Cette situation analysée par Nicolas Tiangaye contraste avec les objectifs affichés par le gouvernement Touadéra de restaurer l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire. L’ancien Chef du gouvernement constate un décalage entre les ambitions proclamées et les résultats obtenus.
Nicolas Tiangaye a placé son intervention dans une perspective de responsabilité démocratique, appelant le gouvernement à rendre compte de ses résultats. L’ancien Premier ministre considère que les engagements électoraux créent une obligation de résultats envers les citoyens.
Le juriste Nicolas Tiangaye a rappelé que la sécurité constitue l’une des missions régaliennes fondamentales de l’État. Son analyse porte sur l’incapacité du gouvernement actuel à remplir cette mission essentielle, malgré les moyens déployés et les partenaires internationaux mobilisés.
Nicolas Tiangaye a ainsi recentré le débat politique sur les résultats concrets de l’action gouvernementale. Son approche factuelle, basée sur l’évolution objective de la situation sécuritaire, interpelle directement les responsabilités du pouvoir en place.
L’analyse de Nicolas Tiangaye porte également sur l’inefficacité des différentes stratégies sécuritaires mises en œuvre par le gouvernement Touadéra. L’ancien Premier ministre constate que ni les accords de paix, ni les interventions du groupe Wagner, ni les réformes institutionnelles n’ont permis d’inverser la tendance.
Nicolas Tiangaye observe que malgré la présence de forces internationales et les investissements réalisés dans le secteur sécuritaire, la situation continue de se dégrader. Cette observation du juriste questionne l’efficacité des choix stratégiques opérés par les autorités actuelles.
L’expertise de Nicolas Tiangaye lui permet d’analyser les défaillances systémiques qui expliquent cette dégradation continue. L’ancien Chef du gouvernement identifie un problème structurel dans l’approche sécuritaire adoptée par l’administration Touadéra.
La question posée par Nicolas Tiangaye : « où est la sécurité ? », résume l’attente des Centrafricains face aux promesses non tenues. L’ancien Premier ministre traduit ainsi l’exaspération d’une population qui espérait voir la situation s’améliorer sous la présidence Touadéra.
Nicolas Tiangaye a formulé cette interpellation dans un contexte où les indicateurs sécuritaires continuent de se dégrader. Le juriste appelle à une prise de conscience des autorités face à l’ampleur des défis à relever….
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
