Mambéré-Kadéï : Un maire MCU instaure l’esclavage moderne sur les sites miniers de Mbagana
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Par : la rédaction de Centrafrique” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Le nouveau maire MCU de la commune de la Haute-Bombé impose un système d’exploitation esclavagiste aux mineurs de Mbagana, les forçant à vendre leur or à prix dérisoire.
Un système d’exploitation particulièrement cynique vient d’être mis en place sur les sites miniers de Mbagana, dans la commune de Haute-Bombé, préfecture de la Mambéré-Kadéï. Le nouveau maire, membre du parti MCU et président local de cette formation Politique, a instauré un véritable régime d’esclavage moderne qui prive les mineurs de leur liberté et de leurs revenus.
Cette situation se déroule dans la sous-préfecture d’Amadagaza, où le site minier de Mbagana attire de nombreux chercheurs d’or. Cette localité frontalière avec le Cameroun dispose d’un gisement aurifère de qualité supérieure, avec de l’or 21-24 carats particulièrement recherché. Cette richesse naturelle attire les convoitises et explique la mise en place de ce système d’exploitation.
Le processus d’extraction sur ce site nécessite un travail de longue haleine. Les ouvriers doivent creuser pendant trois à quatre mois, parfois plus, avant d’obtenir des graviers aurifères. Ces graviers, une fois lavés, montre leur contenu en or. Ce travail pénible et patient justifierait normalement une rémunération équitable pour les mineurs.
Le système d’esclavage instauré par le nouveau maire Malingö fonctionne selon un mécanisme particulièrement pervers. Oumarou Bondo, le chef de chantier, récupère d’abord sa part sur l’extraction. Ensuite, chaque ouvrier peut normalement ressortir trois sacs de graviers pour son propre compte. Traditionnellement, ces graviers pouvaient être transportés ailleurs pour être lavés et l’or obtenu vendu librement.
Mais le nouveau maire MCU a complètement verrouillé ce système. Il interdit désormais aux ouvriers miniers communément appelés Nagbata de sortir du chantier avec leurs graviers. Tous doivent laver leurs graviers sur place, sous surveillance constante. Cette première restriction limite déjà considérablement la liberté des travailleurs.
La deuxième contrainte est encore plus grave : l’or extrait ne peut être vendu qu’au maire lui-même. Alors que le prix habituel du gramme d’or s’établit à 50 000 francs CFA localement et 55 000 francs côté camerounais, le maire impose un prix d’achat dérisoire de 30 000 à 35 000 francs le gramme dans ses bons jours.
Cette différence de prix représente un vol caractérisé. En achetant l’or à 35 000 francs et en le revendant au prix du marché à 50 000 francs minimum, le maire réalise un bénéfice de 15 000 francs par gramme sur le dos des mineurs. Cette plus-value illégitime se chiffre rapidement en millions quand on considère les quantités produites.
Pour maintenir ce système d’exploitation, le maire a d’abord fait appel aux soldats des Forces armées centrafricaines (FACA) qui contrôlaient les accès au chantier. Mais après la signature de l’accord de paix du 19 avril à Ndjamena au Tchad, ce sont maintenant des ex-éléments du groupe armé 3R qui assurent cette surveillance. Ces hommes armés empêchent physiquement les mineurs de quitter le site avec leurs graviers.
Cette utilisation d’ex-rebelles pour maintenir un système d’esclavage économique pose des questions graves sur la réintégration de ces combattants. Au lieu d’être démobilisés, ils deviennent les gardiens d’un système d’exploitation au profit d’un responsable Politique.
Les conséquences de ce système sont dramatiques pour les mineurs. Certains ont tenté de fuir en traversant la frontière camerounaise pour travailler sur des sites similaires de l’autre côté. Bien que l’or y soit de qualité inférieure, les conditions de travail y sont plus libres et les prix plus équitables.
Mais beaucoup restent piégés sur le site de Mbagana, contraints d’accepter ce système d’exploitation faute d’alternatives. Cette situation correspond à la définition moderne de l’esclavage : travail forcé, restriction de liberté de mouvement, appropriation des fruits du travail par un tiers.
Le maire tire sa légitimité de sa nomination par Évariste Ngamana, vice-président de l’assemblée nationale et porte-parole du parti MCU. Cette filiation politique explique son impunité et sa capacité à maintenir ce système sans craindre de sanctions pénales.
Cette affaire contredit totalement les déclarations de la ministre du Travail, également membre du MCU, qui accusait régulièrement les groupes armés d’exploiter les enfants sur les sites miniers. L’exemple de Mbagana montre que les responsables MCU eux-mêmes pratiquent l’esclavage moderne, utilisant même d’anciens rebelles comme gardiens de leur système.
Cette situation témoigne de la transformation des maires MCU en prédateurs économiques qui utilisent leurs fonctions pour s’enrichir personnellement. Le maire de Haute-Bombé n’administre plus sa commune, il l’exploite comme une propriété privée.
L’absence de réaction des autorités face à ce système d’esclavage moderne démontre soit leur complicité, soit leur impuissance. Dans les deux cas, les mineurs de Bagana restent abandonnés à leur sort, privés de leurs droits les plus élémentaires.
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
