Mal Gouvernance et pilotage à vue : Creuzet du recul sociétal en République Centrafricaine

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.
Si on dit qu’un espace donné est un pays, c’est sûrement parce qu’il y a des personnes qu’on appelle Peuple ou Citoyens qui y vivent. Et puisque un groupe de personnes vivant sur un espace appelé pays a besoin de règle de cohésion, ce peuple se choisit des Représentants pour encadrer et organiser la vie des concitoyens et défendre leurs intérêts dans la gestion et dans la gouvernance du pays. Ainsi, c’est parce qu’il y a un peuple, ou en d’autres termes des citoyens qu’il existe un Gouvernement. Sans citoyens, il ne peut y avoir de Président.
Mais est ce pour autant vrai que celui que le peuple choisi comme Président est un GBIA ? La réponse est NON. Un président n’est pas un Dieu, un Gbia. Un président ne sait pas tout. C’est pourquoi le Citoyen doit être libre de dire la vérité sur les résultats et les retombés des choix de celui qui préside à sa destinée. La liberté que se donne ce dernier dans ses actes doit avoir une limite qui s’appelle Intérêt national. Que ce soit en terme de ressources humaines, la composition de son Gouvernement ou qu’en terme de stratégie politique, les actes du Présidents doivent avoir comme fil conducteur la vie de la nation et son contre poids la critique par une opposition. Surtout lorsque les choix ne permettent pas de répondre aux besoins primaires et primitifs de la majorité des citoyens. A l’écoute des critiques même celles venant d’une minorité de la population, un Président innovant et en phase avec le vécu de ses citoyens peut lancer des projets novateurs qui servent au bien-être de tous.
Commençons par les garanties souveraines. Nous avons voté un Président qui voyage et distribue des garanties souveraines a des Hommes et des Structures qui utilisent la protection financière de l’Etat Centrafricain pour faire leurs affaires. Ces Gens ne peuvent pas investir en RCA parce qu’il n’y a pas d’infrastructures adéquates (Routes, électricité, Télecom). Ces gens profitent de cette garantie souveraine de l’Etat centrafricain pour investir ailleurs..
Il est de notoriété publique qu’une minorité courageuse critique ouvertement depuis des années la gouvernance en RCA. Le dernier exemple se rapporte à la société d’état du nom de ENERCA. Créé au temps de la colonisation, elle travaille mal. ENERCA peine à fournir l’électricité 24h/24 à la population. Mais ne dites pas aux ignorants que ‘‘c’est ainsi depuis des années. Ici c’est comme ca depuis toujours’’. En allant briguer la magistrature par coup d’état militaire ou constitutionnel, vous saviez cela et vous promettiez le meilleur. Pourquoi alors les agents choisis par le Président pour gérer ces sociétés d’Etat font acheter et installer des équipements d’entretien de très mauvaise qualité pour ENERCA, pour SODECA ou pour SOCATEL, ou pour ONEM. L’Etat prive la population d’énergie nécessaire pour vivre, des routes pour circuler, de l’eau propre et d’hôpitaux bien équipés. Il n’y a pas de vie décente sans d’électricité. Il n’y a pas d’évolution sans énergie.
Quand on dit qu’il n’y a pas de routes en RCA, ce n’est pas une insulte. Selon d’autres critiques, l’état des routes en République centrafricaine demeure un défi majeur pour le développement et pour les échanges commerciaux. Le réseau routier national s’étend sur environ 24 000 km pour 623 000 km2 . Seulement 3 % soit 8600 km de route sont asphaltés, et en état de dégradation avancée.
En 65 ans d’indépendance, les différents gouvernements n’ont pas formé assez de nationaux capables de construire centrales hydroélectriques, pistes ou ponts. Les rares qui ont été formés n’ont jamais fait l’objet d’un programme de retour organisés par le gouvernement pour revenir s’installer comme entrepreneurs ou agents de l’état. Ici on encourage pas ceux qui savent car il savent trop et représentent un danger pour ceux qui sont choisis sur des critères autres que la compétence et l’excellence dans le domaine visé. Le Gouvernement choisi par le Président est incapable de construire, voir faire construire par des centrafricains sentiers, routes, ponts, caniveaux, Égouts, Canalisation etc. Sans canalisation, on ne peut pas évacuer les eaux de pluies. Sans égouts, on ne peut vider les sanitaires et garantir l’hygiène et la santé de la population. Sans routes, on ne peut pas circuler entre les différentes villes pour se ravitailler et échanger des produits bref on ne peut pas faire du commerce et générer de la richesses, créer des emplois.
Quand on dit qu’il n’y a pas d’Eau potable, pas d’eau propre, ce n’est pas offenser ceux qui se prennent pour Dieu sur Terre, ceux qui se croient supérieurs aux autres humains. Le Gouvernement choisi par le Président est incapable de construire des réserves d’Eau, des retenus d’Eau, des bassins de traitement d’Eau potable. Ceux qui ont la gestion de l’unique société nationales de distribution d’eau (SODECA) ne comprennent pas que le rôle de l’Etat c’est d’assurer que l’Eau soit capter et conduite dans chaque habitation sur toute l’étendue du territoire. Ces gens nommées là-bas pensent que seul l’Homme ‘‘Blanc’’ ou ‘‘Étranger’’ a un cerveau pour penser l’infrastructure nécessaire pour drainer l’eau des rivières vers les foyers. Ils pensent que amener le tuyau d’eau potable dans chaque école est un miracle que seul Dieu peut opérer. Pourtant, l’expérience humaine débute avec 9 mois dans le liquide du ventre de la mère, étape qui doit faire prendre conscience à chaque Homme l’importance de l’Eau. A cela s’ajoute les années passées dans des écoles pour apprendre à améliorer le cadre de vie.
Pourquoi alors en Centrafrique Présidents, Ministres, Officiers, Demi Dieu, ne sont nullement préoccupés par l’importance de l’eau. En effet, dans l’environnement centrafricain, ceux qui ont une parcelle de pouvoir ne sont préoccupés dès leur prise de fonction que par les véhicules V8 et les voyages en classe de luxe et la consommation. Investis dans leurs fonctions, ces minoritaires pensent à creuser puit, acheter Evian ou Eau Pure. Leur dire qu’ils sont incompétents n’est pas une insulte mais un constat.
Quand on dit que la population souffre de famine et que l’agriculture n’existe que de nom ce n’est non plus du discrédit ou de la diffamation. Quand la politique consiste à garantir l’assistanat, adieu le savoir-faire pour améliorer la culture et la transformation du manioc, du mil, du maïs, des ignames ou des arachides qu’osavait pourtant produire dans le passé à Ngoulinga, Lakandja, Katakpa, Mala, Nemyelewa, à Nola, Boukoko, ou encore à Batalimo, etc…. On savait produire du lait à Sarki sans développer la mise de la viande de bœuf en boîte de conserve. On savait croiser les arachides à Grimari sans développer la production de l’huile d’arachide. On savait cultiver le coton sans savoir comment reconstruire les usines d’égrenage de coton. On a pas réfléchi au point d’arriver à l’échec de l’aventure avec les graines de coton importés de Chine. On a pas réfléchi au fait que par la route on peut transporter les fibres de cotons des différentes usines d’égrenage des provinces vers l’usine UCATEX installés à Bangui. Or avec électricité haute tension on peut tisser le coton et alimenter le monde qui aime les tissus en coton.
Quand on dit que tout le monde n’a pas accès à l’Autoroute de l’information et de la Communication, ce n’est pas offenser ceux qui se prennent pour Dieu sur Terre, ceux qui se croient supérieurs aux autres humains. Le Gouvernement choisi par le Président est incapable de construire des Infrastructures numériques mais veut faire croire qu’ils soutiennent l’utilisation du numérique.
Au fait à l’international, le Kodro notre pays s’appelle quoi ? Bangui, RCA, CAF, CF, TCF, KODRO ? Essayer de remplir un formulaire en ligne et vous verrez que pour la RCA il n’y a rien de précis. Parler de cela ici ne veut pas dire diffamer le gouvernement centrafricain. Mais quel est l’organe chargé des Normes en RCA.
Quelles sont les normes électriques en RCA : les prises sont-elles normées ? Si oui c’est quelle norme ? Et quelle est la tension nominale dans les logements : 110V, 220V, 230V sur quelles types de prises électriques ? Dans les bureaux, dans les Ministères ou dans les menàges, vous trouverez des prises Anglaises, Américaines, Française, Allemandes, ISO. IEEE, etc Quel est le Ministère en charges de ces normes et qu’elle Loi normalisent leur utilisation en RCA?
Le ministère des Finances vient d’instaurer la digitalisation des services des impôts et du paiement des taxes et c’est une bonne chose. Mais une seule question me préoccupe. Les commerçants de Ouaoua(Wawa) ou de Batalimo vont comment pour s’acquitter de leurs obligations puisque le réseau n’existe pas chez eux et qu’ils n’ont pas non plus de téléphones Android ou Smartphones? D’ailleurs parlant de réseau, il me semble que même si vous disposez d’un appareil 4G, 5G ou plus ce qui possible sur tous les nouveaux smartphone, le réseau centrafricain n’est que 3G tout au plus GPRS/EDGE. Il n’y a pas de réseau 4G en RCA pour la simple raison qu’il faut un réseau de transport (Backbone ou Dorsal) Fibre Optique. Ceux qui ont la gestion de l’unique société nationale de transport et distribution de l’information (SOCATEL) sont restés endormi sur le réseau TDM en cuivre conçu spécialement pour des appels analogiques donc non adapté. ARCEP et SOCATEL ne comprennent pas que le rôle de l’Etat c’est d’assurer le transport de l’information entre les réseaux des sociétés privés TELECEL, MOOV et ORANGE. Le drame c’est que l’Etat Centrafricain utilise les mots Digitalisation, Numérisation, Fibre Optique sans assumer que l’Etat doit contribuer à fournir un réseau pour exploiter toutes ces technologies.
Les membres choisis par le Président ne le sont pas pour compétences particulières ou pour une politique adaptée. Pourtant ils sont nommés pour introduire, organiser et accompagner l’innovation. Ils sont là pour introduire le grand éventail d’actions que le plan de développement de la RCA devrait proposer pour l’avenir. Alors que propose la RCA pour l’avenir ? Le plan national de développement (PND) au lieu d’étre une compilation de textes copiés sur Internet aurait dù proposer des solutions, ce qu’il faut faire pour domestiquer l’Eau à la maison ou les routes ou encore la production des céréales, voire comment protéger les arbres ou l’écosystème. Le PND n’a pas proposé comment il va aider un centrafricain à construire la route entre Boda et Berberati ou encore entre Ndele et Sam Ouandja. Le PND n’a pas proposé comment produire les briquets écologiques à base de déchets pour éviter la déforestation. Le PND a plutôt appuyer la vente du pays aux étranger, l’exploitation par des sociétés étrangères, bref, le PND est un programme ultra libérale antichrétien. Pour terminer l’école et la Jeunesse Centrafricaine ne sont pas encore au centre et au services des préoccupations centrafricaines. La transition écologique, industrielle et agricole portés par des Centrafricains pour les Centrafricains n’est pas encore ancrée dans l’histoire de la RCA.
Vu l’état de l’arrière-pays et des provinces, Le Président et les institutions de la RCA ne sont pas encore assez concernés par la résolution des problèmes de la société centrafricaine.
Mala le 9 Juillet 2025
Jean-Pierre Mara, Ingénieur Diplômé , ancien Directeur de projets Telecom chez Alcatel-Lucent France, ancien Député
Par Jean-Pierre Mara, ancien Directeur de projets Telecom chez Alcatel-Lucent France, ancien Député
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
