L’Honorable Hassan Akhras apporte un soutien précieux à l’éducation dans sa circonscription de Mbaïki 3

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.
Dans les communes de Mbata et Baléloko, situées dans la circonscription de Mbaïki 3, un vent de soulagement souffle pour les familles et les enseignants grâce à l’engagement de l’Honorable Hassan Akhras, surnommé Ali le Lobayen. Ce député de la nation a récemment financé les frais d’examen de 480 élèves en classes de troisième et de terminale, répartis dans trois collèges et une dizaine d’écoles de la région. Par la même occasion, il a également versé une aide financière à 138 maîtres parents, ces enseignants bénévoles qui jouent un rôle important dans le fonctionnement des établissements scolaires locaux.
Depuis son entrée en fonction, Hassan Akhras a fait de l’éducation une priorité claire. Chaque année, il prend en charge les frais scolaires et d’examens, une démarche qui bénéficie autant aux familles modestes qu’à celles qui parviennent à payer initialement, ces dernières étant ensuite remboursées. Même en son absence temporaire du pays, son équipe reste active sur le terrain, poursuivant cette politique de proximité malgré les défis. Ce soutien constant ne passe pas inaperçu : parents, élèves et enseignants saluent une initiative qui redonne espoir et stabilité au système éducatif local.
Des projets ambitieux

Au-delà de cette aide immédiate, le député nourrit des projets ambitieux. Parmi eux, la transformation du collège de Mbata en lycée, une perspective encouragée par le remarquable taux de réussite au baccalauréat obtenu récemment par les élèves de cet établissement, lors des épreuves organisées au lycée de Mongoumba. Pour les habitants, ce geste dépasse le simple financement : il reflète une volonté de bâtir un avenir solide pour la jeunesse de la circonscription.
Les témoignages recueillis sur place par la rédaction du CNC traduisent une gratitude profonde. Alvikan Gagjan Richer, directeur du collège de Mbata, ne cache pas sa satisfaction : « Ce soutien est comme une bouffée d’air frais pour les parents. Beaucoup d’élèves ne pouvaient pas payer leurs frais d’examen, et grâce à l’Honorable, c’est chose faite ». Il souligne aussi une continuité dans l’action du député, qui, depuis des années, appuie financièrement les écoles et les maîtres parents. Toutefois, il attire l’attention sur des besoins persistants : avec près d’un millier d’élèves, le collège manque de salles de classe et de professeurs qualifiés, notamment depuis le décès récent d’un enseignant d’anglais, unique pour les classes d’examen.
Les parents reconnaissent le geste du député Akhras
Les parents, eux aussi, expriment leur reconnaissance. Un père de dix enfants, habitant de Mbata, confie avec émotion : « Sans cette aide, je ne sais pas comment j’aurais fait. Mes enfants sont au primaire et au secondaire, mais je n’ai pas les moyens de tout assumer. Le député paye les frais, soutient les enseignants… c’est une chance immense pour l’avenir de nos enfants ». Pour lui, cet appui dépasse le simple geste financier : il ouvre des perspectives pour une génération entière.
À Bouchia, Fabien Rorofi, directeur de l’école locale, partage un sentiment similaire : « Voir l’équipe de l’Honorable venir payer les maîtres parents et les frais d’examen, c’est une grande joie. Les enseignants souffrent ici, mais ce soutien change la donne ». Ces mots traduisent un élan collectif de reconnaissance envers un élu qui, selon les habitants, se distingue par son implication auprès du peuple.
Un engagement à tous les niveau
Hassan Akhras ne limite pas son action à l’éducation. Il a déjà doté sa circonscription de moyens concrets, comme des véhicules pour les hôpitaux ou des outils de communication téléphonique, renforçant ainsi son image d’élu proche des besoins réels. À son retour imminent au pays, il est attendu avec impatience par une population qui espère voir ses efforts redoublés.
Pour les habitants de Mbata et Baléloko, cet engagement est une lueur d’espoir dans un quotidien souvent marqué par les difficultés. Ils souhaitent que leur député poursuive longtemps cette dynamique, convaincus qu’elle porte les germes d’un développement durable pour leurs communes….
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![Touadéra, regarde tes écoles à Birao, es-tu désormais content de ce naufrage ? Touadéra, regarde tes écoles à Birao, es-tu désormais content de ce naufrage ? Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC Des salles de classe sans tables, des maîtres sans salaire, des filles qui abandonnent : à Birao, l’école préfectorale mixte donne à voir ce que l’État de Touadéra vaut réellement. Le directeur Chrispin Mbretizzi ne cherche plus ses mots. Son établissement tourne avec ce qu’il a, c’est-à-dire presque rien. Les enseignants contractuels ont dû descendre dans la rue pour toucher ce qui leur était dû, et même après ça, le compte n’y est pas. Les titulaires sont si peu nombreux que l’école fait appel à des maîtres-parents, des gens de bonne volonté sans formation, qui font ce qu’ils peuvent devant des classes entières d’enfants qui méritent mieux. C’est sur leurs épaules que repose aujourd’hui l’instruction publique à Birao. Les murs tiennent, mais l’intérieur est vide. Des élèves s’assoient à même le sol parce qu’il n’y a pas de tables-bancs. Les manuels disponibles couvrent à peine le français et les mathématiques, rien d’autre. Et le plus absurde dans tout ça : trois salles de classe ont été construites, elles sont là, debout, fermées à clé, inutilisables. Les tables-bancs promis pour les équiper ne sont jamais arrivés. Mbretizzi attend. L’école attend. Les ONG sont devenues le seul espoir réel d’obtenir un mobilier que l’État aurait dû livrer depuis longtemps. Ce qui inquiète le plus le directeur, c’est les filles. Elles partent. Pas toutes d’un coup, mais une par une, tirées hors de l’école par la pauvreté des familles et des mariages arrangés trop tôt. Mbretizzi le dit aux parents, il les interpelle, il insiste. Mais un homme seul face à une misère structurelle ne peut pas grand-chose. Tant que Bangui n’engage pas de moyens concrets pour financer les besoins de base et sécuriser la scolarité des filles en Vakaga, ses appels resteront sans écho. Par Ibrahim Moussa Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC CNC Groupe 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/05/eleves-Amdafock-218x150.jpg)
