Le Front Populaire Zokwezo reconnaît la victoire de Touadera comme un moindre mal face aux candidats jugés plus proches de Paris
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Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
La réélection de Touadera ne clôt pas le débat politique en Centrafrique. Le Front Populaire Zokwezo, après quatorze mois de campagne sur les réseaux sociaux, franchit une nouvelle étape. Sa déclaration du 7 janvier pose une condition claire : seul un gouvernement d’union nationale permettra les transformations indispensables.
Pendant quatorze mois, ce mouvement a déployé une campagne hebdomadaire sur les plateformes numériques. Leur message ciblait principalement la dépendance qu’ils jugent persistante envers l’ancienne puissance coloniale. Cette mobilisation aurait atteint, selon leurs dires, des millions de personnes à travers plusieurs continents. Le groupe affirme que seule sa présence au gouvernement, combinée avec un appui militaire russe, permettrait de renégocier les termes de la souveraineté nationale face à Paris.
Au-delà de cette campagne numérique, leurs critiques visent particulièrement certains responsables politiques passés. Ils dénoncent des erreurs stratégiques commises entre 2012 et 2013, période durant laquelle l’invasion de groupes rebelles aurait stoppé l’exploitation pétrolière à Boromata par des entreprises chinoises. Ces travaux auraient pu générer vingt milliards de dollars annuels selon leurs estimations. Le Front accuse ces dirigeants d’avoir servi des intérêts étrangers au détriment du développement national, entraînant l’arrêt de projets industriels majeurs comme la construction d’une cimenterie.
Parmi ces responsables critiqués, le candidat Dologuele, ancien Premier ministre, reçoit des reproches acerbes. Ses dix-huit mois d’arriérés salariaux durant son mandat sont présentés comme une insulte au peuple. Son score de douze pour cent aux élections témoignerait du rejet populaire de cette gestion. Le Front considère ce résultat comme une victoire partielle de sa campagne d’information.
S’agissant du président réélu Touadera, qui a obtenu soixante-seize pour cent des votes, le jugement reste nuancé. Si sa politique sécuritaire et géopolitique apparaît acceptable comparée au chaos antérieur, selon l’auteur du document, son bilan économique déçoit profondément. Le produit intérieur brut stagne à deux virgule cinq milliards de dollars, le plus faible de la zone franc. Le revenu par habitant plafonne à quatre cents dollars quand le Gabon atteint huit mille cinq cents. Avec une croissance de seulement un virgule quatre pour cent annuel face à une démographie galopante de trois virgule un pour cent, la pauvreté augmenterait mécaniquement.
Cette stagnation économique proviendrait notamment de l’impossibilité d’autoriser la Chine à reprendre l’exploitation pétrolière. Le chômage frappe entre quatre-vingt-deux et quatre-vingt-douze pour cent de la population active. Pour le Front, ces chiffres attestent d’une résoumission néocoloniale depuis 2023, malgré la présence militaire russe dans le pays.
En réponse à cette situation, le mouvement propose un dialogue politique incluant tous les acteurs, accompagné de mesures de grâce pour les exilés et détenus politiques. Ils préconisent un gouvernement d’union nationale de transition, non une simple ouverture symbolique. Cette transition devrait conduire à trois transformations majeures : obtenir une indépendance complète permettant une coopération équilibrée avec la France de gauche, remplacer le régime présidentiel par un système parlementaire, abandonner l’ultralibéralisme pour un socialisme inspiré du modèle chinois des années quatre-vingt.
Pour concrétiser cette vision, leur programme économique prévoit huit cent trente-cinq milliards de dollars d’investissements sur vingt ans, répartis en quatre plans quinquennaux. Seule cette approche massive et simultanée dans tous les secteurs pourrait, selon eux, sortir rapidement le pays de la misère chronique. Ils citent l’exemple de la Guinée équatoriale qui, grâce à son pétrole, a décollé entre 1996 et 2014 avec des taux de croissance à deux ou trois chiffres.
Malgré ses critiques, le Front reconnaît néanmoins la victoire de Touadera comme un moindre mal face aux candidats jugés plus proches de Paris. Ils rappellent aux opposants battus qu’ayant accepté de participer malgré les conditions contestables du scrutin, ils doivent assumer leur défaite. Le message final interpelle directement le président réélu sur sa capacité et sa volonté de lancer cette concertation nationale, d’autoriser l’exploitation pétrolière et d’engager les réformes structurelles promises
Par Alain Nzilo
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
