Wagner en déroute : quand les mercenaires russes envoient leurs griots à la radio après avoir perdu la bataille face à MSF
Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC
Libéré, rapatrié, rentré en France. François Antoine Zamparini Roux a quitté le sol centrafricain, et Wagner n’a rien pu faire pour retenir cet humanitaire que ses mercenaires avaient arrêté à Zémio le 6 mars 2026, en pleine réunion officielle convoquée par le sous-préfet lui-même.
C’est un camouflet d’une ampleur rare pour une organisation habituée à dicter sa loi sans que personne ne bronche. Le poids du MSF, sa réputation mondiale, ses réseaux diplomatiques et sa capacité à mobiliser l’opinion internationale ont mis Wagner en échec total. Les ministères de la Communication et de la Défense centrafricains avaient pourtant déversé leur propagande habituelle. Rien n’a fonctionné.
Alors Wagner a sorti son dernier outil : Radio Lengo Songo et ses griots en costume civil.
En effet, le 12 mars 2026, un certain Pott Madéndama-Enzia, présenté comme coordonnateur de la plateforme « Azimut Vivre Ensemble en Paix », a pris le micro pour s’indigner de la libération de Zamparini Roux, qu’il appelle sans gêne un « présumé espion » au dossier « lourd ». Personne ne lui a demandé d’où venait ce dossier, ni qui l’avait constitué.
Ce type de personnage n’est pas nouveau dans le paysage centrafricain. Ce sont des voix vulgaire en location, dépêchées par les criminels de Wagner pour habiller en indignation citoyenne ce qui n’est en réalité que la frustration d’une milice privée humiliée. Leurs « plateformes » n’ont ni membres visibles, ni actions documentées, ni existence réelle en dehors des micros de la radio Wagner.
L’argument central de Madéndama-Enzia repose sur une affirmation publiée dans une presse non identifiée : Zamparini Roux aurait été arrêté en RCA en 2016 et aurait soutenu le mouvement d’Armel Mingatoloum Sayo. Aucun document. Aucune source. Aucune pièce de justice. Juste une rumeur répétée avec assurance pour donner l’apparence d’un dossier là où il n’y a que du vide.
Ce que CNC a établi depuis le début est tout autre chose. Zamparini Roux était en mission officielle pour MSF-RDC. Il cherchait à ouvrir un couloir logistique vers Zémio pour ravitailler des milliers de déplacés centrafricains réfugiés à Nzapay, et à reprendre en partie la gestion de l’hôpital local. C’était sa troisième mission dans la ville. Il avait traversé la rivière Mbomou sur invitation du sous-préfet lui-même.
Wagner a beau agiter le mot « souveraineté » par la bouche de ses relais, ce mot sonne creux quand il sert à justifier l’arrestation d’un humanitaire venu soigner des populations abandonnées. La vraie souveraineté ne se défend pas en faisant irruption les armes à la main dans une réunion officielle pour kidnapper un travailleur médical étranger en mission.
L’échec de Wagner dans cette affaire est d’autant plus cinglant que l’organisation avait tout misé sur sa capacité à fabriquer un dossier judiciaire solide, comme elle l’avait fait avec Joseph Figueira Martin condamné à dix ans de travaux forcés en novembre 2025. Cette fois, la machine n’a pas eu le temps de tourner. MSF a pesé trop vite et trop fort.
Ce que Madéndama-Enzia et ses commanditaires n’ont pas compris, c’est que chaque sortie de ce genre documente un peu plus leur propre débâcle. Réclamer que la justice centrafricaine entende un homme déjà libéré et rentré en France, c’est admettre publiquement qu’on a perdu la main, qu’on n’a pas eu le temps de fabriquer les preuves, et que la pression internationale a été plus rapide que la mécanique judiciaire de Wagner.
Par Gisèle MOLOMA
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
