L’Ancien Député Jean-Pierre Mara Décrypte les Échecs Économiques de Touadéra à Travers Quelques Facteurs”
Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.
L’économie centrafricaine sous Touadéra est un puzzle dont les pièces ne s’assemblent pas. Jean-Pierre Mara, ancien député, prend la plume pour décrypter cet échec à travers des indices révélateurs : un PND recyclé d’Internet, une fibre optique enterrée par l’inaction, et des produits de base comme le manioc laissés sans stratégie. Loin des discours officiels, son regard acéré dévoile une gestion qui tourne le dos aux besoins du peuple….
Voici le résumé de son texte :
Publication sur un facteur de l’échec économique de Touadéra : Personne n’est né économe. Nous apprenons tous….
Ce n’est pas une caricature ou un dénigrement. Ces deux portefeuilles sont très techniques et ceux qui en sont porteurs doivent cesser de faire passer l’appartenance ethnique pour cacher les sources d’incapacité.
L’économie est un nom féminin avec les définitions suivantes :
1- C’est la Bonne administration des richesses matérielles (d’une maison, d’un État).
- De façon didactique, l’économique, il s’agit d’Organisation des éléments, des parties (d’un ensemble) ; manière dont sont distribuées les parties.
Pour commencer, J’ai lu le Plan national de développement, PND publié par le ministère de l’économie. A la lecture on gagne très vite en impression que c’est une collection de textes recopiés d’Internet sans rapport avec les préoccupations du citoyen centrafricain. Cette impression se confirme dès lorsqu’on essai d’accédér aux sources d’informations citées dans le document. Car ce sont des sources qui renvoient à d’autres références. Or le PND devrait être LA SOURCE. C’est donc un document incomplet ou non fiable.
Par exemple, le document du PND ne donne aucun chiffre sur l’eau, produit de base, denrée de subsistance naturelle dont l’approvisionnement est technique. Ici le PND ne dit pas comment la population s’approvisionne avec l’eau aujourd’hui, comment cette population pourra être apprivoisée demain et dans cinq ans. Le PND est un document qui devrait décrire comment rendre par exemple potable disponible en milieu urbain et en milieu rural sur une periode de 2, 5 et 20 ans.
Juste sur cet aspect le PND est un document chiffon car les auteurs ont recopié des choses et des sujets depuis Internet sans aucun rapport avec la vie du citoyen Lambda.
Lorsque vous prenez le manioc, un produit consommé par la majorité de la population, nulle part il n’est indiqué combien de centrafricains consomme le manioc, 20%, 50% ou 80%? Je m’attendais à trouver un chiffre sur les consommations de la RCA, et les préconisations pour renforcer cette consomation. Il en est de même pour tout autre produit de base ou pour les produits d’exportation.
Pour ce qui est de l’économie numérique, une désolation. La politique de la fibre optique est influencée depuis 2007 par un des anciens fonctionnaires qui a purement et simplement enterré les Telecom depuis que l’usage de l’existence des infrastructures de télécommunications influence le monde moderne. Alors dans le monde entier, la télécommunication est le moteur de toute activité de production, cette technique stagne en Centrafrique, un pays qui consomme les service des Télécommunications sans se doter des connaissances nécessaires pour dz vulgarisation. A l’rrivée de la téléphonie mobile, le département a simplement délaissé l’infrastricture de la téléphone fixe pourtant cette infrastructure peut service a vendre de nouveaux services pridés par le consommateur, à l’instar du Triple-play (Internet,Télévision et Tkephone) chez l’abonné, une offre qui peut permettre de rentabiliser le cuivre issu de l’ancienne technologie de téléphonie fixe.
Le Ministère a enterré la poste qui pouvait être une structure pour la logistique. Quel beau projet que de faire le transport des courriers, des colis et des sacs de manioc entrevBanguibetbles provinces.
Quel beau projet que de faire le BackBone Métropolitain, c’est à dire le transport de l’information dans un pays en pleine effervescence des médias pour les réseaux sociaux?
Au fait, l’économie en RCA c’est quoi sinon je trouve aucun chiffre sur les consommations de la majorité de la population ainsi que les préconisations pour renforcer cette consommation sur 5 ou 10 ans.
Investir dans l’enseignement de la maitrise devla latérite ou du sable que nous avons en abondance est source de production d’énergie pour ce qui concerne les panneaux photovoltaïques ou la production de silicium pour ce qui concerne le sable ou de la production de l’aluminium pour ce qui concerne la latérite ou la bauxite .
L’économie c’est quoi ?
Jpmara, Ancien Député de RCA….
CONTACTER CORBEAU NEWS CENTRAFRIQUE
Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique
Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21
Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com
Rejoignez notre communauté
Chaine officielle du CNC
Invitation à suivre la chaine du CNC
Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC


![MLPC : Martin Ziguélé sort du silence et fustige les « mercenaires politiques » à la solde du pouvoir MLPC : Martin Ziguélé sort du silence et fustige les « mercenaires politiques » à la solde du pouvoir Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , En marge de la réunion hebdomadaire du bureau politique du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), le président du parti et ancien Premier ministre, Martin Ziguélé, a vigoureusement répondu aux dissidents de sa formation politique. Face aux actions de Jackson Mazette, Chantal Jean-Édouard Koyambonou et Étienne Malekoudou, qu'il qualifie de « mercenaires politiques », le leader du MLPC a tenu à clarifier la situation juridique et politique de son parti. Une « escroquerie intellectuelle » : le rappel des textes du parti Interrogé sur la légitimité de la direction actuelle face aux contestations des dissidents, Martin Ziguélé a d'abord tenu à effectuer un rappel rigoureux du cadre juridique régissant le MLPC. Qualifiant la situation créée par les dissidents de « complètement ridicule », il a rappelé que le parti est régi par des statuts et un règlement intérieur déposés auprès du ministère de l’Administration du territoire ainsi que du notaire du parti, des textes dont la légalité n'a jamais été contestée. S'appuyant sur l'article 24 des statuts et du règlement intérieur, Martin Ziguélé a expliqué le fonctionnement des instances : « Le Congrès est l'organise suprême du parti. Il élit le président du parti, le bureau politique, le Conseil politique national, tous les organes du parti. Il reste en fonction pendant 3 ans, c'est la durée statutaire. Mais, parce qu'il y a un mais, ce bureau est automatiquement dissous lorsque se met en place le bureau du nouveau congrès ordinaire du parti. » Dans la continuité de sa démonstration, l'ancien Premier ministre a réfuté l'argument des dissidents selon lequel le mandat du bureau actuel serait arrivé à expiration. Il a retracé l'histoire du parti, créé en 1979, rappelant que les congrès ordinaires ont souvent connu des intervalles particulièrement longs, neuf ans entre le premier et le deuxième congrès, puis treize ans entre le troisième et le quatrième, organisé en 2020, sans que cela n'ait jamais remis en cause la légitimité de la direction en place. « Le fait que depuis 2020 on n'ait pas tenu un congrès jusqu'en 2020, ou jusqu'en 2023 ou en 2024, ce n'est pas là la raison. C'est de l'escroquerie intellectuelle. Le véritable problème est ailleurs. » explique-t-il. Les révélations sur une déstabilisation orchestrée par le pouvoir Au-delà de l'aspect juridique, Martin Ziguélé estime que la crise actuelle trouve son origine dans un contexte politique bien précis. Selon lui, la fracture au sein du MLPC est née au lendemain des élections de 2021. Après le refus du MLPC de participer au Dialogue républicain, une décision prise collégialement par le bureau politique et non par lui seul, le pouvoir en place aurait, selon lui, activé plusieurs leviers afin de déstabiliser le parti. Martin Ziguélé accuse directement le président de la République, Faustin-Archange Touadéra, d'avoir financé les dissidents : « Dès le lendemain du dialogue républicain, le pouvoir a décidé de déstabiliser la direction du MLPC. Et le pouvoir, et notamment le président de la République, a donné des moyens financiers. Puisque c'est eux-mêmes qui en parlent, c'est eux-mêmes qui le ddisent, c'est eux-mêmes qui se disputent publiquement sur la répartition de cet argent-là, avec pour objectif de déstabiliser la direction du parti. » À ses yeux, l'éclatement des dissidents en plusieurs factions, « MLPC », « MLPC CO », tandis que Stanislas Zoumbeti évoluerait en solitaire, constitue une illustration supplémentaire de cette stratégie de division. Il y voit la preuve qu'ils ne disposent d'« aucune base légale sérieuse ». Il rappelle, à cet égard, que l'article 12 des statuts prévoit que seul le président du parti ou les deux tiers des membres du Conseil politique national peuvent convoquer un congrès. Dès lors, le seul congrès qu'il considère comme pleinement légitime demeure le cinquième congrès ordinaire, tenu les 9 et 10 septembre derniers. Des « porteurs d'eau » et des « mercenaires » Poursuivant son argumentaire, le président du MLPC estime que l'attitude de ses opposants internes est incompatible avec la vocation même d'un parti d'opposition, dont la mission consiste à proposer une alternative politique crédible afin de conquérir démocratiquement le pouvoir. « Vous ne pouvez pas dire que vous voulez révolutionner, réveiller votre parti politique en allant soutenir celui qui est au pouvoir. Ça veut dire que c'est des porteurs d'eau, c'est des gens qui sont utilisés, employés. C'est des mercenaires comme les Wagner sur le plan politique là, ils sont des mercenaires également sur le plan politique. » Par ailleurs, Martin Ziguélé affirme que la plainte déposée il y a plus de deux ans contre ces dissidents demeure bloquée. Selon lui, ce procès serait entravé par le pouvoir ainsi que par le ministre d'État à la Justice, comme l'aurait indiqué l'avocat du parti, Maître Nicolas Tiangaye. Malgré cette situation, le président du MLPC assure que « Le parti est debout ». Il estime que le peuple centrafricain demeure lucide et ne se laissera pas abuser par ce qu'il considère comme des manœuvres de déstabilisation financière et politique. L’ancien Premier ministre balaie d'un revers de main les prétendus projets de « réconciliation » avancés par les dissidents du MLPC CO ou d'autres mouvances. Il martèle que la direction d'un parti historique ne se conquiert ni par des accords de couloir ni par des alliances opportunistes avec le pouvoir en place. En réaffirmant sa confiance dans la clairvoyance du peuple centrafricain, Martin Ziguélé présente le MLPC qu'il dirige comme un parti uni, résolu à résister aux tentatives de déstabilisation et aux entreprises de corruption politique. Par Gisèle MOLOMA Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/08/martin-ziguele-1-218x150.jpg)

