Je déteste les hypocrites” : Saint-Cyr Tanza insulte celui qui le félicite de son débat sur la radio Ndèkè-Luka et provoque un fou rire national

Rédigé le .
Par : la rédaction de Centrafrique” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Saint-Cyr Tanza, le candidat présenté à la présidentielle de décembre 2025 dont toute la campagne est payée par le président Touadéra, continue de faire rire les Centrafricains. Les plateformes des réseaux sociaux explosent littéralement. Dans le pays, dans les quartiers, c’est le rire continu.
Après le débat à la radio Ndèkè-Luka où Saint-Cyr Tanza avait déclaré “J’ai le copie dans ma bureau” et confondu le Conseil constitutionnel avec un “conseil consultatif”, un coordinateur d’une organisation de la société civile centrafricaine, Monsieur Élysée Nguimalé , lui a envoyé un message sur WhatsApp.
Le message disait : “Bonjour monsieur le Président. Félicitations pour ta prestation d’hier à l’émission Patara”.
Visiblement, Nguimalé se moquait de lui. Et Tanza l’a compris. Sa réponse a été violente : “Je déteste les hypocrites. Ne m’envoies plus jamais de messages et plus jamais des appelles. Ok ?”
Nguimalé a répondu : “Monsieur le Président, je vous félicite pour votre brillant débat sur Patara de Ndeke Luka et vous me traitez d’hypocrite ? Ah désolé ! Excusez moi monsieur le Président.”
La capture d’écran de cet échange a été publiée sur les réseaux sociaux. Et depuis, c’est l’explosion. Les Centrafricains partagent, commentent, se moquent. Tanza Saint-Cyr est devenu le symbole national du ridicule.
Et ce n’est pas tout! Saint-Cyr envoie une lettre au Conseil Constitutionnel, mais truffée tellement de fautes.
La lettre que Tanza a déposée au Conseil Constitutionnel pour demander l’invalidation des candidatures de Dondra et Dologuélé a également été publiée sur les réseaux sociaux. Et elle est truffée de fautes d’orthographe et de grammaire.
Des internautes ont pris leur stylo rouge et ont corrigé la lettre comme un professeur corrige la copie d’un élève de primaire. Ils ont entouré les fautes. Ils ont ajouté des annotations. Ils ont mis des commentaires cinglants.
En bas de la lettre corrigée, quelqu’un a écrit : “Appréciation : obligation de reprendre la base (la classe de CI)”.
Un autre commentaire dit : “À l’écrit comme à l’oral, ce candidat, Saint-Cyr Tanza, doit remettre sa honte dans son slip et reprendre l’école Bâ-lâ, école des retraités, dans son école d’enfance à Koudoukou”.
Ces captures d’écran circulent massivement sur Facebook, WhatsApp, Twitter. Les Centrafricains rient. Ils se demandent : comment un homme qui écrit aussi mal peut-il prétendre devenir président de la République ?
Mais le pire n’est pas encore arrivée. Une maison de location, habite Saint-Cyr Tanza, qui fait pleurer de rire.
Les internautes ne se sont pas arrêtés là. Ils ont publié des photos de la maison où habite Saint-Cyr Tanza. Une petite hutte. Une maison de location modeste dans un quartier populaire de Bangui. Avec sa femme et ses enfants devant.
Les gens regardent ces photos et se posent des questions. Comment un homme qui vit dans une telle maison peut-il déposer 15 millions de francs CFA pour la caution de candidature à la présidentielle ? Comment un homme qui n’a même pas 10 000 ou 20 000 francs pour manger correctement peut-il payer 15 millions ?
La réponse est évidente : c’est Touadéra qui paie. Tanza n’a pas un sou. Il est financé de A à Z par le régime. On lui a donné les 15 millions pour la caution. On lui a probablement donné de l’argent pour ses frais de campagne. Et maintenant, il joue le rôle qu’on lui a demandé de jouer : attaquer Dondra et Dologuélé pour tenter de les disqualifier.
Mais pas de propriété bâtie, mais candidat à la présidentielle quand même. Un autre détail fait sourire. Selon la législation électorale centrafricaine, il fallait une propriété bâtie pour être candidat à la présidentielle. Mais Saint-Cyr Tanza n’a pas de propriété bâtie. Il vit dans une maison de location.
Comment a-t-il pu déposer sa candidature ? Mystère. Probablement que le régime a trouvé un moyen de contourner cette exigence. Ou peut-être que cette exigence a été supprimée dans le nouveau code électoral. Mais le fait est là : Tanza n’a pas de propriété bâtie, et pourtant il est candidat.
Le résultat? Touadéra humilié par son propre pion. Ce qui est intéressant dans cette histoire, c’est que Saint-Cyr Tanza , au lieu de servir les intérêts de Touadéra, finit par l’humilier. Le président a payé un homme pour attaquer ses adversaires. Mais cet homme est tellement incompétent, tellement ridicule, qu’il fait rire tout le pays.
Au lieu de nuire à Dondra et Dologuélé, Saint-Cyr Tanza fait rire d’eux. Au lieu de renforcer la position de Touadéra, il montre à quel point le régime est désespéré et prêt à utiliser n’importe qui, même un homme sans qualification, sans moyens, sans crédibilité.
Les Centrafricains se moquent de Saint-Cyr Tanza. Mais derrière Tanza, c’est Touadéra qu’ils visent. Comment un président peut-il financer un candidat aussi ridicule ? Comment peut-il croire qu’un homme qui écrit “J’ai le copie dans ma bureau” peut être pris au sérieux ?
En fin, l’école Bâ-lâ pour Saint-Cyr Tanza. Les commentaires sur les réseaux sociaux sont impitoyables. “ Saint-Cyr Tanza doit retourner à l’école Bâ-lâ”, disent-ils. L’école Bâ-lâ, c’est l’école pour les adultes analphabètes qui veulent apprendre à lire et à écrire. C’est l’école des retraités qui n’ont jamais été à l’école dans leur jeunesse.
“Obligation de reprendre la base (la classe de CI)”, dit le correcteur de sa lettre. CI, c’est le Cours d’Initiation, la première année de l’école primaire. Autrement dit : Tanza doit tout recommencer depuis le début.
Ces commentaires sont durs. Mais ils reflètent la réalité. Saint-Cyr Tanza n’a pas le niveau pour être candidat à la présidentielle. Il n’a même pas le niveau pour être conseiller municipal. Il a peut-être le niveau pour être gardien ou manœuvre, mais certainement pas pour diriger un pays.
Saint-Cyr Tanza est devenu le symbole de la décomposition du régime Touadéra. Un régime tellement désespéré qu’il finance des candidats ridicules. Un régime tellement corrompu qu’il pense pouvoir acheter n’importe qui pour faire n’importe quoi. Un régime tellement méprisant envers le peuple qu’il croit que les Centrafricains vont gober cette comédie.
Mais les Centrafricains ne sont pas dupes. Ils rient. Ils se moquent. Ils partagent les captures d’écran. Ils commentent. Et derrière les rires, il y a de la colère. De la colère contre un régime qui les prend pour des imbéciles.
Par Alain Nzilo
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Qualifiant la situation créée par les dissidents de « complètement ridicule », il a rappelé que le parti est régi par des statuts et un règlement intérieur déposés auprès du ministère de l’Administration du territoire ainsi que du notaire du parti, des textes dont la légalité n'a jamais été contestée. S'appuyant sur l'article 24 des statuts et du règlement intérieur, Martin Ziguélé a expliqué le fonctionnement des instances : « Le Congrès est l'organise suprême du parti. Il élit le président du parti, le bureau politique, le Conseil politique national, tous les organes du parti. Il reste en fonction pendant 3 ans, c'est la durée statutaire. Mais, parce qu'il y a un mais, ce bureau est automatiquement dissous lorsque se met en place le bureau du nouveau congrès ordinaire du parti. » Dans la continuité de sa démonstration, l'ancien Premier ministre a réfuté l'argument des dissidents selon lequel le mandat du bureau actuel serait arrivé à expiration. Il a retracé l'histoire du parti, créé en 1979, rappelant que les congrès ordinaires ont souvent connu des intervalles particulièrement longs, neuf ans entre le premier et le deuxième congrès, puis treize ans entre le troisième et le quatrième, organisé en 2020, sans que cela n'ait jamais remis en cause la légitimité de la direction en place. « Le fait que depuis 2020 on n'ait pas tenu un congrès jusqu'en 2020, ou jusqu'en 2023 ou en 2024, ce n'est pas là la raison. C'est de l'escroquerie intellectuelle. Le véritable problème est ailleurs. » explique-t-il. Les révélations sur une déstabilisation orchestrée par le pouvoir Au-delà de l'aspect juridique, Martin Ziguélé estime que la crise actuelle trouve son origine dans un contexte politique bien précis. Selon lui, la fracture au sein du MLPC est née au lendemain des élections de 2021. Après le refus du MLPC de participer au Dialogue républicain, une décision prise collégialement par le bureau politique et non par lui seul, le pouvoir en place aurait, selon lui, activé plusieurs leviers afin de déstabiliser le parti. Martin Ziguélé accuse directement le président de la République, Faustin-Archange Touadéra, d'avoir financé les dissidents : « Dès le lendemain du dialogue républicain, le pouvoir a décidé de déstabiliser la direction du MLPC. Et le pouvoir, et notamment le président de la République, a donné des moyens financiers. Puisque c'est eux-mêmes qui en parlent, c'est eux-mêmes qui le ddisent, c'est eux-mêmes qui se disputent publiquement sur la répartition de cet argent-là, avec pour objectif de déstabiliser la direction du parti. » À ses yeux, l'éclatement des dissidents en plusieurs factions, « MLPC », « MLPC CO », tandis que Stanislas Zoumbeti évoluerait en solitaire, constitue une illustration supplémentaire de cette stratégie de division. Il y voit la preuve qu'ils ne disposent d'« aucune base légale sérieuse ». Il rappelle, à cet égard, que l'article 12 des statuts prévoit que seul le président du parti ou les deux tiers des membres du Conseil politique national peuvent convoquer un congrès. Dès lors, le seul congrès qu'il considère comme pleinement légitime demeure le cinquième congrès ordinaire, tenu les 9 et 10 septembre derniers. Des « porteurs d'eau » et des « mercenaires » Poursuivant son argumentaire, le président du MLPC estime que l'attitude de ses opposants internes est incompatible avec la vocation même d'un parti d'opposition, dont la mission consiste à proposer une alternative politique crédible afin de conquérir démocratiquement le pouvoir. « Vous ne pouvez pas dire que vous voulez révolutionner, réveiller votre parti politique en allant soutenir celui qui est au pouvoir. Ça veut dire que c'est des porteurs d'eau, c'est des gens qui sont utilisés, employés. C'est des mercenaires comme les Wagner sur le plan politique là, ils sont des mercenaires également sur le plan politique. » Par ailleurs, Martin Ziguélé affirme que la plainte déposée il y a plus de deux ans contre ces dissidents demeure bloquée. Selon lui, ce procès serait entravé par le pouvoir ainsi que par le ministre d'État à la Justice, comme l'aurait indiqué l'avocat du parti, Maître Nicolas Tiangaye. Malgré cette situation, le président du MLPC assure que « Le parti est debout ». Il estime que le peuple centrafricain demeure lucide et ne se laissera pas abuser par ce qu'il considère comme des manœuvres de déstabilisation financière et politique. L’ancien Premier ministre balaie d'un revers de main les prétendus projets de « réconciliation » avancés par les dissidents du MLPC CO ou d'autres mouvances. Il martèle que la direction d'un parti historique ne se conquiert ni par des accords de couloir ni par des alliances opportunistes avec le pouvoir en place. En réaffirmant sa confiance dans la clairvoyance du peuple centrafricain, Martin Ziguélé présente le MLPC qu'il dirige comme un parti uni, résolu à résister aux tentatives de déstabilisation et aux entreprises de corruption politique. Par Gisèle MOLOMA Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/08/martin-ziguele-1-218x150.jpg)