« Impunité zéro » ? Touadéra oublie ses promesses quand il s’agit de son fils et du fils de son conseiller Fidèle Gouandjika

Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC
Après les gifles en Russie et les agressions à Bangui, les insultes idiote et criminelle du jeune Gouandjika ravivent la colère populaire.
Un observateur centrafricain a parfaitement résumé l’indignation qui monte dans tout le pays : « Affaire de l’impunité déclarée depuis 2016 par Faustin Archange Touadéra, ça continue de faire des vagues après sa prestation de serment que beaucoup appellent couronnement de son empire le 30 mars dernier. Il parle d’impunité zéro, mais il a oublié ce qu’on appelle vraiment impunité zéro. »
Depuis son arrivée au pouvoir en 2016, Faustin-Archange Touadéra n’a cessé de promettre la fin de l’impunité. Le 30 mars 2026, lors de sa prestation de serment au stade 20 000 places, il l’a encore juré solennellement. Mais la réalité est tout autre : ses propres enfants et ceux de ses proches agissent en toute impunité.
Le fils du président : Évariste Touadéra, la récidive sans conséquence
Le cas le plus emblématique reste celui d’Évariste Touadéra. Envoyé en « rééducation » à Kislovodsk en Russie en 2023, il s’était enfui et avait giflé une femme à la gare, incident filmé qui avait créé une tension. Rapatrié discrètement, il a récidivé à Bangui. En juillet 2025, dans le quartier Benz-vi, il a violemment agressé son garde du corps, Chérubin Saraga. Aucune sanction, aucune poursuite judiciaire. Le fils du président reste intouchable.
Le fils du conseiller : Gilles Lionel Gouandjika insulte les femmes centrafricaines
L’affaire Gilles Lionel Gouandjika est venue aggraver la situation. Le fils de Fidèle Gouandjika, ministre conseiller à la présidence et ancien consul honoraire de Roumanie, a publiquement insulté les femmes centrafricaines en les traitant de « sales », « malpropres » et « malodorantes ». Au lieu de condamner ces propos dégradants, son père a publié une défense inconditionnelle : « Mon fils Gilles Ionel Gouandjika, je t’aime tel que tu es. Papa », avec une photo souriante prise dans un supermarché.
Cette attitude a provoqué une vague d’indignation massive sur les réseaux sociaux. Des milliers de commentaires dénoncent le manque de respect envers les mères, sœurs et filles centrafricaines, piliers de la nation. Beaucoup rappellent que l’amour paternel ne saurait justifier des insultes sexistes ni dispenser d’une éducation fondée sur la dignité.
Quand on parle d’impunité zéro, l’exemple impressionnant reste celui de l’empereur Jean-Bédel BOKASSA et de ses proches. Touadera, le nouvel empereur centrafricain, qui rêve de devenir Bokassa, lit ceci. C’est un parfait exemple de l’impunité que tu en parles tous les jours du matin au soir sans même un résultat.
En effet, après la chute de Bokassa, lorsque les gardiens promènent leurs visiteurs dans les restes pillés de sa belle résidence à Kolongo, dans le sixième arrondissement de Bangui, ils leur montrent à l’arrière, à côté du garage, une enfilade de petites pièces où, selon eux, Bokassa enfermait ses enfants quand ils lui désobéissaient.
Il devait alors sanctionner quelque peccadille puisque aussi bien il n’a pas hésité à les incarcérer à Ngaragba lorsqu’il voulait leur infliger une punition plus importante. Le régisseur de la prison, Otto Sacher, avait certes amélioré leur séjour en aménageant pour eux une chambre dans le magasin d’approvisionnement. Ils ne manifestaient pas une excessive contrariété, ils avaient été punis par leur père.
Georges Bokassa a ainsi été écroué du 29 septembre au 25 novembre 1972. À cette occasion, Bokassa avait convoqué Sacher et lui avait expliqué qu’il n’appréciait pas que son fils ne voulût pas de la carrière d’ingénieur ou d’informaticien qu’il aurait aimé lui voir entreprendre.
Nestor Bokassa fut aussi enfermé pour indiscipline du 23 au 29 juin 1975. Jean-Charles et Saint-Cyr y passèrent huit jours en avril 1976. C’est Nicaise qui y accomplit le séjour le plus long : enfermé le 7 juillet 1977, il n’en ressortit que le 22 février 1978.
BOKASSA se montre aussi sévère envers ses domestiques, et la moindre faute pouvait se traduire par plusieurs mois de prison. C’est le malheur qui échoit au chef cuisinier Flavien BALEPOU. Il est arrêté le 14 mars 1973 et passe neuf mois à Ngaragba parce qu’il avait fait manger des poulets « saignants » aux enfants de Bokassa.
Une autre fois le cuisinier Flavien BALEPOU se présente en tenue « directeur ». On appelle ainsi en Afrique la tenue que portent ministres et dirigeants et qui se compose d’une chemise-veste et d’un pantalon.
Voilà! Touadéra, tu lit déjà ce qu’on appelle impunité zéro! Arrête désormais de nous salir les oreilles avec tes bla-bla-bla pathétiques.
Par Alain Nzilo
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
