Extermination des Azande : le clepto-mythomane Maxime Balalou refuse l’enquête internationale, la communauté Azandé lui répond sèchement

Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Les représentants Azande répondent au clepto-mythomane Maxime Balalou en exigeant des explications concrètes sur les citoyens enlevés plutôt que des accusations de manipulation politique.
Suite au mémorandum de la communauté Azandé adressé au Secrétaire général des nations-unies, le ministre de la communication, porte-parole du gouvernement, a décidé, le lundi dernier, de répondre par une déclaration officielle. Dans ce document, il rejette fermement toute accusation de génocide ou de crimes contre l’humanité dans la préfecture du Haut-Mbomou. Le clepto-mythomane Maxime Balalou affirme que ces allégations sont dénuées de preuves et relèvent d’une tentative de déstabilisation menée depuis Bangui par des instigateurs qui seront bientôt démasqués. Cette position officielle provoque une riposte immédiate de la part de ceux qui ont rédigé le mémorandum initial adressé aux Nations Unies.
Pourtant, cette version gouvernementale ne tient pas debout quand on examine les faits sur le terrain. Depuis janvier 2025, les arrestations injustes et les disparitions forcées se comptent par dizaines dans la région du Haut-Mbomou. Les représentants de la population azande rappellent plusieurs cas précis qui demeurent sans réponse de la part des autorités centrafricaines.
Bakoyogo Célestin Lemane et Gouengue Elie ont été enlevés par les mercenaires russes à la section de recherche et d’investigation (SRI ) les 24 et 25 janvier 2025 en présence du commandant de cette unité de la gendarmerie. Un an plus tard, aucune information n’a été fournie sur leur localisation actuelle ni sur les conditions de leur détention éventuelle. Le clepto-mythomane Balalou reste muet sur le sort de ces deux hommes malgré les questions précises qui lui sont adressées.
Ces cas ne constituent que la partie visible d’une entreprise bien plus vaste. Actuellement, au moins cinquante personnes de la communauté azande croupissent dans les prisons de Bangui sous des accusations inventées de toutes pièces. Ceux qui ont cette “chance” d’être emprisonnés peuvent au moins espérer survivre, contrairement à tous les autres.
Car beaucoup n’arrivent jamais jusqu’aux cellules de détention. Les arrestations se terminent fréquemment par des exécutions sommaires sur place, sans jugement ni même interrogatoire formel. Le clepto-mythomane Maxime Balalou soutient que les Forces russes du groupe Wagner et leurs alliés de forces Armées Centrafricaines agissent uniquement dans le cadre de leur mission régalienne de protection des populations, mais les faits démontrent exactement le contraire.
L’exécution de Tisso René est aussi un exemple parfait de cette réalité. Conseiller municipal et unique professeur d’histoire-géographie au collège de Zemio, cet homme a été abattu par les forces gouvernementales et les mercenaires russes de la milice Wagner. Son statut d’enseignant et d’élu local ne lui a offert aucune protection contre la barbarie qui s’abat sur sa communauté.
D’autres noms s’ajoutent à cette liste macabre qui ne cesse de s’allonger. Des chefs de quartier et des autorités locales qui n’avaient jamais porté d’arme ont péri dans des conditions similaires. L’adjoint du chef de quartier Ngouli à Obo compte parmi les victimes, son exécution remontant à quelques semaines seulement.
La présence des mercenaires russes de la milice Wagner dans la zone amplifie considérablement les violences. Les témoignages recueillis localement pointent leur implication directe dans plusieurs opérations qui ciblent spécifiquement les membres de la communauté azande. Ces affirmations contredisent la version du clepto-mythomane Balalou selon laquelle aucune opération militaire n’aurait été conduite sur des bases ethniques ou communautaires.
Le gouvernement évoque l’existence de groupes armés et de trafics transfrontaliers pour justifier le déploiement militaire. Cette explication ne convainc personne quand on constate que les victimes sont des enseignants, des conseillers municipaux, des chefs de quartier, bref des civils sans armes. Des prisonniers civils auraient perdu la vie dans les gendarmeries de Zemio et Mboki sans avoir été jugés ni même formellement accusés.
Bangui annonce une enquête pour identifier ce qu’elle nomme un vaste réseau de complices politiques et intellectuels. Cette démarche apparaît comme une manœuvre dilatoire visant à éviter une investigation internationale indépendante. Les auteurs du mémorandum demandent précisément l’ouverture d’une telle enquête, estimant que les mécanismes nationaux ne peuvent garantir l’impartialité nécessaire dans un contexte où l’État lui-même est accusé.
Le clepto-mythomane Balalou n’a aucune crédibilité pour nier ces accusations. Comment peut-il expliquer la disparition de dizaines de citoyens azande arrêtés par ses propres forces en présence de commandants de gendarmerie ? Comment justifie-t-il que cinquante personnes au moins sont détenues actuellement sans procès ni charges légales claires ?
La Minusca se trouve également mentionnée dans ce dossier sensible. Le gouvernement réfute toute complicité de la mission onusienne dans des exactions contre les civils, rappelant que sa coopération s’inscrit dans le cadre du mandat défini par le Conseil de sécurité. Néanmoins, des voix s’élèvent pour réclamer une clarification du rôle exact joué par les Casques bleus dans les événements qui se déroulent depuis janvier 2025.
Les médiations en cours pour libérer des otages détenus par des miliciens Azandé armés sont présentées par Bangui comme une priorité. Cette initiative apparaît toutefois déconnectée des préoccupations principales exprimées dans le mémorandum, qui porte sur des disparitions forcées attribuées non pas à des groupes armés rebelles mais aux forces gouvernementales elles-mêmes et à leurs alliés russes. Le ministre tente ainsi de détourner l’attention du véritable problème.
L’accumulation de témoignages convergents et de cas documentés constitue une preuve largement suffisante pour justifier une intervention internationale. Le clepto-mythomane Balalou prétend que les accusations sont dénuées de preuves, mais il est incapable de dire où se trouvent Bakoyogo Célestin Lemane et Gouengue Elie. Il ne peut pas expliquer pourquoi Tisso René a été exécuté ni pourquoi l’adjoint du chef de quartier Ngouli a connu le même sort.
Le ministre met en garde contre l’ethnicisation des tensions sécuritaires, un argument que ses contradicteurs retournent contre lui. Ils estiment que les faits parlent d’eux-mêmes et démontrent un ciblage délibéré de leur communauté. Depuis janvier 2025, seuls des Azande sont arrêtés en masse, seuls des Azande disparaissent dans les gendarmeries, seuls des Azande sont exécutés par Wagner et les FACA.
Le gouvernement affirme sa détermination à résoudre rapidement la crise par tous les moyens politiques et militaires disponibles. Cette déclaration d’intention ne précise pas comment sera garantie la sécurité des civils azande ni quelles mesures concrètes sont envisagées pour mettre fin aux violences. L’absence de détails opérationnels renforce les doutes sur la volonté réelle de traiter le problème à sa racine, d’autant que l’État est lui-même l’auteur présumé de ces crimes.
La souveraineté territoriale centrafricaine est brandie comme un rempart contre toute ingérence extérieure. Pourtant, la République Centrafricaine a ratifié plusieurs conventions internationales relatives aux droits humains et à la prévention du génocide. Ces engagements impliquent théoriquement l’acceptation de mécanismes de surveillance et d’intervention dans des situations exceptionnelles, précisément comme celle qui se déroule actuellement dans le Haut-Mbomou.
Les preuves qualifiées d’accablantes par les signataires du mémorandum incluent des témoignages directs et des documents que le clepto-mythomane Balalou juge insuffisants. Cette divergence d’appréciation révèle un fossé profond entre la perception des événements sur le terrain et l’analyse qu’en font les autorités nationales. Le ministre refuse de voir ce qui crève les yeux : une entreprise d’extermination planifiée et exécutée contre une communauté entière.
Aucun dialogue constructif ne semble possible tant que persiste ce désaccord fondamental sur la nature même des faits reprochés. Le clepto-mythomane Balalou continuera probablement à nier l’évidence pendant que les arrestations se poursuivent et que le nombre de disparus augmente. Les cinquante prisonniers actuellement détenus ne représentent qu’une fraction de tous ceux qui ont été enlevés depuis janvier 2025, les autres ayant déjà payé de leur vie leur appartenance à la communauté azande
Par Éric Nzapa
Rejoignez notre communauté
Chaine officielle du CNC
Invitation à suivre la chaine du CNC
Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC



![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
