Désarmement spectaculaire de trois policiers par un soldat des Forces armées centrafricaines dans le 8e arrondissement

Rédigé le 15 avril 2026 .
Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC
Ce mardi 14 avril 2026, dans l’après-midi, au quartier Galabadja, sur l’avenue Mbaïkoua, dans le 8e arrondissement de Bangui, une altercation entre trois policiers et un soldats FACA a dégénéré de façon inattendue.
En effet, un soldat des Forces armées centrafricaines (FACA) en crise de jalousie s’en est pris à son ancienne compagne. La jeune femme a rapidement pris un taxi-moto et s’est rendue au commissariat du 8e arrondissement, situé à quelques 400 mètres du lieu pour demander de l’aide. Trois policiers ont alors quitté le commissariat à moto pour intervenir.
Rappelons que l’incident s’est produit à environ 400 mètres du commissariat, devant un minibar tenu par des Camerounais et communément appelé « WhatsApp » ou Nganda.
À leur arrivée, les policiers ont retrouvé le soldat sur place. Ils lui ont demandé d’embarquer à bord de leur moto pour se rendre au commissariat. Le soldat a d’abord accepté, mais dit clairement aux policiers de retourner au commissariat, et après il va les suivre au commissariat. Sur place, les policiers ont catégoriquement refusé et veulent l’embarquer de force pour aller au commissariat.
Aussitôt, les policiers passent à la force pour neutraliser le soldat. Ils ont tenté de le menotter. Malheureusement pour eux, le soldat refuse. Mais dans la confusion, le soldat réussi à les désarmer de force. Dépouillés de leurs armes, les policiers sont devenus comme des bébés. Le soldat, lui seul, commence à les frapper comme des enfants. Les policiers étaient sur le point même de pleurer.
Heureusement pour les trois policiers, le soldat, profitant de la panique des policiers, s’est calmement éloigné et a disparu dans le quartier voisin.
Les policiers, après avoir compris que l’un de leur est gravement blessé, décident de l’emmener à l’hôpital, et en ont profité pour déclarer à la foule qu’ils reviendront plus tard pour chercher le militaire une fois que leur collègue soit déposé à l’hôpital.
Sur place, c’était une foule de rire. La foule a aisément souri en entendant cette promesse, estimant que les trois policiers, déjà désarmés et battus sur place, auraient du mal à revenir arrêter le soldat qui s’était déjà enfoncé dans le quartier.
Par Anselme Mbata
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