Centrafrique : L’ancien Député Jean-Pierre MARA interpelle le dictateur Faustin Archange Touadera, la MINUSCA et l’Union Européenne sur la situation sécuritaire à Zemio et à Am-Dafok
Rédigé le [date_cnc] .
Par : la rédaction de ,
Dans une lettre ouverte adressée à l’Union Européenne, à la MINUSCA et au dictateur Faustin Archange Touadera, l’ancien Député Jean-Pierre MARA dénonce la dégradation sécuritaire à Zémio et Birao. Jean-Pierre MARA exige des actions immédiates.
Ce constat développé par l’ancien parlementaire Jean-Pierre MARA s’appuie sur des faits précis. D’après lui, les localités de Zémio, Am-Dafok et Birao subissent des désordres majeurs qui ne peuvent plus être ignorés par le pouvoir exécutif. L’ancien parlementaire Jean-Pierre MARA insiste sur le fait que l’affaiblissement de la sécurité dans ces régions spécifiques exige une intervention corrective prompte de la part des institutions et de leurs alliés.
Dans sa lettre ouverte, Jean-Pierre MARA introduit une dimension culturelle et patriotique forte en s’exprimant directement en langue nationale. Jean-Pierre MARA écrit notamment :
« Mbî yê tî tombêla nî na Président Touadera. Pîka sangö na kâmâporosô sô mo yeke kânga lêgë na âla sô a kin na kûrû bê ngôbo tî sârângo porosô tî mo sô. » Par cette formule, Jean-Pierre MARA critique vertement les méthodes politiques actuelles et l’absence d’ouverture envers les forces vives de la nation.
Le regard que porte Jean-Pierre MARA sur le processus électoral récent se veut particulièrement critique. Jean-Pierre MARA soutient que les scrutins passés, activement soutenus par l’Union Européenne et la MINUSCA au profit du pouvoir en place et d’une contradiction de pure forme, s’avèrent inefficaces pour clore la crise qui perdure dans le pays depuis l’année 2013. Pour Jean-Pierre MARA, ces démarches électorales n’ont pas apporté les fondations nécessaires à la paix.
Afin de sortir de cette impasse, Jean-Pierre MARA exhorte les organisations internationales à agir de manière constructive. La démarche de Jean-Pierre MARA vise à pousser l’autorité à renouer avec la raison pratique en instaurant un échange véritable et sans intermédiaire avec les mouvements d’opposition. Selon l’argumentation de Jean-Pierre MARA, le statu quo actuel constitue un péril que la situation générale de la République Centrafricaine ne peut plus tolérer.
Joint directement au téléphone par la rédaction du CNC, l’auteur de la lettre, l’ancien Député Jean-Pierre MARA, a tenu à préciser sa pensée avec force.
Jean-Pierre MARA a déclaré :
« Les résultats des élections que vous avez voulu pour Touadera et son opposition fabriquée se révèlent n’être d’aucune utilité. Iles n’apportent pas la solution aux problèmes auxquels fait face la RCA depuis 2013. Aidez le Président à revenir à la raison et à entamer un dialogue franc avec l’opposition politique pour rechercher une solution adaptee au blocage politique qui n’a que trop duré. La situation sécuritaire du pays vous y oblige. »
Par Anselme Mbata
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![Les mercenaires russes du groupe Wagner en débandade à Am-Dafock face à l’offensive des rebelles centrafricains Les mercenaires russes du groupe Wagner en débandade à Am-Dafock face à l'offensive des rebelles centrafricains Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Analysant la mise au point de la MINUSCA, Fari Tahéruka Shabazz démontre comment l'organisation onusienne confirme implicitement la déroute des mercenaires russes de Wagner à Am-Dafock. Les derniers développements militaires dans la préfecture de la Vakaga, plus précisément dans la localité frontalière d'Am-Dafock, viennent démentir de manière catégorique la communication officielle de Bangui, une réalité que Fari Tahéruka Shabazz met en évidence en s'appuyant sur les données du terrain. Alors que les canaux gouvernementaux tentaient d'attribuer l'assaut à des éléments terroristes étrangers ou à des contingents venus du Soudan et du Tchad, le rapport de la mission onusienne rétablit les faits : ce sont exclusivement des groupes armés nationaux, notamment des combattants affiliés au Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique et au Mouvement démocratique pour le rassemblement du peuple centrafricain, qui ont mené cette opération d'envergure. Cette précision factuelle de l'organisation internationale détruit la rhétorique du pouvoir qui cherche continuellement à externaliser les causes de l'instabilité intérieure. La réalité du terrain montre une offensive purement centrafricaine qui a mis en déroute les forces de l'armée nationale et leurs alliés russes. Les mercenaires du groupe Wagner, présentés depuis des mois comme le bouclier infaillible du régime, ont abandonné leurs positions ou ont été incapables de contenir la poussée des insurgés, fuyant la zone des combats et laissant la population civile sans défense. Le bilan humain communiqué par les Nations Unies apporte un autre démenti aux rumeurs propagées ces dernières heures. Contrairement aux allégations faisant état de la mort d'un casque bleu zambien, la direction de la mission précise que trois soldats de la paix ont été blessés, dont un grièvement, lors d'une patrouille de protection. De plus, la MINUSCA rectifie la nature de l'incident en précisant qu'il s'agissait de tirs dirigés vers sa base opérationnelle temporaire, et non d'une prise d'assaut de ses installations par les forces de l'opposition armée. L'aspect le plus instructif de cette mise au point réside dans l'injonction faite au gouvernement centrafricain. En exigeant explicitement de Bangui qu'il déploie tous les moyens nécessaires pour garantir la protection et l'assistance humanitaire aux populations civiles d'Am-Dafock, la communauté internationale souligne le vide sécuritaire actuel. Cette demande formelle indique clairement que l'État ne contrôle plus cette localité stratégique et que la prétendue reprise de contrôle par les forces régulières et leurs partenaires bilatéraux est une contrevérité. Enfin, l'absence totale de mention des forces de Wagner dans la déclaration officielle de la mission onusienne constitue un choix politique lourd de sens. En choisissant d'ignorer la présence ou la fuite de ces combattants privés, l'organisation refuse de leur accorder la moindre légitimité juridique ou opérationnelle. Pour l'institution internationale, la sécurité régalienne incombe uniquement à l'État centrafricain, et la déroute des forces russes n'est pas un sujet de négociation ni de pitié officielle. Bangui se retrouve ainsi renvoyé à ses propres responsabilités constitutionnelles, démuni de son argumentaire habituel et privé de l'efficacité supposée de ses protecteurs privés, alors même que la situation des populations exige des mesures d'urgence immédiates. Par Ibrahim Moussa Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/07/les-rebelles-qui-patrouillent-la-ville-d-amdafok-a-60km-de-birao-218x150.webp)