Touadéra jette les Centrafricains en pâture à l’Ebola : vaccins arrivés en retard, centres de traitement vides et pourris par la corruption au ministère de la Santé !

Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC
Touadéra expose délibérément la population entière à un danger mortel. Ebola rôde déjà dans six pays voisins, avec des frontières grandes ouvertes et des flux incessants de voyageurs, mais le régime choisit de traîner les pieds. La campagne de vaccination préventive, lancée en janvier-février 2026 avec seulement 52 000 doses pour tout le pays, arrive bien trop tard pour protéger qui que ce soit efficacement. Priorité donnée aux gardes du corps, aux dignitaires et aux forces de sécurité proches du pouvoir, pendant que les habitants de Bangui, Bambari, Mbaiki, Bangassou ou Mbomou – zones les plus menacées – restent sans bouclier réel.
Les centres comme celui de PK 24 à l’hôpital des grandes endémies ? Une farce. Équipés au rabais, manquant de matériel de base, de médicaments et de personnel formé en nombre suffisant. Les médecins et infirmiers, mal payés et abandonnés, risquent leur vie tous les jours sans protection adéquate. Pendant ce temps, les fonds pour la santé publique disparaissent dans des poches privées, détournés par les proches du président et les réseaux de corruption qui gangrènent le ministère depuis des années.
Touadéra préfère parader et vanter des efforts imaginaires plutôt que d’investir massivement dans un vrai système de surveillance épidémiologique. Résultat : les viandes de brousse suspectes continuent d’être consommées partout, les chauves-souris restent un réservoir ignoré, et la population mange n’importe quoi sans contrôle. Le risque de propagation interhumaine explose, et le régime laisse faire.
Ce n’est pas de la négligence, c’est une trahison pure et simple. Le président se soigne à l’étranger avec l’argent public, tandis que les Centrafricains meurent chez eux d’épidémies évitables. Ebola peut tuer jusqu’à 90 % des infectés, mais pour Touadéra, la vie du peuple vaut moins que ses intérêts personnels et ceux de son clan.
Le régime Quadra condamne le pays à revivre les pires cauchemars sanitaires. Corruption endémique, mensonges d’État et abandon total : voilà le vrai virus qui ronge la Centrafrique sous Touadéra. Il est grand temps que la population ouvre les yeux et exige des comptes avant qu’il ne soit trop tard.
Par Justine Saragba
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![Les mercenaires russes du groupe Wagner en débandade à Am-Dafock face à l’offensive des rebelles centrafricains Les mercenaires russes du groupe Wagner en débandade à Am-Dafock face à l'offensive des rebelles centrafricains Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Analysant la mise au point de la MINUSCA, Fari Tahéruka Shabazz démontre comment l'organisation onusienne confirme implicitement la déroute des mercenaires russes de Wagner à Am-Dafock. Les derniers développements militaires dans la préfecture de la Vakaga, plus précisément dans la localité frontalière d'Am-Dafock, viennent démentir de manière catégorique la communication officielle de Bangui, une réalité que Fari Tahéruka Shabazz met en évidence en s'appuyant sur les données du terrain. Alors que les canaux gouvernementaux tentaient d'attribuer l'assaut à des éléments terroristes étrangers ou à des contingents venus du Soudan et du Tchad, le rapport de la mission onusienne rétablit les faits : ce sont exclusivement des groupes armés nationaux, notamment des combattants affiliés au Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique et au Mouvement démocratique pour le rassemblement du peuple centrafricain, qui ont mené cette opération d'envergure. Cette précision factuelle de l'organisation internationale détruit la rhétorique du pouvoir qui cherche continuellement à externaliser les causes de l'instabilité intérieure. La réalité du terrain montre une offensive purement centrafricaine qui a mis en déroute les forces de l'armée nationale et leurs alliés russes. Les mercenaires du groupe Wagner, présentés depuis des mois comme le bouclier infaillible du régime, ont abandonné leurs positions ou ont été incapables de contenir la poussée des insurgés, fuyant la zone des combats et laissant la population civile sans défense. Le bilan humain communiqué par les Nations Unies apporte un autre démenti aux rumeurs propagées ces dernières heures. Contrairement aux allégations faisant état de la mort d'un casque bleu zambien, la direction de la mission précise que trois soldats de la paix ont été blessés, dont un grièvement, lors d'une patrouille de protection. De plus, la MINUSCA rectifie la nature de l'incident en précisant qu'il s'agissait de tirs dirigés vers sa base opérationnelle temporaire, et non d'une prise d'assaut de ses installations par les forces de l'opposition armée. L'aspect le plus instructif de cette mise au point réside dans l'injonction faite au gouvernement centrafricain. En exigeant explicitement de Bangui qu'il déploie tous les moyens nécessaires pour garantir la protection et l'assistance humanitaire aux populations civiles d'Am-Dafock, la communauté internationale souligne le vide sécuritaire actuel. Cette demande formelle indique clairement que l'État ne contrôle plus cette localité stratégique et que la prétendue reprise de contrôle par les forces régulières et leurs partenaires bilatéraux est une contrevérité. Enfin, l'absence totale de mention des forces de Wagner dans la déclaration officielle de la mission onusienne constitue un choix politique lourd de sens. En choisissant d'ignorer la présence ou la fuite de ces combattants privés, l'organisation refuse de leur accorder la moindre légitimité juridique ou opérationnelle. Pour l'institution internationale, la sécurité régalienne incombe uniquement à l'État centrafricain, et la déroute des forces russes n'est pas un sujet de négociation ni de pitié officielle. Bangui se retrouve ainsi renvoyé à ses propres responsabilités constitutionnelles, démuni de son argumentaire habituel et privé de l'efficacité supposée de ses protecteurs privés, alors même que la situation des populations exige des mesures d'urgence immédiates. Par Ibrahim Moussa Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/07/les-rebelles-qui-patrouillent-la-ville-d-amdafok-a-60km-de-birao-218x150.webp)