Deux civils abattus par des hommes armés non identifiés
Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC
Depuis plusieurs mois, la sous-préfecture de Nana-Bakassa, y compris celle de Bossangoa, incluant les localités de Kouki et Markounda, subit une recrudescence de violences commises par les ex-rebelles de l’UPC et du MPC, malgré les accords de paix signés avec le soi-disant gouvernement.
En effet, le 15 mai dernier, aux environs de 11 heures, une attaque ciblée à perturber le village de Bozélé sur l’axe Bossangoa – Nana-Bakassa.
Initialement signalée dans le village de Bozélé (situé à 20 km de Bossangoa), l’incursion s’étend jusqu’à la localité de Bowaye, située à 70 kilomètres de Bossangoa. C’est dans ce secteur que des individus armés non identifiés ont intercepté deux civils en provenance de Kouki. Les victimes ont été abattues avant que leurs assaillants ne s’emparent de leur motocyclette.
Une équipe d’une organisation non gouvernementale (ONG) arrivant sur les lieux a été contrainte par les criminels de charger les dépouilles pour les transporter vers Bossangoa.
Selon les recoupements d’informations effectués par la rédaction du CNC, les auteurs de ce crime appartiennent aux ex-éléments de l’Unité pour la Paix en Centrafrique (UPC). Bien que signataires des accords de paix, ces combattants se sont reconvertis sur le terrain. Intégrés comme supplétifs locaux au sein de la milice pro-russe Wagner, ces ex-rebelles de l’UPC et du MPC effectuent désormais les basses œuvres sécuritaires et prédatrices des russes dans la région.
Ce nouvel incident rappelle le ciblage récurrent des populations locales par les russes du groupe Wagner et leurs supplétifs noirs. À Bowaye, ces mêmes éléments ont par le passé incendié le village, détruit les habitations et causé le déplacement de près de 10 000 personnes, nécessitant l’intervention d’urgence du CICR et d’autres humanitaires. Les forces russes et leurs nouveaux supplétifs y maintiennent une pression constante, marquée par des exactions, des agressions publiques et des arrestations arbitraires.
Officiellement, les détachements des Forces Armées Centrafricaines (FACA) se mobilisent pour se rendre sur les lieux afin de récupérer les corps, et le risque d’une nouvelle opération militaire reste envisagé. Toutefois, la complicité opérationnelle entre les mercenaires russes et ces “russes noirs” paralyse toute neutralisation réelle, les forces régulières sachant pertinemment à qui elles ont affaire. Sous le silence des autorités, les villageois restent livrés à cette insécurité quotidienne.
Par Arsène Féimonazoui
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![Fidel Gouandjika, dans sa folie sur la RNL, affirme que l’opposition utilise les réseaux sociaux pour propager de fausses rumeurs de déstabilisation et semer le désordre dans le pays. Fidel Gouandjika, dans sa folie sur la RNL, affirme que l'opposition utilise les réseaux sociaux pour propager de fausses rumeurs de déstabilisation et semer le désordre dans le pays. Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Le conseiller présidentiel Fidèle Gouandjika, invité du débat Patara du 27 juin 2026 sur la radio Ndékè-luka tente maladroitement de rejeter la responsabilité du chaos ambiant du pays sur les détracteurs du régime, une stratégie de communication qui provoque l'incompréhension générale. La sortie médiatique de l’autoproclamé porte-voix de la majorité s'apparente à une manœuvre d'esquive politique. En accusant l'opposition d'instrumentaliser l'Internet pour créer la panique, Fidel Gouandjika fait malin d'ignorer la réalité quotidienne du pays. Cette volonté d'attribuer la crise actuelle à de simples publications virtuelles relève d'une tentative désespérée de cacher les carences criantes du pouvoir en place. Pour les centrafricains, le véritable trouble provient plutôt des forces paramilitaires russes installées sur le territoire national depuis 2017 avec la bénédiction du dictateur centrafricain Baba Kongoboro. Les affrontements directs contre l'armée nationale à Zemio le mois dernier et les violences sur les civils prouvent que l'insécurité est entretenue au cœur même du système. L'obstination de la majorité à nier ces faits évidents pour blâmer les réseaux sociaux démontre un refus total de regarder la vérité en face. Pour ces parrains criminels du régime, il faut faire tout pour garantir la stabilité du régime en protégeant à tout prix ces criminels russes sur le territoire national. Par Éric Azoumi Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/05/Fidele-Gouandjika-avec-deux-mercenaires-russes-du-groupe-Wagner-baptise-Africa-Corps-dans-son-quartier-Boye-Rabe-a-Bangui-218x150.jpg)