attaques de la CPC contre les FACA à Yadé près de Koui
Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.
Les rebelles du mouvement 3R ont lancé une offensive contre la position des FACA à Yadé, à 6 kilomètres de Koui sur l’axe Bocaranga, ce 1er décembre 2024 vers 3 heures du matin. Les combats se poursuivent alors que les Centrafricains célèbrent la fête de la proclamation de la République.
Les éléments de forces armées centrafricaines positionnés à Koui, parties en renfort vers la zone des combats, sont tombées dans une embuscade. Le bilan des affrontements reste pour l’instant inconnu, les réseaux de télécommunication étant coupés dans la localité.
Cette nouvelle attaque s’inscrit dans une série d’offensives menées par les rebelles de la CPC dans le secteur. Les localités de l’Ouham-Pendé et de Lim-Pendé subissent des assauts réguliers des éléments rebelles de la CPC contre les positions de l’armée nationale.
L’axe Bocaranga-Koui constitue une zone stratégique où les FACA tentent de maintenir leur présence face aux incursions rebelles. Les populations locales vivent dans l’insécurité permanente, coupées du reste du pays par les perturbations des réseaux de communication (routes et téléphone).
Les attaques du 1er décembre interviennent au moment même où la capitale Bangui et plusieurs villes du pays organisent les cérémonies officielles de la fête de la proclamation de la République. Cette journée symbolique pour la nation centrafricaine est ainsi signée par de nouveaux affrontements armés.
L’absence de communications avec la zone des combats empêche d’établir un bilan précis de la situation sur le terrain. Les autorités militaires n’ont pas encore communiqué sur le sort des soldats pris dans l’embuscade ni sur l’état des positions attaquées.
Le nord-ouest du pays reste ainsi une région d’instabilité où les FACA peinent à sécuriser durablement le territoire et à protéger les populations civiles face aux groupes armés.
Centrafrique.org/centrafrique-le-premier-ministre-felix-moloua-est-attendu-a-paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique
Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21
Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com
Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique
Invitation à suivre la chaine du CNC
Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes WhatsApp :
Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.




![Axe Yalinga-Soudan : une véritable autoroute pour les rebelles du FSR Axe Yalinga-Soudan : une véritable autoroute pour les rebelles du FSR pendant que l’État regarde ailleurs Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC Yalinga, une ville de la préfecture de la Haute-Kotto reste une porte grande ouverte sur le Soudan. Et tout le monde le sait : un danger pour le pays. Selon les propres mots de la sous-préfète Natacha Gwladys Akani, l’autre axe, celui qui mène directement vers la frontière soudanaise, n’est toujours pas sécurisé. Les hommes armés venus du Soudan y circulent comme bon leur semble. Ils entrent, ils sortent, ils passent et repassent sans aucune gêne réelle. C’est devenu leur couloir préféré. Un an et demi après l’arrivée de Mme Akani, après le déploiement tant vanté des FACA, de la police et de la gendarmerie au centre de Yalinga, cet axe reste une zone de non-droit. La présence des forces de sécurité est concentrée au chef-lieu, mais dès qu’on s’éloigne un peu, surtout vers cet axe stratégique, le vide se fait sentir. Résultat : les rebelles profitent de cette faille béante pour circuler librement. La sous-préfète ne cache pas son inquiétude. Elle demande ouvertement au gouvernement de « garder le cap » et de renforcer la sécurisation de cette zone. En langage clair, cela veut dire que l’État n’a toujours pas fait le nécessaire. Il a envoyé quelques éléments au centre pour calmer les esprits, mais il a laissé l’axe frontalier sans contrôle réel. Une véritable autoroute pour tous ceux qui veulent causer du trouble ou faire du business illicite avec le Soudan. C’est le même refrain qu’on entend depuis des années en Centrafrique : on sécurise ce qui se voit, on prend des photos avec les nouvelles casernes bien peintes, et on abandonne les axes sensibles. Les partenaires techniques et financiers applaudissent les progrès au centre-ville, pendant que les rebelles continuent à utiliser librement cette porte d’entrée vers le territoire national. L’État regarde ailleurs. Il préfère célébrer la jolie gendarmerie et le bureau de sous-préfecture tout neuf plutôt que d’envoyer des renforts conséquents, des moyens roulants et une présence permanente sur cet axe. Résultat : Yalinga reste vulnérable. La population vit avec la peur constante que les hommes armés reviennent en force, parce que rien ne les empêche vraiment de le faire. Tant que Bangui traitera cet axe comme un détail secondaire, tant qu’on continuera à déployer des forces en nombre ridicule sans les doter des véhicules nécessaires pour patrouiller une zone aussi vaste, la sous-préfecture de Yalinga ne connaîtra jamais la paix durable. Elle restera simplement une localité où l’État fait semblant de revenir, pendant que les rebelles, eux, reviennent vraiment. La vérité crue est là : l’axe Yalinga-Soudan est devenu une autoroute pour les groupes armés. Et l’État, une fois de plus, choisit de regarder ailleurs. Par Moïse Banafio Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC CNC Groupe 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/07/rebelle_du_prnc_dans_la_haute_kotto-157x150.jpg)