Affaire de faux passeports : La vérité rétablie, Le ministre Chancel SEKODE NDEUGBAYI lavé de tout soupçon depuis le 02 septembre 2020.

Rédigé le 16 mars 2024
Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Dans le paysage politique centrafricain, souvent marqué par des rumeurs et des suspicions, des campagnes de dénigrements et la calomnie, il est essentiel de rappeler les faits établis par la justice concernant l’ancien ministre délégué aux affaires étrangères, Chancel SEKODE NDEUGBAYI, aujourd’hui en exil en France.
Une décision judiciaire claire et incontestable qui remonte à 2020.
En effet, le 2 septembre 2020, la Cour d’appel de Bangui et sa Chambre d’accusation, dans son arrêt n° 008 enregistré sous le rôle n° 017, avait statué sur le dossier impliquant le ministre Chancel SEKODE NDEUGBAYI et autres co-accusés.
Après examen des preuves et des éléments présentés, la chambre d’accusation a ordonné la mise en liberté pure et simple du ministre pour défaut de preuves suffisantes.
Cette décision, capitale pour la réputation et l’honneur de M. SEKODE NDEUGBAYI, a confirmé qu’aucune preuve tangible ne justifiait son arrestation. Les accusations initiales concernaient un passeport querellé qui n’était pas en sa possession directe. Ce qui d’ailleurs a permis à la cour constitutionnelle centrafricaine de l’époque dirigée par Mme Danièle DARLAN d’autoriser le ministre SEKODE à se présenter aux élections législatives de 2021 dans la circonscription de Bambari1 sous les couleurs de son parti le MLPC où il fut classé 3ème sur 20 candidats.
Il convient également de mentionner que le ministre Chancel SEKODE NDEUGBAYI ne sera limogé du gouvernement que le 12 février 2021 ; soit plusieurs mois plus tard, et ce en dépit de son refus délibéré de participer aux conseils de ministres en signe de protestation contre le Premier ministre de l’époque, Firmin NGREBADA, et le Président de la République, Faustin Archange TOUADERA qui avait levé son immunité et dont la volonté ne fut rien d’autre que de biser sa jeune carrière politique en tant que ministre représentant du MLPC de Martin Ziguélé au gouvernement depuis le 11 septembre 2017. . Parce que cette décision est survenue après que ce dernier ait donné crédit aux accusations de sa collègue, la ministre titulaire Sylvie Baipo Témon, avec laquelle toute collaboration s’était révélée difficile, notamment en ce qui concerne la gestion de ce département stratégique.
Une carrière exemplaire pour ses collaborateurs et diplomates étrangers accrédités auprès de la Centrafrique.
Depuis cette décision, l’ancien ministre a poursuivi son engagement politique et social en France où il enseigne la linguistique française. Cependant, de nombreux diplomates accrédités en Centrafrique, ainsi que la grande majorité du personnel de ce ministère, continuent de regretter son management, soulignant sa bienveillance et la rigueur avec laquelle il traitait les dossiers diplomatiques.
Parallèlement, le chef de cabinet de M. SEKODE, l’ambassadeur Omer BIKOO également impliqué dans ce dossier du passeport litigieux, a été lui aussi lavé de tout soupçon, puis nommé en 2023 comme Conseiller diplomatique auprès de l’ambassade de la République centrafricaine en Fédération de Russie, à Moscou.
Cette nomination atteste de la confiance renouvelée des autorités et confirme que les charges initiales n’avaient aucun fondement pour entraver sa carrière.
Réhabiliter l’honneur de Chancel SEKODE constitue un véritable devoir de vérité.
La publication de ces faits vise à rétablir l’honneur et la réputation de l’ancien ministre. Dans un contexte où l’opinion publique peut être influencée par des rumeurs, il est crucial de rappeler que la justice avait pleinement confirmé son innocence.
- SEKODE, désormais en exil, peut ainsi poursuivre son action politique et sociale en toute légitimité, sans l’ombre de soupçons infondés. Cette leçon pour le respect de la présomption d’innocence dans toute affaire judiciaire doit nous interpeller tous. Il rappelle également qu’il ne faut jamais condamner médiatiquement ou politiquement quelqu’un avant que la justice ne se prononce.
L’honneur et la dignité humaine ne sont pas à brader sur l’autel du combat politique.
En rétablissant ces faits, il devient possible de clarifier la vérité pour le grand public et de souligner que M. SEKODE et son chef de cabinet ont été injustement mis en cause.
La mise en liberté en 2020 et la carrière continue des intéressés confirment que toute suspicion a été levée et que la justice a pleinement joué son rôle, ce qui est très rare en RCA.
Cette information permet ainsi de rendre à l’ancien ministre SEKODE son honneur et sa dignité, tout en affirmant sa volonté et détermination à poursuivre son combat politique pour le bien-être de ses compatriotes.
Gisèle MOLOMA, de la Rédaction du Corbeau news.
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