ACFPE en chute libre : La sœur de Mouanga, formatrice fantôme, empoche des millions pour des “changements de mentalité” illusoires !

Rédigé le .
Par : la rédaction de Centrafrique” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
L’Agence Centrafricaine pour la Formation Professionnelle et l’Emploi s’enfonce dans un système de détournement familial organisé.
L’Agence Centrafricaine pour la Formation Professionnelle et l’Emploi (ACFPE) traverse une crise du jamais vue de son histoire, minée par un népotisme qui détourne ses fonds vitaux vers des “formations” factices. Au centre de ce scandale se trouve la sœur de la ministre du Travail, Annie Michelle Mouanga, promue consultante pour des ateliers en “changement de mentalité” sans substance, facturés des millions de francs CFA. Tandis que l’institution, financée par des contributions privées pour lutter contre le chômage des jeunes, s’effondre sous le poids de ces gaspillages familiaux, employés et bénéficiaires paient le prix d’une corruption qui trahit sa mission première.
Annie Michelle Mouanga, reconduite ministre en janvier 2024 malgré un passé controversé, a transformé l’ACFPE en terrain de jeu familial. Sa sœur cadette, Ledo, commerçante ordinaire basée en France qui vend des produits dans des boutiques parisiennes avec une formation sommaire en marketing, est devenue la vedette de ces arnaques éducatives. Tous les deux mois, Ledot débarque à Bangui pour une semaine de sessions prétendument formatrices sur le “changement de mentalité”, dispensées à des inspecteurs de la fonction publique intégrés à l’agence.
La facture atteint 7 millions de francs CFA pour cinq jours, soit 250 000 francs CFA par jour. Cette somme exorbitante dépasse largement les tarifs des experts français de l’ère de l’ancien directeur général Zuma, qui percevaient 70 000 francs CFA journaliers, hébergement inclus. Ces ateliers, payés comptant par les fonds de l’ACFPE, constituent un non-sens administratif : l’agence, établissement parapublic sans subvention étatique, n’a aucune obligation de former des agents d’État avec ses ressources privées issues des contributions d’ONG et d’entreprises.
Ces “formations” ne sont qu’une façade pour un pillage organisé. Ledot, dépourvue d’expertise en ressources humaines ou en développement personnel, recycle des contenus vides pour justifier ses voyages lucratifs. Ces sessions sont organisées par la ministre elle-même qui “crée” des formations sur mesure à chaque retour de France de sa sœur. “C’est du vol organisé : une vendeuse de boutique qui ‘change les mentalités’ de compatriotes à prix d’or, pendant que les vrais formateurs étaient sous-payés”, témoigne une source interne de l’ACFPE sous couvert d’anonymat interrogée par la rédaction du CNC.
Les millions empochés par madame Ledot, plus de 12 000 euros pour une semaine de présence, s’évaporent vers la “Diaspora” familiale, laissant l’agence exsangue. Les contributions patronales, destinées à l’insertion professionnelle des jeunes chômeurs, servent de vache à lait à ce népotisme vorace, aggravant la chute libre de l’institution autrefois référence en recrutement et formation professionnelle.
Cette gabegie ne constitue pas un cas isolé dans le règne des sœurs Mouanga. Ledo n’est qu’un pion dans un réseau plus large de consultants “Diaspora” autoproclamés, parachutés sans appel d’offres pour des missions fantômes. Tandis que Mouanga présidait le 8 septembre un atelier sur le “renouvellement du pacte social” à l’ACFPE, vantant l’intégration des stagiaires, les véritables bénéficiaires que constitue la jeunesse centrafricaine sont sacrifiés sur l’autel de ces prétendus “changements de mentalité”.
L’agence, qui devrait promouvoir l’emploi et la formation professionnelle, accumule dettes et scandales. Son personnel vit dans la terreur et ses missions se diluent dans le népotisme ambiant. Les fonds qui devraient servir à équiper des centres de formation, à rémunérer des formateurs qualifiés et à offrir des opportunités réelles aux jeunes chômeurs sont détournés vers des prestations familiales sans valeur ajoutée.
Cette dérive a des conséquences dramatiques sur le terrain. Les vrais formateurs, compétents et expérimentés, voient leurs contrats résiliés ou leurs conditions dégradées, tandis que les membres de la famille ministerielle s’enrichissent sans apporter la moindre expertise. Les jeunes centrafricains en quête de formation professionnelle se retrouvent face à des programmes vidés de leur substance, leurs espoirs d’insertion sacrifiés pour des profits particuliers.
L’impact sur la réputation de l’ACFPE est désastreux. Les partenaires internationaux commencent à s’interroger sur l’utilisation de leurs fonds, les entreprises privées hésitent à renouveler leurs contributions, et la crédibilité de l’institution s’effrite chaque jour davantage. Cette hémorragie de confiance menace l’existence même de l’agence et, par extension, les perspectives d’emploi de milliers de jeunes centrafricains.
Les témoignages des agents convergent vers le même constat accablant : l’ACFPE traverse la pire crise de son histoire. Les employés assistent impuissants à la destruction méthodique d’une institution qu’ils ont servie avec dévouement. Beaucoup évoquent leur démoralisation face à cette transformation de leur lieu de travail en entreprise familiale privée.
Le contraste est saisissant entre les discours officiels sur l’emploi des jeunes et la réalité du détournement des fonds destinés à cette noble cause. Pendant que Ledo empoche ses millions pour des prestations inexistantes, des milliers de jeunes centrafricains restent sans formation ni perspective d’emploi, privés des ressources qui leur étaient destinées.
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
