Jean Serge WAFIO prophétise : “La libération divine de la Centrafrique approche : Les mercenaires russes vont tomber

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Jean Serge WAFIO prophétise : “La libération divine de la Centrafrique approche – Les Mercenaires russes vont tomber

 

Jean Serge WAFIO prophétise : “La libération divine de la Centrafrique approche – Les mercenaires russes vont tomber
monsieur-jean-serge-wafio – EN POLITIQUE, IL Y A TOUJOURS UN DÉBUT ET UNE FIN…

 

Rédigé le .

Par : JS. WAFIO, et publié  la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC). 

“Je ne comprends pas que nous, les Leaders Politiques de l’opposition démocratique ne comprenions pas que nous sommes sur un point de basculement politique inévitable.” Par ces mots accusateurs, Jean Serge WAFIO ouvre un brûlot politique qui secoue les fondements de la classe politique centrafricaine. Dans ce document de près de 20 pages, le Président du PDCA ne mâche pas ses mots : il accuse l’opposition d’avoir joué un “karaoké politico-politique” inaudible, dénonce l’instrumentalisation du BRDC par le régime de Bangui, et révèle des informations explosives sur la préparation frauduleuse des Élections de décembre 2025.

 

Selon WAFIO, les résultats électoraux seraient déjà “fabriqués et stockés sur des clés USB”, les responsables de l’Autorité Nationale des Élections (ANE) et du Conseil Constitutionnel auraient été “initiés à Moscou” à la proclamation de faux résultats, et 1020 délégués sur 1200 seraient des hommes de main chargés de substituer les vrais procès-verbaux. Plus grave encore, il affirme que “ce sont les mercenaires russes qui dirigent la République de Bangui”, citant la déclaration du Ministre d’État WILIBIRO SAKO qui aurait avoué en 2021 : “En ce moment, ce sont les russes qui dirigent le pays ; Et ce sont eux qui décident.”

Entre prophétie religieuse et analyse politique implacable, WAFIO annonce une “confrontation” finale où chaque responsable politique devra répondre devant Dieu de ses actes. Un document qui ne laissera personne indifférent.

À lire le document intégral ici :

 

LA RÉPUBLIQUE DE BANGUI AU RYTHME D’UN KARAOKÉ PRÉMONITOIRE……

 

Et nous voilà, nous Leaders Politiques Centrafricains, face à nous-mêmes dans le cul de sac de la 7ème République, au rythme d’un karaoké joué avec de fausses notes, caractéristique d’un moment où les acteurs politiques de la République semblent perdre leurs réflexes ou bons sens politiques, tant les faits et phénomènes du moment semblent leur échapper, lesquels acteurs se livrent à des renonciations par ci, des mises en causes réciproques par là, des récusations politiciennes par là-bas et des recherches de compromissions par ici, d’où mon interrogation plurielle à travers les paragraphes qui suivent.

 

1 – LE CINGLANT NIET DE MOLOUA AU BRDC, UN KARAOKÉ POLITICO-POLITIQUE AU GOÛT TRÈS AMER

 

De l’absolue défense de la constitution du 30 mars 2016 a la demande du dialogue politique, une sibylline renonciation a un idéal politique, qui interpelle…, je m’interroge et je nous interroge, politiquement…..

 

Qu’il me soit permis d’emprunter à la rédaction du quotidien LE CITOYEN son habituelle phrase d’entame, « JE NE COMPRENDS PAS QUE LES CENTRAFRICAINS NE COMPRENNENT PAS QUE….. », pour m’adresser à travers cette analyse politique à nous les Leaders Politiques de l’opposition démocratique.

 

Eh oui, je ne comprends pas que nous, les Leaders Politiques de l’opposition démocratique ne comprenions pas ou refusions de comprendre que nous sommes depuis mai-juin 2025 sur une ligne de crête, pour le dire encore mieux, sur un point de basculement politique inévitable qui exclut toutes compromissions ou arrangements de circonstance, parce qu’il est question de vie ou de mort ; un tel contexte contraint à capitaliser ou à positiver, avec très grande intelligence politique partagée, ce moment de basculement tant attendu par le Peuple Centrafricain tout entier et pour l’histoire. Malheureusement, nous sommes en train de jouer, en solo pour beaucoup d’entre-nous, des karaoké politico-politiques qui deviennent de plus en plus inaudibles et nihilistes dans le cul de sac de la 7ème République duquel nous devons impérativement sortir pour la 8ème République en capitalisant ou positivant avec très grande intelligence partagée ce moment de basculement politique qui s’offre.

Je ne comprends pas, que nous lesdits Leaders Politiques de l’opposition démocratique, n’avions pas encore compris que depuis le 30 mars 2016, le déclaré Président élu TOUADERA nous a distraits et a déroulé, parfois avec la complicité de certains d’entre nous, ses agendas politiques cachés, qui depuis le 30 août 2023, nous ont mis devant nos naïvetés, inconstances, égos individuels et refus de visions ou d’alternatives unitaires ou partagées.

 

Et encore, je ne comprends pas que nous n’avions pas compris que le contexte politique depuis 2018 ne permet pas et ne permettra jamais à un Leader Politique, quel qu’il soit, de réussir de manière isolée une lutte politique contre un despote qui a fait des mensonges d’État, du terrorisme d’État, du mercenariat d’État, de la mafia d’État, de l’empoisonnement d’État ses forces de frappes pour s’accrocher au pouvoir.

 

L’histoire politique, depuis la sombre antiquité, nous enseigne que tenir un langage de démocrate ou adopter des comportements de démocrate face à un tyran, signifie verser de l’eau sur un canard qui est dans un cours d’eau, donc peine perdue. Face à un despote qui fait de la cruauté son moyen d’écraser et de soumettre son Peuple pour régner, il n’y a d’autre alternative que la force, ce que le regretté LUMUMBA Émery Patrice nous enseigne par ses affirmations : « … Sans lutte, vous n’obtiendrez rien. Ni aujourd’hui, ni demain…. » – « ….. Sans dignité, il n’y a pas de liberté, sans justice il n’y a pas de dignité, et sans indépendance, il n’y a pas d’hommes libres….. ».

 

Nous, Leaders Politiques de l’opposition démocratique, n’avons pas encore compris ou refusons de comprendre que le despote dépouille toujours le Peuple de ses pouvoirs politiques pour mieux l’aliéner ?

 

L’histoire humaine foisonne d’exemples de despotes, tyrans ou dictateurs qui n’ont connu que de brutales fins de règne , parfois au péril de leurs vies. Seuls, les Israélites, selon la Thora , ont été divinement soustraits à la tyrannie du pharaon d’Égypte antique, grâce au Bon DIEU qui a instruit et guidé MOÏSE. Et depuis ce divin acte, le Père Céleste donne à l’Homme ce dont il a besoin, au moment dont il en a besoin, mais ne se substitue pas à lui, par contre soutient ses efforts, parce que le Bon DIEU a rendu l’Homme libre, autonome, responsable, pour question de vie ou de mort ; par voie de conséquence, DIEU a chargé l’Homme de veiller sur lui-même et de veiller sur son semblable, d’aimer son semblable comme lui-même, d’où la solidarité qui constitue aussi l’une des essences de l’Alliance que le Bon DIEU a conclue avec le Peuple et par laquelle IL a fait du Peuple le détenteur naturel des pouvoirs politiques et du Roi ou Président de la République, le serviteur du Peuple. Et si le serviteur ne s’assume pas comme le veut le Bon DIEU, IL soutient l’Homme à se trouver un autre serviteur Et nous sommes au moment où le Bon DIEU accepte de soutenir nos efforts pour nous doter d’un nouvel serviteur. Le rôle divin ci-avant évoqué oblige tout Leader Politique qui aspire à conduire la destinée d’un Peuple à être un bon père de famille ou un bon berger qui doit conduire les brebis vers le vert pâturage, par conséquent, il doit être porteur d’espoirs; malheureusement, pour beaucoup d’entre nous, Leaders Politiques Centrafricains, nous ne sommes que des porteurs de désespoirs à cause de notre conception opportuniste de la politique fonction, d’où l’Existentialisme Politique, qui nous empêche de nous assumer en Hommes Politiques conséquents ; de ce fait, nous nous sommes laissés distraire ou endormir pendant longtemps par des concentrés de mensonges et d’intentions politiques irréalistes, de parjures et violations répétées de la constitution du 30 mars 2016 que le Sieur TOUADERA a fini par remplacer par la sienne, un autre concentré d’exclusions, de discriminations, de personnalisation des pouvoirs politiques, de mépris et d’aliénation populaires, de subordination des Institutions Républicaines et de la vassalisation de la République à la Fédération de la Russie.

 

Ce triste constat nous obligeait et nous oblige à une mobilisation pour de fortes actions politiques concertées, par contre, nous avons opté individuellement pour de pieuses déclarations de condamnation ou de prise à témoin sans aucun effet, et pour nous faire bonne conscience politique, nous nous regroupons en plateformes politiques, minées de l’intérieur par les questions d’égos et sans vision politique transformationnelle partagée, d’où trahison de nos idéaux politiques, et partant, trahison du Peuple Centrafricain au nom duquel nous prétendons parler. Ainsi, nous avons accompagné de manière active ou passive ou encore malgré nous le déclaré Président élu dans le déroulement de ses agendas politiques cachés, qui pour les réussir, s’est reposé entièrement sur ses protecteurs qui sont devenus par la suite ses maîtres, et qui détiennent l’effectivité des pouvoirs politiques et qui ont fait de leur protégé un simple Président de la République de façade. Et en tant qu’interface politique, le Sieur TOUADERA est réduit au rôle de courroie de transmission, qui pour sa propre survie politique, ne fait que faire exécuter les instructions à lui données par ses maîtres, au détriment du Peuple Centrafricain.

 

Pourquoi avoir demandé un dialogue politique, alors que le BRDC avait rejeté le dialogue républicain et la constitution du 30 août 2023 ?

 

Certes, question anodine, peut-être incongrue, mais mérite d’être posée, parce que depuis mai-juin 2025, nous avons successivement décrié l’élimination par empoisonnement du tribun BEDOUNGA, Député de la Nation,, déploré et condamné fermement le drame du Lycée BOGANDA de Bangui survenu le 25 juin, crié, parce que scandalisés par la disparition du chef rebelle SAYO, colonel des Armées de son État et l’élimination aussi par empoisonnement de BLAGUE, Leader de la Société Civile, avec à chaque fois cette puérile interrogation, « qui sera le prochain ? », au lieu d’une réflexion politique concertée pour chercher voies et moyens de juguler ou empêcher ce genre d’assassinat politique.

En demandant ce dialogue politique, n’est ce pas une manière de raser les tombes encore fraîches de ces martyrs ?

 

BOGANDA Barthélémy, Député de son territoire Oubangui Chari à l’Assemblée Nationale Française, a voulu restituer l’Oubanguien déshumanisé et bestialisé, devenu Centrafricain, dans sa personne sacrée et dans sa dignité humaine avec ses cinq mots, Nourrir, Vêtir, Loger, Soigner et Instruire, et créer chez lui le sentiment d’appartenir à une Nation avec la devise républicaine, UNITE-DIGNITE-TRAVAIL, des mots qui lui ont été chers et qui ont fondé toute sa philosophie politique de 1946 à 1959. A peine transformés en programme socio-politique, les colons de Bangui qui ne voudraient aucunement entendre parler de l’émancipation du nègre, l’ont fait disparaître à leur manière le 29 mars 1959, laissant orpheline la République Centrafricaine proclamée le 1er décembre 1958. Sa mort pour certains ou sa disparition pour d’autres a sonné le glas de la jeune République. La vision politique de BOGANDA a été galvaudée par la suite par ses successeurs cooptés par les colons de Bangui, ensuite par la FrançAfrique, si bien que la politique pratiquée en République Centrafricaine depuis le 13 août 1960, est une politique d’improvisation en fonction des intérêts en jeu, sur fond des accords des indépendances. Et cette politique d’intérêts contradictoires, s’est complexifiée depuis le 30 mars 2016 à cause des mensonges d’État, du terrorisme d’État, du mercenariat d’État, de la mafia d’État érigés en méthodes de gestion des pouvoirs politiques usurpés au Peuple Centrafricain, si bien que parler de la Politique aujourd’hui en Centrafrique, c’est prendre des lampions pour des lanternes. Nous n’avons jamais pratiqué la Politique en tant que science d’organisation de la société, mais plutôt par opportunisme pluriel.

 

Cet opportunisme pluriel nous a amenés à développer de répulsifs comportements sur fond de récupérations politiciennes : une pertinente alternative d’à peine proposée, la voilà aussitôt rejetée, parce qu’initiée par l’autre, et quelques mois après on la reprend sibylline ment pour se valoriser et ensuite mal l’assumer. Une action unitaire de proposé, elle est aussitôt rejetée, parce qu’elle est envisagée par l’autre dont la tête ne plaît pas ou parce qu’elle est susceptible de valoriser ou de grandir l’autre. On se plaît à se faire opposant le jour, mais la nuit on fait des appels de pieds aux dignitaires du régime de Bangui pour ses petites affaires personnelles. On qualifie l’autre qui veut rencontrer officiellement TOUADERA pour certaines préoccupations, de ‘‘traître’’ , mais nuitamment, on veut à tout prix le rencontrer comme NICODEME qui cherche à rencontrer JESUS la nuit ; TOUADERA, certes, est otage et marionnette entre les mains de ses protecteurs, les mercenaires russes, mais jusqu’à preuve du contraire, il est et demeure le déclaré élu Président de la République, et à ce titre et surtout par respect politique, il doit recevoir tout opposant politique, quel qu’il soit, qui souhaite le voir pour questions personnelles ou nécessité collective donnée. Par conséquent, tout opposant politique n’a pas besoin d’aller voir TOUADERA à la NICODEME, en cas de nécessité.

 

Ces donnes rétrogrades sus évoquées nous obligent, nous, Leaders Politiques Centrafricaines, à oser maintenant et désormais l’audace ou le patriotisme politique : faire autrement la Politique en combinant les valeurs traditionnelles positives qui avaient fait la cohésion des sociétés oubanguiennes, tirées des philosophies UBUNTU et MANDÉ, toutes deux issues de la MAÂT, avec les principes universels de la démocratie pour une démocratie transformationnelle par laquelle tout le Peuple Centrafricain se doit de se relever politiquement, de se refonder socialement et de se construire économiquement pour une prospérité future partagée.

 

Jusqu’à preuve du contraire, la démocratie est et demeure une science à vocation sociale et économique, c’est à dire, celle d’organiser la société pour un bien-être commun ; organiser une société s’entend par une conception, une planification ou programmation, une animation, un accompagnement et une régulation pour adaptation, désadaptation et réadadaptation. C’est dire que la Politique est évolutive et adaptative, donc, elle n’est pas innée ni ne dépend de la perception du Chef, mais des aspirations et attentes du Peuple, parce que c’est le Peuple qui donne le tempo politique.

 

Les considérations sus-évoquées, tranchent radicalement avec les pratiques politiques d’une autre ère du régime de Bangui qui est en place grâce aux mercenaires russes, hommes sans foi ni loi, d’où une certaine méfiance politique dans les approches. Certes, dans le souci de décrispation et de participation aux Élections de décembre 2025, le BRDC a eu le seul tort de demander au Président de la République de façade un dialogue politique sous parrainage international. Ce dernier, avec une insultante inconsidération et dans une méprisante désinvolture, le 30 mars 2025, a déclaré : « …. J’ai été sensible aux préoccupations d’une partie de l’opposition démocratique, dénommée Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution du 30 mars 2016 (BRDC), qui sollicite l’organisation d’un dialogue politique dont l’objectif serait ‘‘d’explorer les solutions pouvant garantir l’organisation des prochaines Élections générales avec des garanties d’inclusivité, de transparence et de strict respect des délais légaux, afin d’éviter, entre autres, une crise électorale aux conséquences forcément graves ‘’ « Et son Premier Ministre MOLOUA d’enfoncer le clou dans son allocution inaugurale du 02 septembre 2025, rappelant au BRDC « ….. les pages émouvantes du dialogue républicain de mars 2022, fondé sur des consultations populaires à la base et structuré par la diversité de représentations de forces vives qui attestent de la volonté de recherche permanente de consensus….

« Ses recommandations couvrant les thématiques de paix, de sécurité, de gouvernance, de l’État de droit, de développement socio-économique, de politique étrangère et de coopération internationale, ont suscité des ferveurs citoyennes et des réformes incontournables…..

« Dans cet ordre des choses, il y a eu l’organisation le 30 juillet 2023 d’un référendum au travers duquel le peuple a décidé de se doter d’une nouvelle constitution qui se distingue, entre autres, par des innovations à l’encadrement des pouvoirs publics…..

 

« Je voudrai rappeler que la République Centrafricaine est un État souverain avec des Institutions légitimes et fonctionnelles, capables d’assurer des dialogues directs entre Centrafricains que nous avons le devoir de protéger. »

 

« Je voudrais par ailleurs rappeler que dans le cadre du processus électoral, dont le chronogramme constitutionnel est en cours de mise en œuvre, des mécanismes de concertation et de dialogue existent et contribuent dans leurs capacités respectives, à la création des conditions favorables pour une tenue d’Élections crédibles, inclusives, transparentes et paisibles en décembre 2025, je voudrais notamment citer le Comité Stratégique d’Appui au Processus Électoral et le Cadre de Concertation pour les Élections. »

 

« Je voudrais enfin vous assurer que l’Exécutif reste attaché et ouvert au dialogue avec toutes les formations politiques, y compris le BRDC,, dès que vous aurez proposé les thématiques du dialogue que vous avez sollicité ».

 

Une politicienne humiliation non seulement pour le BRDC, mais aussi pour tous les Leaders Politiques de l’opposition démocratique qui, dans le sillage du BRDC, avaient adhéré à la noble cause, celle de défendre becs et ongles la constitution du 30 mars 2016. Comme si cette première humiliation ne suffisait pas, TOUADERA s’est donné le luxe de faire arrêter et détenir arbitrairement, dès sa descente d’avion qui le ramenait à Bangui ce vendredi 03 septembre 2025, le Leader Politique ERENON, Président de MDSP. Alors, il y a lieu de se demander, jusqu’où TOUADERA, fort de ses protecteurs les mercenaires russes, voudrait pousser l’humiliation des Leaders Politiques Centrafricains, alors qu’il a utilisé politicienne ment le BRDC, demandeur du dialogue politique pour recherche d’un financement.

 

BRDC comme appui politique pour recherche de financements du PND 2024-2025. En opportuniste, TOUADERA voulant faire deux coups d’une pierre, a instruit son Premier Ministre MOLOUA Félix de (1) rencontrer le BRDC, quelques jours avant la réunion des partenaires financiers de Casablanca (Maroc) pour une garantie politique et (2) faire bonne conscience politique, eu égard à l’insistante recommandation de la communauté internationale, relative à un dialogue politique inclusif pour décrisper la situation socio-politique très crisogène dans les perspectives des élections. Mais n’ayant reçu que des promesses à hauteur de 9 milliards de fcfa, pour des besoins financiers exprimés de 5000 milliards de fcfa, TOUADERA fait fermer la porte du dialogue politique, à peine ouverte, par son Premier Ministre qui, le 26 septembre 2025, dans sa déclaration relative à la situation du pays, a accusé le BRDC de faire du dilatoire et de chercher à plonger le pays dans une crise en ces termes : « Ils sont dans les dispositions de réunir les éléments pour déstabiliser le pays…, mais, ils doivent savoir que le Gouvernement ne les laissera pas faire », ce qui sonne comme une déclaration de guerre. Et dans la suite logique de cette déclaration de guerre, dans sa lettre n° 059/PM.25 du 26 septembre 2025, une fin de non recevoir est réservée au BRDC, mettant ainsi terme au nauséabond karaoké politico-politique joué sur le bord nord de l’Oubangui. Humilié et utilisé politicienne ment le BRDC connaît une cinglante fin de non recevoir, ce qui interpelle à propos du sérieux politique du pouvoir de Bangui et de la capacité du rebondissement politique du BRDC, parce que politiquement, en demandant le dialogue politique, le BRDC renonce à l’absolue défense de la constitution du 30 mars 2016, noble cause qui a mobilisé tous les Leaders Politiques de l’opposition démocratiques dans son sillage, et de fait adhère à la constitution du 30 août 2023, ce qui pourrait susciter interrogation ou condamnation pour trahison.

 

En déduction, en demandant ce dialogue politique, le BRDC a commis une faute politique en acceptant tacitement la constitution du 30 mars 2025, qu’il avait décriée et rejetée, laquelle constitution est la suite logique et politique du dialogue républicain de mars 2022, ce qui explique la satisfaction intérieure de TOUADERA, d’où ses propos insultants et méprisants ce 30 mars 2025.

 

2 – QUE DIRE DES ÉLECTIONS DE DÉCEMBRE 2025, AUXQUELLES LE BRDC VOUDRAIT PARTICIPER ?

 

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« Tout ce qui est couvert d’un voile, sera dévoilé. Tout ce qui est caché, sera su » Parole du Seigneur JÉSUS « Vous pouvez tromper quelques personnes tout le temps. Vous pouvez tromper le monde un certain temps. Mais vous ne pouvez pas tromper tout le monde tout le temps » ABRAHAM LINCOLN “`

 

Missionné à Bria en terre de BAREM BAKIE (Préfecture de la haute Kotto) par les mercenaires russes pour mettre en garde les anciens rebelles, le Ministre d’État WILIBIRO SAKO qui s’y est séjourné du 13 au 15 septembre 2021, leur a transmis ladite mise en garde en ces termes : » Il y aura une grande opération de ratissage à venir. Tenez-vous bien ! Si vous faîtes la tête, c’est vous qui verrez les conséquences. Je tiens à vous prévenir. Ce n’est pas la responsabilité du gouvernement ou du Chef d’État. »

 

En réaction à ce froid message, valant ultimatum, le chef des rebelles désarmés de déduire : « Donc, cela veut dire que nous ne sommes pas en sécurité en ce moment, malgré que nous nous sommes désarmés ? »

 

Et le Ministre d’État WILIBIRO SAKO de préciser : « En ce moment, ce sont les russes qui dirigent le pays ; Et ce sont eux qui décident »

 

Sidéré, un participant à la réunion a lâché ceci : « Dire que ce sont des russes, des étrangers qui dirigent le pays, n’est pas digne d’un homme d’État. Et c’est une manière de fuir ses responsabilités. Le gouvernement veut nous faire savoir qu’il y aura un autre évènement militaire à venir, et il ne sera pas tenu responsable des conséquences. » (cf Corbeau News Centrafrique-CNC du 15 février 2022)

 

Utiliser le mal pour combattre le mal : Seule la force arrête la force brute, quand il n’y a plus d’autre alternative. Depuis cet aveu de démission politique du Ministre WILIBIRO SAKO, fait au nom de tout le régime de Bangui, tout Centrafricain, lettré ou illettré, sait que ce sont les mercenaires russes qui dirigent la République de Bangui. Et ce serait une hérésie politique si les Leaders Politiques du BRDC l’ignoraient. Et cette démission politique est une véritable insulte à la mémoire des grandes figures de l’Oubangui Chari, NGOUKOU, KPOKOLITA, YAFO, NGOTO, NGARA, KARINOU, YALOKE, WEN NGAÏ, NGAÏ SIYO, WANANGA, KREBEDJE, NGREMALE, NDJOUBISSI, BAREM BAKIE, BANGASSOU, RAFAÏ, ZEMIO et autres, qui ont consenti l’ultime sacrifice, en tombant avec leurs arcs, flèches, lances en main. Cette vérité crue, lâchée par un membre du gouvernement se doit d’être ancrée dans le subconscient de tout Leader Politique de l’opposition démocratique et obliger à une très grande prudence, parce que les mercenaires russes, hommes sans loi ni foi, n’ont aucun état d’âme, parce qu’ils ne connaissent que le langage de la violence. Et quand la force brute est utilisée comme moyen de domination pour mieux piller le pays, seule la force demeure l’alternative pour arrêter la force brute. Et les entités capables d’user de la force pour neutraliser cette force brute, que sont les mercenaires russes, se sont honteusement faites aliénées, dans le but de ramasser par terre des étoiles et galons, faisant offense à la mémoire de leur frère d’armes RAWLINGS Jerry qui avait justifié son coup d’État au Nigeria en ces termes : « Lorsque le Peuple est écrasé par ses dirigeants avec la complicité des juges, il revient à l’armée de rendre au Peuple sa dignité. » Au lieu de dignité et honneur, les officiers généraux, officiers supérieurs, officiers et sous-officiers centrafricains actifs ont indigné et déshonoré la République en se faisant sodomiser ou se soumettre aux mercenaires russes.

 

Considérant le contexte socio-politique qui vient d’être décrit ci-dessus, parler des élections de décembre 2025, revient à parler des élections à la stalinienne ou la soviétique parce que celles-ci sont voulues par les mercenaires russes qui ont besoin de l’insécurité pour justifier leur présence et continuer de piller Centrafrique dans les perspectives de l’expansion de la Fédération de la Russie en Afrique Centrale. Même dans les pays de grande tradition démocratique, il n’y a jamais eu quatre (4) élections simultanées d’organisé dans le même mois. Quels moyens dispose Centrafrique pour organiser des élections présidentielles, législatives, régionales et municipales, dont les deux dernières le seront pour la première fois, le même jour et dans un pays où la population est analphabète à 90 % et qui ignore encore l’électricité en 2025, à moins qu’on ne veuille créer des troubles ?

 

Organiser des élections, signifie disposer d’une liste électorale établie selon les normes de la loi électorale et disponible officiellement dans le respect du délai constitutionnel. A la date du 02 octobre 2025, date qui marque le point de départ de la période des inscriptions des différents candidats , la liste électorale définitive qui devrait être publiée, depuis au moins janvier 2025, ne l’est pas encore ; interrogée à propos de ce retard dans l’émission PATARA sur radio Ndéké Luka,, la secrétaire de l’ANE, la dame AGUENE Gypsiane, sans vergogne, déclare que « ce n’est pas une obligation pour l’ANE d’afficher la liste définitive » et fait insolence en demandant aux électeurs d’aller vérifier leurs noms sur la liste électorale électronique, dans ce pays qui ne fournit l’électricité qu’à 5 % de sa population ; les Mbororo illettrés importés du Tchad par le sulfureux BOUBA Hassan, à qui de nombreuses cartes nationales d’identité ont été gracieusement distribuées pour fraudes électorales et probable coup d’​​​​​​​​​​​​​​​​