À NGAOUKALA, LA DÉBÂCLE SPECTACULAIRE DES WAGNER FACE AUX 3R
Bangui, CNC. Les mercenaires russes du groupe Wagner viennent d’accumuler un nouvel échec retentissant dans les montagnes de Ngaoukala, à 80 kilomètres de Bocaranga, dans la préfecture de Lim-Pendé. Cette opération militaire désastreuse, mobilisant près de 1000 hommes dont 300 mercenaires russes et 600 soldats FACA, expose l’incapacité de ces forces criminelles à mener des opérations complexes malgré les millions engloutis par le Trésor public centrafricain pour financer cette opération et payer des équipements militaires.
À NGAOUKALA : DÉBANDADE HUMILIANTE DANS LES MONTAGNES
Les forces russes, malgré leur supériorité matérielle écrasante, ont subi une déroute spectaculaire face aux combattants 3R lors d’une violente opération dans les montagnes de Ngaoukala. Un sous-officier FACA présent lors des affrontements témoigne sous couvert d’anonymat :
« Les Wagner ont perdu tout sens tactique dès les premiers tirs. Leur retraite précipitée ressemblait davantage à une fuite paniquée qu’à un repli stratégique. Nos soldats ont été contraints de les suivre pour éviter l’encerclement » .

INCOMPÉTENCE AÉRIENNE COÛTEUSE
Les tentatives de bombardement par les avions Albatros et hélicoptères, facturés des milliards de francs CFA à l’État centrafricain, ont démontré l’amateurisme des pilotes russes qui ne connaissent pas cette région montagneuse près de la frontière avec le Tchad. Un ex- officier centrafricain analyse :
« Ces frappes imprécises de l’avion albatros ne font que ravager la végétation. Cette démonstration d’incompétence aérienne coûte quotidiennement des sommes astronomiques aux contribuables centrafricains » .
TERRAIN FATAL POUR DES MERCENAIRES DÉSORIENTÉS
La configuration montagneuse de Ngaoukala a exposé le manque total de préparation des Wagner. Un spécialiste militaire centrafricain observe :
« Lancer mille hommes sans connaissance préalable et minutieuse du terrain dans un massif montagneux prouve l’incompétence tactique du commandement russe. Même des cadets de première année auraient évité une telle erreur stratégique » .
Un notable du village de Mann, à 20 kilomètres de la zone de combat ajoute :
« Les rebelles se déplacent comme des fantômes. Invisible. Ils sont comme de vent qui peut frapper à tout moment. Mais s’ils veulent être visibles, ils sont comme des poissons dans l’eau ici. Les Russes, eux, trébuchaient comme des éléphants dans un magasin de porcelaine. Cette opération était vouée à l’échec dès sa conception » .

BUTIN DE GUERRE récupérés par les fantômes de 3R dans la joie
Le matériel abandonné par les Wagner dans leur fuite témoigne de leur désorganisation totale. Un drone dernier cri de marque chinoise, des caisses entières de munitions et des équipements de communication sophistiqués, abandonnés précipitamment par ces Wagner dans leur fuite spectaculaire, sont tombés aux mains des rebelles.
Un responsable du ministère de la Défense confie : « Chaque minution abandonnée ainsi que et les équipements représente des millions de francs CFA. Cette débâcle n’est pas seulement militaire, elle est aussi financière pour l’État centrafricain qui débourse des fonds pour cette opération couteuse » .
ÉCHEC STRATÉGIQUE SYSTÉMIQUE
Un activiste centrafricain basé à Bossangoa décrypte : « Les Wagner répètent inlassablement les mêmes erreurs depuis leur arrivée. Leur incapacité à s’adapter au terrain centrafricain prouve qu’ils privilégient la facturation de leurs services à l’efficacité opérationnelle. Chaque “opération” devient un prétexte pour justifier de nouvelles dépenses » .

CONSÉQUENCES DÉSASTREUSES POUR L’ÉTAT
Cette nouvelle déroute aggrave le gouffre financier creusé par la présence russe. Un fonctionnaire du ministère des Finances révèle : « Les Wagner exigent des paiements colossaux pour chaque opération, réussie ou non. Pendant ce temps, nos hôpitaux manquent de médicaments et nos écoles de fournitures. L’échec de Ngaoukala représente six mois de salaires des enseignants » .
MORAL DES TROUPES AU PLUS BAS
Les soldats FACA, contraints de suivre des mercenaires incompétents, voient leur moral s’effondrer. Un sous-officier témoigne :
« Nous sommes devenus les spectateurs de notre propre guerre. Les Wagner prennent toutes les décisions, commettent toutes les erreurs, et nous devons suivre sans broncher » .
Cette débâcle à Ngaoukala ne représente que la partie visible d’un désastre plus profond. Pendant que les mercenaires russes accumulent les échecs, le trésor public se vide, les rebelles se renforcent, et la population centrafricaine continue de payer le prix fort de cette collaboration militaire catastrophique. L’incapacité des Wagner à obtenir des résultats concrets pose désormais ouvertement la question de leur maintien sur le sol centrafricain.
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![Axe Yalinga-Soudan : une véritable autoroute pour les rebelles du FSR Axe Yalinga-Soudan : une véritable autoroute pour les rebelles du FSR pendant que l’État regarde ailleurs Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC Yalinga, une ville de la préfecture de la Haute-Kotto reste une porte grande ouverte sur le Soudan. Et tout le monde le sait : un danger pour le pays. Selon les propres mots de la sous-préfète Natacha Gwladys Akani, l’autre axe, celui qui mène directement vers la frontière soudanaise, n’est toujours pas sécurisé. Les hommes armés venus du Soudan y circulent comme bon leur semble. Ils entrent, ils sortent, ils passent et repassent sans aucune gêne réelle. C’est devenu leur couloir préféré. Un an et demi après l’arrivée de Mme Akani, après le déploiement tant vanté des FACA, de la police et de la gendarmerie au centre de Yalinga, cet axe reste une zone de non-droit. La présence des forces de sécurité est concentrée au chef-lieu, mais dès qu’on s’éloigne un peu, surtout vers cet axe stratégique, le vide se fait sentir. Résultat : les rebelles profitent de cette faille béante pour circuler librement. La sous-préfète ne cache pas son inquiétude. Elle demande ouvertement au gouvernement de « garder le cap » et de renforcer la sécurisation de cette zone. En langage clair, cela veut dire que l’État n’a toujours pas fait le nécessaire. Il a envoyé quelques éléments au centre pour calmer les esprits, mais il a laissé l’axe frontalier sans contrôle réel. Une véritable autoroute pour tous ceux qui veulent causer du trouble ou faire du business illicite avec le Soudan. C’est le même refrain qu’on entend depuis des années en Centrafrique : on sécurise ce qui se voit, on prend des photos avec les nouvelles casernes bien peintes, et on abandonne les axes sensibles. Les partenaires techniques et financiers applaudissent les progrès au centre-ville, pendant que les rebelles continuent à utiliser librement cette porte d’entrée vers le territoire national. L’État regarde ailleurs. Il préfère célébrer la jolie gendarmerie et le bureau de sous-préfecture tout neuf plutôt que d’envoyer des renforts conséquents, des moyens roulants et une présence permanente sur cet axe. Résultat : Yalinga reste vulnérable. La population vit avec la peur constante que les hommes armés reviennent en force, parce que rien ne les empêche vraiment de le faire. Tant que Bangui traitera cet axe comme un détail secondaire, tant qu’on continuera à déployer des forces en nombre ridicule sans les doter des véhicules nécessaires pour patrouiller une zone aussi vaste, la sous-préfecture de Yalinga ne connaîtra jamais la paix durable. Elle restera simplement une localité où l’État fait semblant de revenir, pendant que les rebelles, eux, reviennent vraiment. La vérité crue est là : l’axe Yalinga-Soudan est devenu une autoroute pour les groupes armés. Et l’État, une fois de plus, choisit de regarder ailleurs. Par Moïse Banafio Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC CNC Groupe 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/07/rebelle_du_prnc_dans_la_haute_kotto-157x150.jpg)