Les mercenaires russes de Wagner imposent leur loi criminelle à Ndassima : torture et sévices sexuels sur des jeunes centrafricains

Centrafrique–Bangui-fait-son-cin%C3%A9ma-un-festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, CNC. Des actes d’une barbarie insoutenable commis par les mercenaires russes de Wagner secouent la région de Ndassima, à 60 kilomètres de Bambari. Plusieurs jeunes centrafricains gisent actuellement à l’hôpital de Bambari, victimes de tortures et sévices sexuels d’une rare violence.
Ndachima, une zone minière sous le joug de Wagner
Le site aurifère de Ndassima, exploité illégalement depuis plus de 5 ans par le groupe Wagner, cristallise les tensions dans cette région riche en minerais. Les mercenaires russes y règnent en maîtres absolus, imposant un couvre-feu strict dès 17 heures et s’arrogeant tous les droits sur les ressources locales.
« Les Wagner sont plus puissants que le Président lui-même. La loi ne s’applique pas à eux. Ils agissent en toute impunité depuis des années », déplore un jeune de Ndachima interrogé par la rédaction du CNC sous couvert d’anonymat.
Des pratiques de torture systématiques
Les faits survenus la semaine dernière révèlent l’extrême brutalité des méthodes employées. Selon certaines informations circulant sur les réseaux sociaux, Un groupe de jeunes, tentés par le vol de graviers sur le site minier de Ndachima exploité par Wagner, est tombé dans un piège tendu par les mercenaires russes. L’un des membres du groupe avait préalablement dévoilé discrètement leur mode opératoire aux Wagner.
« Ces jeunes sont attirés par la possibilité de gagner un peu d’argent ou de nourriture. Les Wagner exploitent cette misère pour asseoir leur domination par la terreur », explique à CNC un notable de Ndachima.
Un système d’impunité bien rodé
Selon les mêmes informations, l’accès à l’hôpital de Bambari, où sont soignées les victimes, reste strictement interdit aux journalistes et observateurs. Cette chape de plomb témoigne de la mainmise totale des mercenaires russes sur cette partie du territoire nationale.
« Nous dénonçons ces exactions depuis des années, mais aucune mesure n’a jamais été prise. Les Wagner continuent d’agir comme en territoire conquis », dénonce un défenseur des droits humains.
Les autorités centrafricaines, par leur silence complice, portent une lourde responsabilité dans la perpétuation de ces crimes. Pendant ce temps, les Wagner poursuivent leur pillage des ressources minières du pays, dans un climat de terreur et d’impunité totale.
Les victimes de Ndassima s’ajoutent à la longue liste des exactions commises par ces mercenaires qui défient ouvertement la souveraineté nationale centrafricaine. Le prix payé par la population locale pour l’exploitation illégale de ses ressources continue de s’alourdir, dans l’indifférence générale des autorités.
Centrafrique.org/centrafrique-le-premier-ministre-felix-moloua-est-attendu-a-paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique
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![Axe Yalinga-Soudan : une véritable autoroute pour les rebelles du FSR Axe Yalinga-Soudan : une véritable autoroute pour les rebelles du FSR pendant que l’État regarde ailleurs Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC Yalinga, une ville de la préfecture de la Haute-Kotto reste une porte grande ouverte sur le Soudan. Et tout le monde le sait : un danger pour le pays. Selon les propres mots de la sous-préfète Natacha Gwladys Akani, l’autre axe, celui qui mène directement vers la frontière soudanaise, n’est toujours pas sécurisé. Les hommes armés venus du Soudan y circulent comme bon leur semble. Ils entrent, ils sortent, ils passent et repassent sans aucune gêne réelle. C’est devenu leur couloir préféré. Un an et demi après l’arrivée de Mme Akani, après le déploiement tant vanté des FACA, de la police et de la gendarmerie au centre de Yalinga, cet axe reste une zone de non-droit. La présence des forces de sécurité est concentrée au chef-lieu, mais dès qu’on s’éloigne un peu, surtout vers cet axe stratégique, le vide se fait sentir. Résultat : les rebelles profitent de cette faille béante pour circuler librement. La sous-préfète ne cache pas son inquiétude. Elle demande ouvertement au gouvernement de « garder le cap » et de renforcer la sécurisation de cette zone. En langage clair, cela veut dire que l’État n’a toujours pas fait le nécessaire. Il a envoyé quelques éléments au centre pour calmer les esprits, mais il a laissé l’axe frontalier sans contrôle réel. Une véritable autoroute pour tous ceux qui veulent causer du trouble ou faire du business illicite avec le Soudan. C’est le même refrain qu’on entend depuis des années en Centrafrique : on sécurise ce qui se voit, on prend des photos avec les nouvelles casernes bien peintes, et on abandonne les axes sensibles. Les partenaires techniques et financiers applaudissent les progrès au centre-ville, pendant que les rebelles continuent à utiliser librement cette porte d’entrée vers le territoire national. L’État regarde ailleurs. Il préfère célébrer la jolie gendarmerie et le bureau de sous-préfecture tout neuf plutôt que d’envoyer des renforts conséquents, des moyens roulants et une présence permanente sur cet axe. Résultat : Yalinga reste vulnérable. La population vit avec la peur constante que les hommes armés reviennent en force, parce que rien ne les empêche vraiment de le faire. Tant que Bangui traitera cet axe comme un détail secondaire, tant qu’on continuera à déployer des forces en nombre ridicule sans les doter des véhicules nécessaires pour patrouiller une zone aussi vaste, la sous-préfecture de Yalinga ne connaîtra jamais la paix durable. Elle restera simplement une localité où l’État fait semblant de revenir, pendant que les rebelles, eux, reviennent vraiment. La vérité crue est là : l’axe Yalinga-Soudan est devenu une autoroute pour les groupes armés. Et l’État, une fois de plus, choisit de regarder ailleurs. Par Moïse Banafio Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC CNC Groupe 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/07/rebelle_du_prnc_dans_la_haute_kotto-157x150.jpg)