Gouvernement Moloua 3 : comment le dictateur Touadéra a initialement oublié de nommer un ministre de la Culture avant de faire le rétropédalage le lendemain

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Gouvernement Moloua 3 : comment le dictateur Touadéra a initialement oublié de nommer un ministre de la Culture avant de faire le rétropédalage le lendemain

Gouvernement Moloua 3 : comment le dictateur Touadéra a initialement oublié de nommer un ministre de la Culture avant de faire le rétropédalage le lendemain
Le premier ministre Félix Moloua

 

 

Rédigé le 27 juin 2026 .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

 Le dictateur Touadéra a plongé le pays dans l’incompréhension totale en publiant une liste gouvernementale sans aucun ministre de la Culture, une gaffe monumentale rectifiée le lendemain sous la pression de l’opinion.

 

La vie politique en République centrafricaine reste dictée par les grands changements au sommet de l’administration publique, où chaque décret redéfinit les équilibres du pouvoir. Les nominations au sein de l’exécutif attirent toujours l’attention de toute la population, car le choix des visages ministériels détermine la direction économique et sociale que prend le pays pour les années à venir. Dans ce contexte, l’histoire des institutions se construit à travers des étapes successives bien distinctes, à commencer par le premier gouvernement Moloua qui avait posé les bases de l’équipe ministérielle. Par la suite, le décret du 4 janvier 2024 avait officiellement mis en place le gouvernement Moloua 2, modifiant une première fois les responsabilités de chacun. Enfin, c’est la date récente du 21 mai 2026 qui a vu naître le gouvernement Moloua 3, une formation attendue de pied ferme par la classe politique et l’opinion publique.

 

Le récent remaniement pour la mise en place du gouvernement Félix Moloua 3 a plongé le palais présidentiel dans une agitation totale. Avec le début de ce troisième mandat, la situation économique difficile du pays a provoqué une bousculade immense dans les couloirs du pouvoir. Des dizaines de cadres, de politiciens et d’alliés de gauche à droite ont joué des coudes de toutes les manières possibles pour obtenir une place avantageuse dans l’administration ou décrocher un portefeuille ministériel. Les demandes de récompense politique étaient tellement nombreuses que l’équipe du dictateur Touadéra s’est retrouvée complètement embourbée, incapable de satisfaire tout le monde avec le nombre limité de ministères disponibles dans la nouvelle équipe. Hormis la bourde magistrale ayant conduit à nommer un homme sous l’identité de Madame Maxime Balalou au Commerce, les coulisses du palais présidentiel cachent un autre dysfonctionnement encore plus ahurissant. Les auditeurs branchés sur la radio nationale ont pu constater en direct une absence incroyable au départ, celle du ministère de la Culture et du Tourisme, totalement zappé de la liste finale proclamée à la population centrafricaine.

 

Cette omission extraordinaire s’explique par l’état de panique dans lequel se trouve actuellement le sommet de l’État. Lors de la phase de préparation de ce gouvernement Moloua 3, le dictateur Touadéra se trouvait sous une pression maximale, une peur bleue qui le faisait trembler devant les exigences de ses multiples alliés. Installé à sa table de travail pour passer en revue la liste des futurs ministres, le chef de bande triait les noms dans une précipitation extrême, dictant qui devait rester et qui devait quitter l’exécutif. C’est au moment d’aborder le sort du ministère de la Culture et du Tourisme que la machine s’est enrayée. Devant l’afflux massif de prétendants et la bousculade des candidats pour ce poste spécifique, le dictateur s’est retrouvé incapable de trancher immédiatement.

 

Pour gagner du temps, le chef de bande a répété à plusieurs reprises à ses secrétaires de suspendre la saisie, leur demandant d’attendre un peu et de passer aux portefeuilles suivants. L’équipe de rédaction a donc avancé dans la liste, sautant la case de la Culture pour remplir le reste du document officiel. Mais à force de répéter d’attendre et d’aller plus loin, le dictateur a fini par clore la séance de travail en oubliant définitivement de revenir sur ce ministère laissé de côté. Persuadé que tout était en ordre, Touadéra a validé le document et a ordonné d’envoyer la liste immédiatement à la radio nationale pour sa diffusion en direct.

 

La proclamation initiale sur les ondes a immédiatement déclenché un désordre total à travers le pays et sur les réseaux sociaux. Les auditeurs ont rapidement réalisé qu’aucun ministre n’avait été désigné pour gérer le secteur de la culture et du tourisme. C’est en prenant connaissance des réactions en chaîne et des moqueries générales de gauche à droite que l’entourage du dictateur a réalisé l’immensité de sa gaffe. Paniqués par ce vide juridique et politique, les responsables du palais ont dû improviser une solution de secours en urgence absolue le lendemain. Des émissaires ont fouillé les couloirs de la présidence pour trouver une personnalité disponible, jetant finalement leur dévolu sur une femme, ancienne ministre, qui travaillait dans l’ombre du palais. Cette dernière a été bombardée à la hâte le jour suivant pour occuper le fauteuil oublié, obligeant les services à rédiger un tout nouvel arrêté, un nouveau décret rectificatif en catastrophe pour corriger ce cafouillage historique. Notre investigation pas à pas au sein du régime montre que cette équipe avance à l’aveugle, et d’autres découvertes explosives sur les coulisses de ce décret feront l’objet de nos prochains articles.

 

Par Anselme Mbata

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