EXCLUSIVITÉ – deuxième partie du Baromètre du gouvernement Moloua II : Le groupe des bruyants inutiles
Rédigé le 27 avril 2026 .
Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC
Après les dix ministres qui ont au moins mouillé le maillot, place au deuxième groupe. Ceux-là sont d’une autre espèce. Ils ont occupé leurs fauteuils, tenu des discours, multiplié les communiqués et les déplacements officiels — mais le bilan concret tient en un mot : rien. Certains ont même aggravé la situation qu’ils étaient censés corriger. Entre l’avocat égaré dans les rayons du commerce, le ministre de la Justice qui protège les bourreaux et le technicien du numérique qui a englouti des milliards sans livrer une connexion stable, ce deuxième groupe incarne le visage d’un gouvernement qui a fait semblant de gouverner pendant deux ans. Douze ministres notés, douze bilans qui font mal. Notes entre 9,50 et 5,50 sur 20.
Voici les résultats pour la deuxième tranches :
11eme Monsieur Thierry Patrick AKOLOZA : ministre chargé du Commerce et de l’Industrie.
Note CNC : 09,50 / 20
Mention : Insuffisant
L’étiquette CNC : Un avocat égaré dans les rayons des commerces et le spectateur de l’agonie industrielle.
Thierry Patrick Akoloza incarne le drame d’un ministère « dépecé ». Amputé du volet des PME pour satisfaire des accords politiques obscurs, il se retrouve à la tête d’une structure sans cohérence. Avocat de métier, il semble traiter l’économie comme une simple procédure juridique : il s’enferme dans la régularisation des tarifs et la chasse aux produits avariés, oubliant totalement le volet « Industrie » de son portefeuille.
Sous son regard passif, l’industrie centrafricaine agonise. Au lieu de stimuler la production nationale ou de réactiver les accords de libre-échange internationaux, il se concentre sur le micro-commerce de Bangui. Ses agents, agissant en électrons libres, sont perçus comme des prédateurs fiscaux obsédés par la collecte sauvage de taxes. Cette « guerre des tranchées » entre ses services et ceux des PME crée un climat de harcèlement permanent pour les commerçants, décourageant les derniers investisseurs courageux.
Pour le Baromètre CNC, Akoloza plaide peut-être bien à la barre, mais il échoue lamentablement sur le terrain économique. On ne développe pas un pays en se contentant de vérifier les prix sur les étals pendant que les usines ferment leurs portes.
12eme Monsieur Bruno YAPANDÉ : Ministre chargé de l’Administration du Territoire, de la Décentralisation et du Développement Local
Note CNC : 09 / 20
Mention : Insuffisant
L’étiquette CNC : Le ministre de la décentralisation de façade.
Bruno Yapandé est passé maître dans l’art des discours lyriques sur le « retour de l’autorité de l’État ». Mais derrière la poésie des conseils des ministres, la réalité du terrain est brutale : l’administration centrafricaine s’arrête là où commencent les pistes défoncées. En province, l’autorité de l’État est un mirage. Les préfets et fonctionnaires, dépourvus de bureaux, de logements et de moyens de base, sont devenus des « nomades administratifs » naviguent entre Bangui et leurs postes pour tenter d’exister.
Sous sa direction, le ministère s’est enfermé dans une planification purement théorique. La décentralisation n’est qu’un slogan de façade puisque les préfectures restent des coquilles vides, privées de tout budget de fonctionnement. Yapandé affiche des ambitions grandioses, mais il préside en réalité à l’abandon pur et simple des régions.
Pour le Baromètre CNC, Bruno Yapandé incarne l’impuissance d’un État qui se contente de parler de souveraineté sans jamais lui donner les moyens d’exister concrètement sur le territoire. Un ministre de l’Administration du Territoire qui ne gère, au final, que le périmètre de la capitale.
13eme Monsieur Jean Laurent SYSSA-MAGALÉ : ministre chargé de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation Technologique.
Note CNC : 08,50 / 20
Mention : Insuffisant
L’étiquette CNC : Le ministre du savoir immobile et de la fabrique à chômeurs.
Jean Laurent Syssa-Magalé apparaît comme un « ministre de titre » à la tête d’un département prestigieux sur le papier, mais dont l’impact réel est en chute libre. Spectateur impuissant ou indifférent du déclin de l’enseignement supérieur, il laisse le secteur s’installer dans une léthargie profonde. Sous sa responsabilité, l’État se contente de gérer péniblement les acquis de l’unique université publique de Bangui. Sans vision ni volonté de créer une seconde université d’État pour désengorger la capitale, il préside au crépuscule du savoir centrafricain.
Sa gestion se réduit désormais à une validation en série d’établissements privés dépourvus de tout contrôle de qualité rigoureuse. En laissant ces institutions brader le niveau académique, le ministre participe activement à la formation de « retraités en fin de formation » plutôt que de bâtisseurs de la nation. Ces diplômés, sans compétences réelles et sans débouchés, sont les victimes de programmes opaques et d’un niveau sacrifié sur l’autel du profit privé.
Pour le Baromètre CNC, Syssa-Magalé incarne les limites d’un système qui échoue à transformer l’éducation en levier de développement, faute d’un encadrement sérieux et d’une offre publique diversifiée. Il reste le gardien d’un temple qui tombe en ruines.
14eme Monsieur Richard FILAKOTA : ministre chargé de l’Économie, du Plan et de la Coopération Internationale.
Note CNC : 08,25/ 20
Mention : Insuffisant
L’étiquette CNC : Le ministre par accident, un pilote sans boussole.
Le choix de Richard Filakota à la tête de l’Économie reste l’un des plus grands mystères du gouvernement Moloua. Son incompétence a été mise à nu de manière spectaculaire lors du sommet au Maroc. Devant un auditoire d’investisseurs et de partenaires, Filakota s’est révélé incapable de présenter le Plan National de Développement (PND) 2024-2028, un projet vital estimé à près de 7 000 milliards de francs CFA, à Casablanca, au Maroc.
Tel un novice sortant tout juste d’un couvent, il a bégayé la cause du pays en ignorant totalement les lois et les mécanismes de protection des investisseurs déjà en vigueur en RCA. En laissant croire que le pays est un désert juridique et en étant incapable de défendre un budget de cette envergure, il a sapé le travail de ses propres cadres et refroidi les bailleurs de fonds. Pour beaucoup, sa présence à ce niveau relève d’un « accident de moto » administratif tant son bagage technique est nul.
Qualifié de « toto » en matière de réformes, cet ancien prêtre radié fragilise la crédibilité de l’État. La coopération internationale demande du répondant et une maîtrise des chiffres ; en envoyant un ministre qui ne peut ni expliquer ni vendre le plan de développement de son pays, l’exécutif sacrifie l’avenir économique de la nation sur l’autel du népotisme.
15eme Monsieur Arnaud DJOUBAYE-ABAZENE : ministre d’État chargé de la Justice, des Droits Humains et de la Bonne Gouvernance
Note CNC : 08 / 20
Mention : Insuffisant
L’étiquette CNC : Le Garde des Sceaux d’une justice à géométrie variable.
Arnaud Djoubaye-Abazene a beau porter la robe de magistrat, il semble avoir troqué l’impartialité du juge contre les méthodes de la force. Sous son autorité, le ministère de la Justice s’est transformé en un bras armé sélectif où la balance penche systématiquement du côté du pouvoir. En dictant qui doit être libre et qui doit être poursuivi, il instaure une insécurité juridique chronique, faisant de l’institution un outil de règlement de comptes politiques envers ses détracteurs.
L’étiquette de « Bonne gouvernance » attachée à son titre n’est qu’un paravent cynique. Arnaud Djoubaye-Abazene devient brusquement sourd et muet dès que des atrocités sont imputées aux mercenaires de Wagner, protégeant les alliés du régime par une inaction délibérée. Ce pilotage à vue, qui ne sanctionne que les faibles et les opposants, fragilise la crédibilité de la RCA face à la Cour Pénale Spéciale (CPS) et aux partenaires internationaux.
Pour le Baromètre CNC, il incarne l’instrument d’une répression légalisée. Déjà remarqué pour avoir mis à plat le ministère des Transports avant son arrivée à la Justice, il confirme ici son rôle de “liquidateur” des principes républicains au profit d’un clan.
16eme Monsieur Pierre SOMSE : ministre chargé de la Santé et de la Population.
Note CNC : 07,50 / 20
Mention : Insuffisant
L’étiquette CNC : Le théoricien des hôpitaux-mouroirs et le courtier des fonds humanitaires.
Pierre Somse incarne la dérive d’un technicien qui, par sa longévité au pouvoir, a fini par privatiser la santé publique. En se muant en intermédiaire incontournable entre les médecins et les ONG, il semble avoir transformé son ministère en une véritable « agence de placement ». Sa vision se limite trop souvent à une ingénierie financière visant à capter les fonds des partenaires internationaux, au détriment de l’offre de soins réelle.
Pendant que ces manœuvres prospèrent, le quotidien sanitaire des Centrafricains s’assombrit : les blocs opératoires sont dévastés par le manque de plateaux techniques et de générateurs, tandis que les médicaments de base deviennent un luxe. Pour le ministre Somse, la mission de santé semble s’arrêter aux frontières de Bangui, abandonnant les provinces au dénuement total. Il n’apparaît plus comme le protecteur de la santé publique, mais comme le gestionnaire d’un désastre organisé où la mort est devenue une fatalité par manque de moyens.
17eme Monsieur Monsieur Thierry KAMACH : ministre chargé de l’Environnement et du Développement Durable
Note CNC : 07 / 20
Mention : Insuffisant
L’étiquette CNC : Le ministre parachuté et l’expert de la fuite parlementaire.
Thierry Kamach est l’exemple type de l’erreur de casting politique. Bombardé à l’Environnement, un domaine dont il ignore tout et qui semble ne pas l’intéresser, il se contente de naviguer à vue, sans aucun plan ni vision stratégique. Faute de base intellectuelle sur les enjeux climatiques mondiaux, il transforme une thématique cruciale pour l’avenir de la nation en une gestion administrative vide de sens.
Son impuissance est telle qu’il fuit systématiquement les interpellations des députés, incapable de défendre un bilan qui, dans les faits, est inexistant. Si la Renaissance devait le maintenir pour son poids stratégique à l’Assemblée nationale, ce ministre de la « rente » semble s’être trompé de porte : son profil l’appellerait davantage vers la Jeunesse et les Sports ou la Culture que vers la protection de la biodiversité.
En attendant, Monsieur Kamach préserve ses privilèges de son titre d’Excellence monsieur le ministre, mais laisse le terrain environnemental en friche totale. Sous son mandat, aucune loi majeure, aucune mesure concrète de protection des écosystèmes n’a été portée devant le Parlement. Un ministre fantôme qui brille par son absence là où l’urgence climatique l’attend.
18eme Monsieur : Monsieur Justin GOURNA-ZACKO : ministre chargé de l’Économie Numérique, des Postes et Télécommunications:
Note CNC : 06,50 / 20
Mention : Médiocre.
L’étiquette CNC : Le ministre du « chargement sans fin » et du naufrage numérique.
Justin Gourna-Zacko est le ministre de la déconnexion permanente. En dix ans de règne sur le numérique, il a réussi l’exploit de consommer les budgets des plus grands bailleurs de fonds sans jamais livrer une connexion stable au pays. Véritable artisan d’un naufrage technologique financé à prix d’or, il semble avoir confondu le service public avec un business privé, déconnectant la RCA du progrès mondial.
Le dossier noir de son mandat reste le fiasco de la fibre optique : après des milliards investis, le réseau demeure un mirage, ses fonds ayant été engloutis dans des circuits opaques. Plutôt que de rendre des comptes, le ministre privilégie une stratégie de “fuite en avant”, multipliant les mémorandums et les nouveaux partenaires privés pendant que le coût de l’internet en RCA reste l’un des plus élevés de la sous-région pour une qualité médiocre. Sous sa direction, le ministère des Postes est devenu une chambre de commerce où l’intérêt général est passé au second plan.
19eme Monsieur Claude Rameau BIREAU : ministre de la Défense Nationale et de la Reconstruction de l’Armée
Note CNC : 06,25 / 20
Mention : Médiocre
L’étiquette CNC : Le ministre de la souveraineté concédée.
Claude Rameau Bireau est le ministre d’une armée qui ne lui appartient plus. En déléguant de facto la gestion des FACA aux mercenaires russes de Wagner, il a transformé la « reconstruction de l’armée » en une simple sous-traitance sécuritaire. Pour le Baromètre CNC, il n’est plus le chef de la Défense, mais le spectateur passif d’une souveraineté nationale bradée. Son rôle se réduit désormais à celui d’un officier de liaison entre la Présidence et les instructeurs russes.
Bireau n’exerce plus qu’une autorité de façade sur les troupes. Les décisions stratégiques, le déploiement sur le terrain et la discipline interne échappent au contrôle effectif de son état-major. Dans ce système, les soldats FACA ne sont plus les défenseurs de la patrie, mais des supplétifs engagés dans des opérations dont les objectifs sont dictés par des intérêts étrangers.
Le ministère de la Défense est devenu une coquille vide où le commandement national a démissionné.
20eme Monsieur Michel Nicaise NASSIN : ministre de l’Intérieur et de la Sécurité Publique
Note CNC : 06 / 20
Mention : Médiocre
L’étiquette CNC : Le ministre de la dérive sécuritaire.
Michel Nicaise Nassin est le visage inquiétant d’une police en décomposition. Entre ses absences répétées et son effacement chronique, il semble avoir abandonné les clés de la sécurité nationale. En perdant le contrôle de sa propre fonction, il n’est plus un ministre, mais une ombre qui hante les couloirs de l’Intérieur. Sa présence à ce poste est désormais perçue comme un risque majeur pour l’État de droit.
Le constat le plus alarmant de ce baromètre concerne l’effondrement total de la souveraineté au sein de son département : la chaîne de commandement est officiellement rompue. Ce vide est méthodiquement comblé par les mercenaires russes de Wagner, qui récupèrent tout le levier sécuritaire et contrôlent désormais l’appareil policier jusque dans le cabinet même du ministre. Nassin ne commande plus rien ; il assiste, impuissant ou complice, à la transformation de la police nationale en une force supplétive sous tutelle étrangère.
Face à cette dérive et aux abus de pouvoir, le ministre se distingue par un silence assourdissant. Aucune réforme n’est entreprise pour restaurer l’autorité de l’État, et les bavures restent impunies. Sous son mandat, la police est devenue un corps sans tête où l’indiscipline est la règle et où les ordres ne viennent plus de Bangui, mais des bases russes. Le maintien de Michel Nicaise Nassin est une insulte quotidienne à la sécurité et à l’indépendance des Centrafricains.
21eme Monsieur Guismala AMZA : ministre chargé de l’Agriculture et du Développement Rural
Note CNC : 05,75 / 20
Mention : Médiocre
L’étiquette CNC : Le fossoyeur du grenier centrafricain
Si l’économie centrafricaine était un corps humain, l’agriculture en serait le poumon. Sous la direction de Guismala Amza, ce poumon est en train de s’asphyxier. Ce ministre incarne l’absence totale de vision stratégique et préside aujourd’hui à l’enterrement d’un secteur vital.
« Rien dans la tête », c’est le constat amer des techniciens de son propre ministère. Faute de réformes crédibles et de projets structurants, le ministre a provoqué un divorce avec les partenaires au développement. Désormais, les bailleurs de fonds et certains pays donateurs se détournent du ministère pour financer directement les ONG et les agences des Nations Unies afin de lutter contre l’insécurité alimentaire et la malnutrition. Le gouvernement est devenu un spectateur inutile de l’aide internationale.
Le drame s’accélère avec les crises financières mondiales qui obligent plusieurs ONG à fermer leurs portes ou à réduire leurs programmes. En ayant été incapable de bâtir une structure étatique solide pour prendre le relais, Guismala Amza condamne un peuple à 90 % agricole à une véritable descente en enfer. Les semences manquent, l’encadrement technique est inexistant, et les jeunes fuient vers Bangui faute de perspectives.
Pour le Baromètre CNC, il est l’un des principaux responsables du recul économique et de la famine qui menace les régions. Il est ce « père de famille » qui regarde le grenier national se vider et les partenaires s’enfuir, sans esquisser le moindre geste de réaction.
22eme Monsieur Arthur Bertrand PIRI : ministre chargé du Développement de l’Energie et des ressources Hydrauliques.
Note CNC : 05,50 / 20
Mention : Médiocre
L’étiquette CNC : le courtier de l’asphyxie nationale
Si le Premier ministre Moloua cherche le responsable de l’explosion du coût de la vie en RCA, il n’a qu’à regarder vers Arthur Bertrand Piri. Arthur Bertrand Piri est le courtier d’un système qui s’enrichit sur la soif et l’obscurité du peuple. En s’appropriant des stations-services via des prête-noms et en confiant le monopole de l’approvisionnement à une seule entreprise camerounaise, il a créé une pénurie artificielle et une hausse vertigineuse des prix à la pompe. C’est tout le système de transport et de production qui s’est renchéri, frappant directement le panier de la ménagère.
Sous sa direction, les services de base sont devenus des produits de luxe inaccessibles. L’accès à l’eau et à l’électricité, censé être son cheval de bataille, est devenu un défi insurmontable. À Bangui, les coupures sont fréquentes et l’approvisionnement en eau reste irrégulier. Dans les provinces, la situation apparaît encore plus critique, avec un déficit marqué d’infrastructures et de services publics.
Arthur Bertrand Piri est l’architecte d’un système où le citoyen paie toujours plus pour un service qui n’existe pratiquement plus et est celui qui prépare en douceur un naufrage social dont le gouvernement pourrait ne pas se relever.
Voilà donc le deuxième groupe du Baromètre CNC du gouvernement Moloua II : douze ministres qui ont occupé l’espace sans jamais remplir leur mission. Entre les bruyants qui n’ont rien produit et les techniciens qui ont dilapidé les ressources de l’État, ce groupe restera dans les annales comme la démonstration parfaite de l’art de gouverner pour rien.
Le troisième et dernier groupe sera publié dans les prochaines heures. Préparez-vous : ceux qui arrivent n’ont même pas le mérite d’avoir fait du bruit. Ce sont les nuls absolus, des ministres fantômes qui ont traversé deux ans de pouvoir sans laisser la moindre empreinte utile dans la vie des Centrafricains.
Dorénavant, tous les trois mois, Corbeau News Centrafrique reviendra avec un nouveau Baromètre pour scruter le prochain gouvernement de la septième République — ce régime des bras cassés, des menteurs et des propagandistes qui s’apprêtent à changer de costume sans changer de méthode.
Par Gisèle MOLOMA
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