Le ministre Aurélien Simplice Zingas a encore frappé : il vient de nommer ses parents, 10 étudiants comme inspecteurs académiques
Rédigé le 27 avril 2026 .
Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC
Quand on pense que les Centrafricains ont déjà tout vu avec ce ministre, voilà qu’il nous prouve qu’on n’a encore rien vu. Aurélien Simplice Zingas, ministre d’État chargé de l’Éducation nationale, ne recule devant rien. Le népotisme, les détournements, les nominations douteuses — c’est sa spécialité. Et comme si cela ne suffisait pas, alors que l’affaire des diplômes distribués par arrêté ministériel, en dehors de toute légalité, est encore fraîche dans les mémoires, le voilà qui remet ça.
Cette fois, c’est une nouvelle provocation : Zingas a nommé dix inspecteurs académiques. Des inspecteurs pas comme les autres. Des proches, des parents, des obligés. Mais ce qui choque le plus, c’est que ces nouveaux inspecteurs ne sont même pas diplômés. Ils sont encore sur les bancs de l’université, en train de suivre leur formation en administration scolaire. Oui, vous avez bien lu : des étudiants, encore en cours d’études, se retrouvent propulsés à des postes de responsabilité, simplement parce qu’ils ont la chance — ou la malchance — d’être dans le cercle rapproché du ministre.
Pendant ce temps, des dizaines d’autres, ceux qui ont terminé leurs études, soutenu leur mémoire et rempli toutes les conditions, attendent toujours leur nomination. Ils sont là, à chercher du travail, à espérer une opportunité, tandis que des étudiants encore en formation se voient offrir des postes sur un plateau. On se demande : où est la justice ? Où est la logique ?
Avec Zingas, on a l’impression que rien n’a de sens. Depuis vingt ans, il agit de la même manière, comme si les règles ne s’appliquaient pas à lui. Comme si l’Éducation nationale était sa propriété privée, un terrain de jeu où il peut faire ce qu’il veut, quand il veut. Mais jusqu’où peut-on laisser un seul homme bafouer ainsi les principes les plus élémentaires de l’équité et du mérite ?
Les Centrafricains en ont assez. Assez des passe-droits, assez des injustices, assez de voir leurs efforts ignorés au profit de ceux qui ont simplement la bonne connexion. Il est temps que cela change. Il est temps que Zingas comprenne qu’un ministère, surtout celui de l’Éducation, ne se gère pas comme une affaire de famille. Il est temps que la Centrafrique se réveille et exige le respect qu’elle mérite.
Par Alain Nzilo
Rejoignez notre communauté
Chaine officielle du CNC
Invitation à suivre la chaine du CNC
Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC




