QUAND LA JEUNESSE CENTRAFRICAINE DEFEND LE PAYS AU SEIN DES INSTITUTIONS.SCentrafrique.com/wp-content/uploads/2017/01/IMG_13391.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>
Bangui, le 17 janvier 2017. CNC.
Par : collaboration.
C’est un jeune Centrafricain qui a remporté le grand prix du concours régional de la Francophonie 2016.
Le second prix est allé à une jeune Congolaise de la RDC alors qu’un étudiant Gabonais s’est mérité la troisième place.
Du 02 au 10 Décembre dernier, dans le cadre de la Journée Internationale du Volontariat et de la Francophonie, une Centaine de jeunes francophones de l’Afrique Centrale ont participés à un concours d’écriture, où ils ont présenté des projets aux membres d’un jury composé de professionnels du monde et de la francophonie.
Le 15 Décembre 2016, lors d’une cérémonie officielle à Libreville ou se trouve le Bureau Régional de la Francophonie, les noms des gagnants du concours ont été dévoilés.
Le grand gagnant, Thomas Joly NGBONGA, de la République Centrafricaine, titulaire d’un Master en Science de l’Information et de la Communication, repart avec plusieurs lots dont un (01) IPhone 6, une (01) Tablette Samsung Galaxy Tab 3 V, des livres, des Tee-Shirts, et autres gadgets offerts par l’Organisation Internationale de la Francophonie.
Patricia TSHIZANGA, de la RDC, a quant à elle obtenu le second prix contenant un Smartphone Samsung galaxy S3 et autres gadgets offert par le Bureau Régional de l’Afrique Centrale.
Le Gabonais Vincent IVORA a pour sa part remporté le troisième prix garni des Tee-Shirts et quelques gadgets, offert par la Fondation Desjardins.
Rappelons que le concours a été lancé en décembre dernier par le Bureau Régional de l’Afrique Centrale auprès des jeunes de 18 à 30 ans de la francophonie et portait aussi sur la présentation d’un projet de développement communautaire.
Plus de 100 projets de développement ont été reçus mais 10 finalistes retenus dont les trois lauréats mentionnés précédemment. Les projets ont été évalués en fonction des critères suivants :
- La cohérence par rapport au thème du concours,
La mise en valeur des éléments imposés soit la diversité culturelle, la jeunesse et la francophonie,
La qualité de la langue, l’originalité, l’intérêt suscité par le projet.
À court terme, les 10 projets finalistes feront l’objet d’une publication commune. Au même moment, les 3 lauréats seront invités à faire partie de la première équipe éditoriale d’un journal international des jeunes volontaires de la francophonie, dont la première édition paraîtra en Mai prochain.
Vive la jeunesse




![Touadéra, regarde tes écoles à Birao, es-tu désormais content de ce naufrage ? Touadéra, regarde tes écoles à Birao, es-tu désormais content de ce naufrage ? Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC Des salles de classe sans tables, des maîtres sans salaire, des filles qui abandonnent : à Birao, l’école préfectorale mixte donne à voir ce que l’État de Touadéra vaut réellement. Le directeur Chrispin Mbretizzi ne cherche plus ses mots. Son établissement tourne avec ce qu’il a, c’est-à-dire presque rien. Les enseignants contractuels ont dû descendre dans la rue pour toucher ce qui leur était dû, et même après ça, le compte n’y est pas. Les titulaires sont si peu nombreux que l’école fait appel à des maîtres-parents, des gens de bonne volonté sans formation, qui font ce qu’ils peuvent devant des classes entières d’enfants qui méritent mieux. C’est sur leurs épaules que repose aujourd’hui l’instruction publique à Birao. Les murs tiennent, mais l’intérieur est vide. Des élèves s’assoient à même le sol parce qu’il n’y a pas de tables-bancs. Les manuels disponibles couvrent à peine le français et les mathématiques, rien d’autre. Et le plus absurde dans tout ça : trois salles de classe ont été construites, elles sont là, debout, fermées à clé, inutilisables. Les tables-bancs promis pour les équiper ne sont jamais arrivés. Mbretizzi attend. L’école attend. Les ONG sont devenues le seul espoir réel d’obtenir un mobilier que l’État aurait dû livrer depuis longtemps. Ce qui inquiète le plus le directeur, c’est les filles. Elles partent. Pas toutes d’un coup, mais une par une, tirées hors de l’école par la pauvreté des familles et des mariages arrangés trop tôt. Mbretizzi le dit aux parents, il les interpelle, il insiste. Mais un homme seul face à une misère structurelle ne peut pas grand-chose. Tant que Bangui n’engage pas de moyens concrets pour financer les besoins de base et sécuriser la scolarité des filles en Vakaga, ses appels resteront sans écho. Par Ibrahim Moussa Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC CNC Groupe 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/05/eleves-Amdafock-218x150.jpg)