2 ex-miliciens Azandé , devenus soldats FACA, enlevés par les Mercenaires russes dans les locaux de la SRI à Bangui : 6 mois plus tard, ils sont introuvables
Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.
Dans la nuit du 24 au 25 janvier 2025, Gouengue Élie, soldat de deuxième classe FACA, et son compagnon d’armes Bakoyogo Célestin Lemane ont été enlevés à Bangui par des mercenaires russes du groupe Wagner. À ce jour, aucun service de l’État ne donne d’explication sur leur sort. Ces deux militaires faisaient partie d’un groupe de six responsables azandés, dont quatre intégrés dans les FACA et deux civils, transportés par hélicoptère depuis Obo jusqu’à la capitale, à la suite d’un accord verbal avec les mercenaires pour discuter d’un appui logistique demandé par les miliciens azandés du Haut-Mbomou.
En effet, après leur arrivée à Bangui, une première rencontre a eu lieu au camp de Roux avec leurs alliés russes du groupe Wagner. Les échanges ont porté sur les besoins logistiques des miliciens. Au terme de cette réunion, les six hommes ont été invités à patienter pour une seconde rencontre prévue dans le même camp.
Plusieurs jours plus tard, lors de la dernière réunion avec les russes, les 6 invités ont tous été arrêtés et transférés à la Section de recherches et d’investigations (SRI), sur instruction des mercenaires russes.
C’est alors qu’une condition leur a été imposée par les russes du groupe Wagner : la libération des six dépendait du transfert à Bangui de dix miliciens azandés suspectés d’exactions à Mboki. Finalement, ces derniers ont été recherchés, puis arrêtés sur place et transférés dans les jours suivants à Bangui, via l’hélicoptère de Wagner.
Mais avant même l’arrivée des dix suspects arrêtés à Mboki à Bangui, un événement majeur s’est produit. Dans la nuit du 27 janvier 2025, des éléments russes sont revenus discrètement à la SRI et ont récupéré deux soldats parmi les six hommes arrêtés au camp de Roux : Gouengue Élie et Bakoyogo Célestin Lemane. Depuis ce jour, ces deux soldats sont portés disparus. Ni la gendarmerie ni le ministère de la Défense n’ont fourni la moindre information. Leurs familles n’ont reçu aucun avis officiel.
Entre-temps, les dix miliciens transférés depuis Mboki, ainsi que les quatre autres membres du groupe initial (deux soldats et deux civils), ont été transférés à la prison centrale de Ngaragba, soit un total de quatorze détenus enregistrés. Quelques mois plus tard, les quatre premiers détenus ont été libérés provisoirement, tandis que les dix autres restent incarcérés à Ngaragba à la date de ce jour.
En revanche, aucune suite n’a été donnée sur le cas des deux soldats enlevés la nuit du 27 janvier 2025. Il n’existe à ce jour aucun document officiel attestant de leur situation. Gouengue Élie et Bakoyogo Célestin Lemane, reconnus comme membres de l’armée nationale après leur intégration par le biais du programme de formation assuré par la Russie elle-même, ont disparu sans trace.
La communauté azandé, leurs proches, et les familles des disparus demandent des explications claires. Le silence prolongé de l’État face à cette affaire fait naître une interrogation de fond sur la souveraineté du pouvoir actuel. Comment deux soldats FACA peuvent-ils être arrêtés à Bangui, emmenés de nuit par des étrangers, sans procédure, sans décision judiciaire, et sans que les autorités compétentes n’interviennent ?
Près d’un an après les faits, aucune réponse n’a été apportée. Les familles attendent, et avec elles, toute une partie de la population du Haut-Mbomou qui demande simplement de savoir où sont passés ces deux soldats FACA.
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
