Touadera, regarde tes militaires : à Zémio, sur la base d’une simple rumeur, une femme a été arrêtée par les soldats FACA. Incroyable l’armée de Touadera

Rédigé le .
Par : la rédaction de Centrafrique” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Les arrestations sans raison commises par les Forces armées centrafricaines continuent de s’accumuler dans les provinces. À travers le pays, les militaires détiennent des civils sans motif valable, transformant leur tenue en simple instrument de règlement de comptes personnels ou d’intimidation.
L’impunité dont jouissent les soldats FACA dans leurs rapports avec les populations civiles n’est plus à démontrer. Dans les villes comme dans les villages, ces hommes en uniforme agissent comme s’ils étaient au-dessus des lois, utilisant leur position pour régler leurs affaires privées ou satisfaire leurs caprices. Les femmes, particulièrement vulnérables, sont souvent les premières victimes de ces comportements.
En effet, le dimanche 23 novembre dernier, à Zémio, chef-lieu de la sous-préfecture du Haut-Mbomou, dans le sud-est de la République centrafricaine, une femme a été interpellée et placée en détention par des éléments des FACA. Les raisons avancées par les militaires pour justifier cette arrestation sont aussi absurdes que floues. Selon eux, le mari de cette dame serait un milicien Azandé. Elle continuerait d’entretenir des relations avec lui. Ce milicien viendrait la rejoindre la nuit avant de repartir, et elle-même se rendrait régulièrement là où il se trouve.
Mais les informations recueillies par la rédaction de Corbeau News Centrafrique racontent une tout autre histoire. En réalité, cette femme habite à côté d’une concession qui servait autrefois de logement aux mercenaires du groupe Wagner et les soldats FACA. Après le départ de ces derniers, l’habitation a été occupée par une autre famille, dont des jeunes filles. C’est justement la présence de ces filles qui attire régulièrement les soldats FACA dans le quartier. Ils viennent les draguer, sortir avec elles.
Un jour, l’un de ces soldats, alors qu’il se trouvait dans la concession avec une de ces filles, découvre une vieille tenue militaire. Il demande à qui appartient ce vêtement. Sa copine, peut-être pour détourner les soupçons ou par simple bavardage, lui explique que c’est peut-être la voisine qui l’a jeté là, puisque son mari serait un milicien Azandé. Sans chercher à vérifier cette information, sans mener la moindre enquête, le soldat est reparti chercher ses collègues. Ensemble, ils ont débarqué chez la dame et l’ont arrêtée.
Ils exigent maintenant qu’elle leur dise où se trouve son mari pour qu’ils puissent l’arrêter à son tour. Une vieille tenue militaire, qui ne peut même plus être portée, une tenue qui pouvait appartenir aux anciens occupants Wagner ou à n’importe qui d’autre, devient le prétexte pour jeter une femme en prison. Aucune vérification, aucune preuve, juste les ragots d’une fille et le zèle aveugle de militaires qui se prennent pour des justiciers.
Ce qui est certain, c’est qu’une femme se trouve actuellement en détention à Zémio pour rien. Sur la base d’un ouï-dire, d’une simple rumeur lancée par une jeune fille qui voulait peut-être protéger sa propre concession ou qui parlait sans réfléchir. Les FACA, censées protéger les populations, se comportent comme des gangsters. Elles arrêtent, détiennent, terrorisent les civils pour des motifs qui n’ont rien à voir avec la sécurité ou la justice.
Cette criminalité en uniforme a dépassé toutes les limites. À Zémio comme ailleurs, les militaires centrafricains continuent d’agir en toute impunité, transformant la vie des citoyens ordinaires en calvaire. Et pendant ce temps, cette femme croupit en prison, victime d’un système où le caprice d’un soldat fait office de loi.
Par Solongbo Mathias….
Rejoignez notre communauté
Chaine officielle du CNC
Invitation à suivre la chaine du CNC
Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC



![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
