Touadéra humilié au Burkina Faso : l’université de Ouagadougou découvre qu’il usurpe le titre de professeur

Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Faustin-Archange Touadéra continue de déshonorer la Centrafrique sur la scène internationale. Après avoir livré le pays aux Mercenaires russes, après avoir transformé la Centrafrique en protectorat de Wagner, après avoir truqué la Constitution et persécuté ses opposants, voici qu’il est pris en flagrant délit d’usurpation de titre académique.
Selon des informations circulant depuis une semaine sur les réseaux sociaux, dont CNC a pris le temps de vérifier à la source, l’université de Ouagadougou au Burkina Faso a découvert que Touadéra n’a pas le titre de professeur au niveau du CAMES (Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur). Il n’est que maître-assistant. Même pas maître de conférence. Maître-assistant.
Et pourtant, Touadéra se fait appeler “Professeur” partout. Sur les documents officiels. Dans les médias. Dans les cérémonies. “Son Excellence Professeur Faustin-Archange Touadéra”. Mais ce titre de professeur, au niveau du CAMES qui est la référence académique reconnue dans toute l’Afrique francophone, il ne l’a pas. C’est une usurpation.
Voici ce qui s’est passé. Il y a moins d’un an, Touadéra s’est rendu à l’université de Ouagadougou au Burkina Faso pour présider deux jurys de thèse. Il s’est présenté comme professeur. Il a dirigé les soutenances. Tout s’est passé normalement.
Mais aussitôt après son départ, l’université a vérifié ses qualifications. Et là, surprise. Selon le statut du CAMES, Touadéra n’est que maître-assistant. Il n’a pas le grade de professeur reconnu par le CAMES. Or, pour diriger une thèse de doctorat, il faut au minimum être maître de conférence, idéalement professeur.

En découvrant cette fraude, l’université de Ouagadougou a été obligée de refaire les deux soutenances. Sans Touadéra. Avec de nouveaux jurés qui, eux, ont réellement le titre de professeur. Parce que les soutenances présidées par Touadéra n’étaient pas valides. Un maître-assistant n’a pas qualité à diriger des thèses de doctorat.
Cette affaire est d’une gravité exceptionnelle. Un chef d’État qui usurpe un titre académique. Un président qui se fait appeler professeur alors qu’il n’a pas ce grade. Un homme qui dirige des soutenances de thèse sans avoir la qualification requise. C’est une honte pour la Centrafrique.
Les responsables de l’université de Ouagadougou sont “extrêmement remontés” contre Touadéra. Ils ne pensaient pas qu’un chef d’État puisse usurper un titre académique. C’est un scandale sans précédent dans le milieu universitaire africain.
Cette révélation confirme ce que beaucoup soupçonnaient déjà. Le titre de “professeur” que Touadéra exhibe partout n’est valable qu’au niveau national, à l’université de Bangui. Mais au niveau international, au niveau du CAMES qui est la référence pour tous les universitaires d’Afrique francophone, il n’est que maître-assistant.
La différence entre maître-assistant et professeur est énorme dans le monde universitaire. C’est comme la différence entre un caporal et un général dans l’armée. Entre un enseignant débutant et un enseignant confirmé. Entre quelqu’un qui a commencé sa carrière académique et quelqu’un qui a atteint le sommet.
Le maître-assistant est le premier grade de la carrière d’enseignant-chercheur après le doctorat. C’est un grade junior. Ensuite, on passe maître de conférence, puis professeur. Il faut des années de recherche, des publications dans des revues scientifiques reconnues, des évaluations par les pairs, pour passer d’un grade à l’autre.
Touadéra s’est arrêté au grade de maître-assistant au niveau du CAMES. Il n’a jamais eu les publications, les recherches, le dossier académique nécessaire pour être promu maître de conférence, encore moins professeur.
Mais à l’université de Bangui, où il a dirigé pendant des années avant de devenir président, il a réussi à se faire attribuer le titre de professeur. Comment ? Probablement par des arrangements internes, par des promotions qui ne respectaient pas les normes du CAMES, par des nominations politiques plutôt qu’académiques. Justement, c’est le Président François Bozizé qui lui a donné le titre du Professeur. C’est un docteur, c’est tout.
Et une fois qu’il est devenu président de la République, plus personne n’a osé remettre en question son titre de professeur. Tout le monde l’appelle “Professeur Touadéra”. Les médias. Les ministres. Les diplomates. Même les organisations internationales qui devraient normalement vérifier ce genre de choses.
Mais l’université de Ouagadougou, elle, a vérifié. Et elle a découvert la supercherie. Et maintenant, le scandale éclate.
Cette usurpation de titre académique explique beaucoup de choses sur Touadéra. Son incompétence dans la gestion du pays. Ses décisions incohérentes. Son incapacité à élaborer une vision stratégique pour la Centrafrique. Ses discours creux et sans substance.
Un vrai professeur, un vrai universitaire de haut niveau, aurait les capacités intellectuelles pour gouverner un pays de manière rationnelle et stratégique. Mais Touadéra n’est pas un vrai professeur. C’est un maître-assistant qui usurpe un titre qu’il n’a pas. C’est un imposteur académique.
Et cette imposture académique reflète son imposture politique. De même qu’il se fait appeler professeur sans avoir le grade, il se fait appeler président démocratiquement élu alors qu’il a truqué les Élections. De même qu’il usurpe un titre universitaire, il usurpe le pouvoir en Centrafrique.
L’affaire de Ouagadougou montre également le niveau de corruption qui règne dans le système universitaire centrafricain. Comment Touadéra a-t-il pu obtenir le titre de professeur à l’université de Bangui sans avoir le grade correspondant au CAMES ? Parce que l’université de Bangui distribue des titres en fonction des relations politiques plutôt que du mérite académique.
Combien d’autres faux professeurs y a-t-il à l’université de Bangui ? Combien de personnes ont des titres académiques qu’elles n’ont pas mérités ? Combien de diplômes sont délivrés sans que les étudiants aient réellement le niveau requis ? Cette affaire pousse à s’interroger sur la crédibilité de tout le système universitaire centrafricain.
Le fait que Touadéra ait accepté de présider des jurys de thèse à Ouagadougou en sachant qu’il n’avait pas la qualification requise montre son arrogance et son mépris des règles. Il pensait probablement que personne n’oserait vérifier les qualifications d’un président en exercice. Il se croyait au-dessus des règles académiques comme il se croit au-dessus des lois de son pays.
Mais l’université de Ouagadougou l’a remis à sa place. Elle a vérifié. Elle a découvert la fraude. Elle a annulé les soutenances. Elle a refait tout le processus avec de vrais professeurs. Et maintenant, toute la communauté académique africaine sait que Touadéra est un imposteur.
Cette humiliation est d’autant plus grave qu’elle vient d’un pays frère, le Burkina Faso. L’université de Ouagadougou est une des plus respectées d’Afrique francophone. Être désavoué par cette université, c’est être désavoué par toute la communauté académique africaine.
Cet homme n’a aucune dignité. Aucune honte. Aucun respect pour les institutions, qu’elles soient politiques ou académiques. Il ment. Il triche. Il usurpe. Et il pense qu’il peut s’en tirer parce qu’il est président.
Mais la vérité finit toujours par éclater. L’université de Ouagadougou l’a prouvé. Elle a vérifié. Elle a découvert. Elle a agi. Et maintenant, le monde entier peut savoir que le “Professeur” Touadéra n’est qu’un imposteur.
Par Alain Nzilo
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Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. 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