Touadéra, faux dieu de Euloge Doctrouvé Koï : Un livre pathétique pour un pays réduit à néant

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.
En Centrafrique, un pays en état de ruine totale, Euloge Doctrouvé Koï ose publier un torchon infâme, « Pr Faustin Archange Touadéra, une figure emblématique à l’opposé des antivaleurs », sanctifiant un président qui a réduit le pays à néant. Ce livre pathétique, délire d’un griot servile, glorifie un Faustin Archange Touadéra dont le règne est une catastrophe, un faux dieu trônant sur les ruines d’une nation trahie.
Euloge Doctrouvé Koï dépeint Touadéra comme un “rassembleur”, un sauveur ayant posé les “fondements” d’un avenir radieux. Quelle imposture répugnante ! Neuf ans après son arrivée, la Centrafrique est un champ de décombres, annihilée par l’incompétence et l’indifférence de Touadéra. Les routes, comme celle du pont Jackson à l’hôpital, vantées par Euloge Doctrouvé Koï comme des exploits, ne sont que des miettes cosmétiques dans un réseau infrastructurel en ruines. Les hôpitaux, qualifiés de “mouroirs” par un peuple désespéré, sont des tombeaux où les Centrafricains succombent faute de médicaments, d’équipements ou d’espoir. Euloge Doctrouvé Koï a l’audace de présenter l’hôpital des grandes endémies comme une prouesse, mais cette coquille vide est une gifle aux mourants d’un système sanitaire en décomposition.
Les “cinq verbes” de Boganda, que Euloge Doctrouvé Koï attribue à Touadéra : nourrir, vêtir, soigner, instruire, loger, que Koï brandit comme des triomphes, sont une moquerie cruelle. Les marchés suffoquent sous des denrées inaccessibles, les écoles s’effondrent sous l’abandon, les logements décents sont un fantasme. La flambée des prix des carburants étrangle les ménages, et Euloge Doctrouvé Koï, dans son zèle abject, demande au peuple de “patienter” pendant que Touadéra achève de pulvériser la nation. La sécurité ? Koï admet des “poches d’insécurité” mais compare la Centrafrique à la France pour minimiser un chaos endémique. Ce cynisme est une trahison, une preuve que Touadéra, loin de restaurer la paix, a plongé le pays dans un abîme de violence et de désespoir de ses alliés du groupe Wagner.
Euloge Doctrouvé Koï accuse les opposants de Touadéra d’être des “champions du chaos”, des “insulteurs publics” semant la division. Mais le véritable criminel, c’est lui ! Son livre est une offense nationale, un délire pathétique qui réécrit l’histoire pour diviniser un président ayant réduit la Centrafrique à néant. En qualifiant les organisations féminines et l’opposition d’attaques contre une “institution”, Koï révèle son vrai visage : un valet servile prêt à calomnier quiconque ose dire la vérité. Son auto-proclamation comme “fils de la République”, prêt à “se jeter à l’eau” pour défendre Touadéra, n’est qu’un masque pour dissimuler sa complicité dans un régime destructeur. Euloge Doctrouvé Koï ne protège pas une institution ; il vénère un faux dieu, Touadéra, dont le bilan est une catastrophe : un pays en cendres, un peuple abandonné, une nation brisée.
Le livre de Koï n’est pas un hommage, mais un acte criminel. En glorifiant un Touadéra qui a anéanti la Centrafrique et tuer des milliers des centrafricains via ses mercenaires du groupe Wagner, il alimente une illusion mortifère, prolongeant la souffrance d’un peuple trahi. Touadéra, loin d’être le “fondement” vanté par Koï, est l’architecte d’un désastre : un pays où l’insécurité règne, où la misère explose, où les promesses s’effritent. Koï, en chantre de cette imposture, est le complice d’un génocide silencieux de l’espoir centrafricain. Son appel à la “patience” est une insulte, une invitation à accepter l’inacceptable pendant que Touadéra et ses acolytes achèvent de piller une nation agonisante….
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![MLPC : Martin Ziguélé sort du silence et fustige les « mercenaires politiques » à la solde du pouvoir MLPC : Martin Ziguélé sort du silence et fustige les « mercenaires politiques » à la solde du pouvoir Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , En marge de la réunion hebdomadaire du bureau politique du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), le président du parti et ancien Premier ministre, Martin Ziguélé, a vigoureusement répondu aux dissidents de sa formation politique. Face aux actions de Jackson Mazette, Chantal Jean-Édouard Koyambonou et Étienne Malekoudou, qu'il qualifie de « mercenaires politiques », le leader du MLPC a tenu à clarifier la situation juridique et politique de son parti. Une « escroquerie intellectuelle » : le rappel des textes du parti Interrogé sur la légitimité de la direction actuelle face aux contestations des dissidents, Martin Ziguélé a d'abord tenu à effectuer un rappel rigoureux du cadre juridique régissant le MLPC. Qualifiant la situation créée par les dissidents de « complètement ridicule », il a rappelé que le parti est régi par des statuts et un règlement intérieur déposés auprès du ministère de l’Administration du territoire ainsi que du notaire du parti, des textes dont la légalité n'a jamais été contestée. S'appuyant sur l'article 24 des statuts et du règlement intérieur, Martin Ziguélé a expliqué le fonctionnement des instances : « Le Congrès est l'organise suprême du parti. Il élit le président du parti, le bureau politique, le Conseil politique national, tous les organes du parti. Il reste en fonction pendant 3 ans, c'est la durée statutaire. Mais, parce qu'il y a un mais, ce bureau est automatiquement dissous lorsque se met en place le bureau du nouveau congrès ordinaire du parti. » Dans la continuité de sa démonstration, l'ancien Premier ministre a réfuté l'argument des dissidents selon lequel le mandat du bureau actuel serait arrivé à expiration. Il a retracé l'histoire du parti, créé en 1979, rappelant que les congrès ordinaires ont souvent connu des intervalles particulièrement longs, neuf ans entre le premier et le deuxième congrès, puis treize ans entre le troisième et le quatrième, organisé en 2020, sans que cela n'ait jamais remis en cause la légitimité de la direction en place. « Le fait que depuis 2020 on n'ait pas tenu un congrès jusqu'en 2020, ou jusqu'en 2023 ou en 2024, ce n'est pas là la raison. C'est de l'escroquerie intellectuelle. Le véritable problème est ailleurs. » explique-t-il. Les révélations sur une déstabilisation orchestrée par le pouvoir Au-delà de l'aspect juridique, Martin Ziguélé estime que la crise actuelle trouve son origine dans un contexte politique bien précis. Selon lui, la fracture au sein du MLPC est née au lendemain des élections de 2021. Après le refus du MLPC de participer au Dialogue républicain, une décision prise collégialement par le bureau politique et non par lui seul, le pouvoir en place aurait, selon lui, activé plusieurs leviers afin de déstabiliser le parti. Martin Ziguélé accuse directement le président de la République, Faustin-Archange Touadéra, d'avoir financé les dissidents : « Dès le lendemain du dialogue républicain, le pouvoir a décidé de déstabiliser la direction du MLPC. Et le pouvoir, et notamment le président de la République, a donné des moyens financiers. Puisque c'est eux-mêmes qui en parlent, c'est eux-mêmes qui le ddisent, c'est eux-mêmes qui se disputent publiquement sur la répartition de cet argent-là, avec pour objectif de déstabiliser la direction du parti. » À ses yeux, l'éclatement des dissidents en plusieurs factions, « MLPC », « MLPC CO », tandis que Stanislas Zoumbeti évoluerait en solitaire, constitue une illustration supplémentaire de cette stratégie de division. Il y voit la preuve qu'ils ne disposent d'« aucune base légale sérieuse ». Il rappelle, à cet égard, que l'article 12 des statuts prévoit que seul le président du parti ou les deux tiers des membres du Conseil politique national peuvent convoquer un congrès. Dès lors, le seul congrès qu'il considère comme pleinement légitime demeure le cinquième congrès ordinaire, tenu les 9 et 10 septembre derniers. Des « porteurs d'eau » et des « mercenaires » Poursuivant son argumentaire, le président du MLPC estime que l'attitude de ses opposants internes est incompatible avec la vocation même d'un parti d'opposition, dont la mission consiste à proposer une alternative politique crédible afin de conquérir démocratiquement le pouvoir. « Vous ne pouvez pas dire que vous voulez révolutionner, réveiller votre parti politique en allant soutenir celui qui est au pouvoir. Ça veut dire que c'est des porteurs d'eau, c'est des gens qui sont utilisés, employés. C'est des mercenaires comme les Wagner sur le plan politique là, ils sont des mercenaires également sur le plan politique. » Par ailleurs, Martin Ziguélé affirme que la plainte déposée il y a plus de deux ans contre ces dissidents demeure bloquée. Selon lui, ce procès serait entravé par le pouvoir ainsi que par le ministre d'État à la Justice, comme l'aurait indiqué l'avocat du parti, Maître Nicolas Tiangaye. Malgré cette situation, le président du MLPC assure que « Le parti est debout ». Il estime que le peuple centrafricain demeure lucide et ne se laissera pas abuser par ce qu'il considère comme des manœuvres de déstabilisation financière et politique. L’ancien Premier ministre balaie d'un revers de main les prétendus projets de « réconciliation » avancés par les dissidents du MLPC CO ou d'autres mouvances. Il martèle que la direction d'un parti historique ne se conquiert ni par des accords de couloir ni par des alliances opportunistes avec le pouvoir en place. En réaffirmant sa confiance dans la clairvoyance du peuple centrafricain, Martin Ziguélé présente le MLPC qu'il dirige comme un parti uni, résolu à résister aux tentatives de déstabilisation et aux entreprises de corruption politique. Par Gisèle MOLOMA Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/08/martin-ziguele-1-218x150.jpg)