Sani Yalo, imposteur pathétique : ton CV est un roman, ta carrière une escroquerie. Lisez l’article de ce journaliste centrafricain te concernant. Tu es déjà grillé

Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC
Le parrain des parrains Sani Yalo, tu oses depuis toujours te réclamer du prestigieux Petit Séminaire Saint Louis de Bangassou ? Menteur ! Les anciens élèves, les professeurs, les registres… personne ne te connaît. Ton nom n’a jamais traversé les couloirs de cette école, et ton parcours n’est qu’un château de cartes bâti sur des mensonges. Alors, avoue-le : tu n’es qu’un enfant des rues, un voleur à la tire, un braqueur des ambassades et des banques, qui a transformé sa survie en méthode de réussite.
Quel exemple pour la jeunesse centrafricaine ! Selon toi, il suffit de chaparder, de tricher et de se former dans la boue pour devenir un « modèle » ? Quelle honte ! Tu incarnes tout ce qui pourrit ce pays : l’imposture, la malhonnêteté et le mépris de l’effort.
Tu es déjà grillé, Sani Yalo. La vérité t’a rattrapé, et ton masque d’escroc est tombé. À quand la prochaine arnaque ?”.
Lisez cet article pour comprendre :
CENTRAFRIQUE : SANI YALO CONTESTÉ SUR SON PARCOURS AU PETIT SEMINAIRE DE BANGASSOU
Le droit de réponse musclé de Sani Yalo n’aura pas suffi à éteindre la polémique.
Bien au contraire. Ses récentes déclarations ont ravivé les interrogations sur la véracité de son parcours académique, notamment son passage revendiqué au Petit Séminaire Saint Louis de Bangassou, aujourd’hui formellement contesté par des anciens de l’établissement.
Selon une enquête menée par des ressortissants et anciens élèves de cette institution, aucune trace du nom de Sani Yalo n’apparaît dans les archives du séminaire. Une affirmation portée par plusieurs membres de l’association des anciens, qui assurent que toutes les promotions sont connues et répertoriées dans ce cadre structuré.
« En aucun cas, un tel nom ne figure dans nos registres », indiquent-ils, soulignant que les anciens du Petit Séminaire Saint Louis de Bangassou entretiennent des liens étroits qui permettent d’identifier facilement les parcours des uns et des autres. Dans ce contexte, cette absence est perçue comme une anomalie majeure.
Fondé il y a plus de 60 ans, le Petit Séminaire Saint Louis de Bangassou s’impose comme l’un des établissements de formation les plus emblématiques du pays. Il a contribué à former de nombreux cadres centrafricains dans les domaines religieux, administratif et intellectuel. Pour ses anciens élèves, il ne saurait être question de voir le nom de cette institution utilisé à des fins de légitimation sans fondement.
« Ce séminaire a formé des générations entières. Il n’est pas acceptable que son nom soit évoqué sans preuve pour justifier un parcours », confie un ancien séminariste, visiblement indigné.
Cette controverse intervient alors que Sani Yalo revendiquait lui-même un statut d’autodidacte, tout en mentionnant un passage dans des établissements reconnus pour asseoir sa crédibilité face à ses détracteurs. Mais ce démenti fragilise désormais cet argumentaire et alimente davantage les critiques à son encontre.
Dans un contexte politique tendu, marqué notamment par sa proximité avec le président Faustin-Archange Touadéra, cette affaire prend une dimension publique et politique. Elle relance le débat sur la transparence des parcours des personnalités influentes du pays.
Les anciens du séminaire lancent désormais une interpellation directe : que Sani Yalo précise sa promotion, ses camarades ou tout élément vérifiable attestant de son passage à Bangassou.
À ce stade, aucune réaction officielle de l’intéressé n’a été enregistrée face à ces accusations précises.
Au-delà du cas individuel, cette polémique illustre une tendance plus large dans le débat public centrafricain, où les récits personnels sont de plus en plus scrutés et contestés. Pour Sani Yalo, l’enjeu est désormais clair : apporter des preuves ou voir sa crédibilité durablement mise en cause.
AFFAIRE À SUIVRE
Roméo Silvère Doubalet
Journaliste
Chargé de communication des ressortissants du Petit Séminaire Saint de Bangassou



![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
