Petit Delphin KOTTO de la COSCIPAC réclame la chute de l’empire centrafricain et le départ immédiat du dictateur
Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC
Petit Delphin KOTTO de la COSCIPAC réclame la fin de l’empire et le départ du dictateur Faustin-Archange TOUADERA, dénonçant la dérive d’une gouvernance bâtie sur l’exclusion.
Cette lettre ouverte de la COSCIPAC prend une dimension historique en s’attaquant aux fondements mêmes de la gestion actuelle de l’État. L’auteur rappelle dès les premières lignes que la véritable grandeur d’un pouvoir réside dans le respect des libertés fondamentales et de la dignité humaine, et non dans l’usage de la coercition ou de la peur pour faire taire les voix dissidentes. Selon l’analyse présentée, le régime actuel a substitué la volonté personnelle du chef de l’État aux principes républicains fondamentaux, glissant ainsi vers un appareil de domination autoritaire.
L’argumentation repose sur une critique point par point des dérives du pouvoir. L’administration publique a perdu sa neutralité indispensable pour devenir un outil de persécution ciblée contre l’opposition politique. Les citoyens jugés critiques voient leurs droits administratifs bafoués, notamment par la rétention ou le blocage arbitraire de leurs passeports. Cette mesure restrictive empêche la libre circulation et prive même certains opposants de soins médicaux urgents à l’étranger, illustrant une dérive où l’appareil étatique sert de mécanisme de punition.
Sur le plan sécuritaire et institutionnel, le document pointe l’insécurité psychologique et physique dans laquelle vit la population. La présence de forces parallèles et de mercenaires étrangers affaiblit la souveraineté nationale et instaure un climat de terreur. De plus, le pouvoir s’efforce de bâtir une Assemblée nationale monocolore en écartant les élus de l’opposition, supprimant ainsi tout débat démocratique réel au profit d’une simple chambre d’enregistrement. Les forces de défense républicaines se retrouvent détournées de leur mission de protection du peuple pour sécuriser uniquement le régime en place. Enfin, l’asphyxie programmée des forces syndicales, des mouvements de jeunesse et des associations étudiantes verrouille l’espace public, créant des frustrations qui menacent la stabilité sociale du pays.
Par Martial Koro
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![Après la chute d’Am-Dafok, Bangui relance le récit anti-français pour détourner l’attention des centrafricains sur la débâcle des mercenaires russes Les mercenaires russes du groupe Wagner en débandade à Am-Dafock face à l'offensive des rebelles centrafricains Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Analysant la mise au point de la MINUSCA, Fari Tahéruka Shabazz démontre comment l'organisation onusienne confirme implicitement la déroute des mercenaires russes de Wagner à Am-Dafock. Les derniers développements militaires dans la préfecture de la Vakaga, plus précisément dans la localité frontalière d'Am-Dafock, viennent démentir de manière catégorique la communication officielle de Bangui, une réalité que Fari Tahéruka Shabazz met en évidence en s'appuyant sur les données du terrain. Alors que les canaux gouvernementaux tentaient d'attribuer l'assaut à des éléments terroristes étrangers ou à des contingents venus du Soudan et du Tchad, le rapport de la mission onusienne rétablit les faits : ce sont exclusivement des groupes armés nationaux, notamment des combattants affiliés au Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique et au Mouvement démocratique pour le rassemblement du peuple centrafricain, qui ont mené cette opération d'envergure. Cette précision factuelle de l'organisation internationale détruit la rhétorique du pouvoir qui cherche continuellement à externaliser les causes de l'instabilité intérieure. La réalité du terrain montre une offensive purement centrafricaine qui a mis en déroute les forces de l'armée nationale et leurs alliés russes. Les mercenaires du groupe Wagner, présentés depuis des mois comme le bouclier infaillible du régime, ont abandonné leurs positions ou ont été incapables de contenir la poussée des insurgés, fuyant la zone des combats et laissant la population civile sans défense. Le bilan humain communiqué par les Nations Unies apporte un autre démenti aux rumeurs propagées ces dernières heures. Contrairement aux allégations faisant état de la mort d'un casque bleu zambien, la direction de la mission précise que trois soldats de la paix ont été blessés, dont un grièvement, lors d'une patrouille de protection. De plus, la MINUSCA rectifie la nature de l'incident en précisant qu'il s'agissait de tirs dirigés vers sa base opérationnelle temporaire, et non d'une prise d'assaut de ses installations par les forces de l'opposition armée. L'aspect le plus instructif de cette mise au point réside dans l'injonction faite au gouvernement centrafricain. En exigeant explicitement de Bangui qu'il déploie tous les moyens nécessaires pour garantir la protection et l'assistance humanitaire aux populations civiles d'Am-Dafock, la communauté internationale souligne le vide sécuritaire actuel. Cette demande formelle indique clairement que l'État ne contrôle plus cette localité stratégique et que la prétendue reprise de contrôle par les forces régulières et leurs partenaires bilatéraux est une contrevérité. Enfin, l'absence totale de mention des forces de Wagner dans la déclaration officielle de la mission onusienne constitue un choix politique lourd de sens. En choisissant d'ignorer la présence ou la fuite de ces combattants privés, l'organisation refuse de leur accorder la moindre légitimité juridique ou opérationnelle. Pour l'institution internationale, la sécurité régalienne incombe uniquement à l'État centrafricain, et la déroute des forces russes n'est pas un sujet de négociation ni de pitié officielle. Bangui se retrouve ainsi renvoyé à ses propres responsabilités constitutionnelles, démuni de son argumentaire habituel et privé de l'efficacité supposée de ses protecteurs privés, alors même que la situation des populations exige des mesures d'urgence immédiates. Par Ibrahim Moussa Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/07/les-rebelles-qui-patrouillent-la-ville-d-amdafok-a-60km-de-birao-218x150.webp)

