Le dictateur de Bangui, Faustin-Archange Touadera, dans sa folie, promet encore 1249 km d’autoroute en rêve à 1400 milliards FCFA pendant que 12 km à Bangui pourrissent depuis 4 ans
Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC
Encore une signature théâtrale pour le dictateur de Bangui : 1400 milliards FCFA pour 1249 km d’autoroute promise. Mais à Bangui, même le tronçon du rond-point 0 au PK 12 reste inachevé depuis quatre longues années.
À Bangui, les Centrafricains en ont assez des promesses en l’air. Chaque année, le dictateur de Bangui annonce des projets pharaoniques qui ne voient jamais le jour, pendant que les routes existantes s’effondrent et que la vie quotidienne reste un calvaire.
En effet, le dictateur de Bangui, Faustin-Archange Touadéra, continue de multiplier les annonces grandioses sans que la réalité ne suive. Après avoir promis un aéroport international unique en Afrique centrale sur la route de Boali à PK 45, après avoir posé la première pierre d’un chemin de fer Bangui-Cameroun qui reste lettre morte, après avoir juré bitumer 7000 km de routes en quatre ans, après avoir vanté 5000 châteaux d’eau pour désaltérer les Centrafricains, après avoir évoqué des banques pour les commerçants de Wali gara, des banques pour les militaires, banque ti a tourougou, une ville futuriste sur l’île des Singes et tant d’autres projets mirobolants, le dictateur de Bangui persiste dans son délire, sa lancée psychiatrique.
En tout cas, né avant la honte, cet enfant sans papa vient d’ajouter une nouvelle couche à sa mitomanie : la signature, le 20 mars 2026, d’un contrat de partenariat public-privé pour une « autoroute » de 1249 km reliant Bambouti (près de la frontière sud-soudanaise) à Sibut, en passant par Obo, Zemio, Rafaï, Bangassou, Kembe, Kongbo, Alindao, Bambari, Grimari et d’autres localités. Le tout en béton bitumineux, financé à hauteur de 1400 milliards FCFA par Al Wasit (une société présentée comme basée à Kampala avec des liens à Dubaï) et impliquant KIT Enterprise and Construction Limited du Soudan du Sud.
Cette annonce tombe pile quand on sait que même le tronçon du rond-point 0 au PK 12 à Bangui – soit à peine 12 km – traîne depuis quatre ans et n’est toujours pas achevé. Comment croire à une route de plus de 1200 km dans ces conditions ? Le dictateur de Bangui prend les Centrafricains pour des imbéciles en pensant qu’ils oublient vite. Il multiplie les promesses, gonfle les chiffres, empile les projets sur papier, mais sur le terrain, rien ou presque ne bouge.
Les incohérences sautent aux yeux :
– Le tracé zigzag à travers l’est et le centre du pays au lieu d’être une liaison directe vers la frontière sud-soudanaise, ce qui allonge inutilement les distances et complique tout.
– Le financement reste flou : pas de détails sur les conditions, les garanties, le remboursement, ni sur la capacité réelle d’Al Wasit à porter un tel chantier (cette entreprise est surtout connue pour du commerce d’équipements de construction, pas pour des méga-projets routiers en Afrique centrale).
– Les objectifs prêtés à cette route frôlent le délire : réduire l’insécurité, restaurer l’autorité de l’État, booster l’éducation, faciliter les évacuations sanitaires, créer un climat des affaires, etc. Une seule infrastructure ne résout pas tout ça d’un coup.
– Pire, le texte officiel ose parler d’« accès à la mer en transitant par Juba pour Kampala ». Or ni Juba ni Kampala ne sont sur la côte. Pour atteindre un port maritime, il faudrait aller bien plus loin, vers Mombasa ou Dar es Salaam – rien à voir avec ce corridor.
– Aucune précision technique sérieuse : nombre de voies, études d’impact environnemental, coût au km, calendrier phasé, entreprises de construction principales… Tout reste vague, comme d’habitude.
Le dictateur de Bangui et son clan mafieux semblent atteints d’une compulsion à promettre l’impossible. À force de frapper du roman et de multiplier les annonces sans suite, ils deviennent ridicules. Les Centrafricains ne sont pas des moutons : ils voient bien le décalage entre les discours pompeux et la misère des routes existantes, les hôpitaux vides, les écoles fermées.
Cette « autoroute » ressemble à une nouvelle page de propagande, pas à un projet sérieux. Le dictateur de Bangui pense que les mots suffisent à construire un pays. La réalité, elle, ne ment pas.
Par Gisèle MOLOMA
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
