Le clepto-mythomane Balalou dévoile son butin électoral : 50 députés Cœurs Unis au premier tour, l’opposition éliminée
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Par : la rédaction de Centrafrique” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Cinquante élus pour Cœurs Unis, aucun pour l’opposition structurée. Le clepto-mythomane Balalou présente ce résultat grotesque comme une victoire démocratique exemplaire ce mardi.
« Sur le plan politique il est remarquable de souligner que 50 candidats du mouvement Cœurs Unies ont été proclamés élus dans les résultats provisoires au premier tour. A ces résultats s’ajoutent 24 autres candidats issus des indépendants et d’autres partis politiques également élus à l’issue du premier tour », a déclaré Balalou avec la satisfaction du tricheur qui exhibe son butin.
Ces chiffres à eux seuls racontent toute l’histoire d’une parodie électorale. Cinquante sièges pour Cœurs Unis. Vingt-quatre pour quelques partis satellites et prétendus indépendants qui gravitent dans l’orbite du pouvoir. Et pour les vraies formations d’opposition, celles qui représentent une alternative crédible au régime ? Rien. Le néant absolu. Pas un seul élu au premier tour.
Cette répartition aberrante frappe d’abord les grandes formations politiques du pays. L’URCA d’Anicet Georges Dologuélé, pourtant l’un des partis majeurs du paysage politique centrafricain, n’a obtenu aucun siège. Zéro député élu dès la première étape du scrutin. Unir, le parti de l’ancien Premier ministre Henri-Marie Dondra ? Même punition. Zéro élu au premier tour.
Toutes les grandes formations qui osent critiquer le pouvoir se retrouvent ainsi éliminées du jeu parlementaire dès le départ. Cette configuration absurde ne choque apparemment pas le porte-parole gouvernemental. Pour lui, il s’agit d’Élections « crédibles et inclusives », d’un processus « transparent » qui témoigne de la « volonté populaire ».
Selon la version officielle du mythomane, la population aurait donc massivement plébiscité Cœurs Unis et quelques groupuscules périphériques. Dans le même temps, elle aurait unanimement rejeté l’ensemble des partis d’opposition structurés. Dans quel pays observe-t-on pareil écrasement de la diversité politique ? Dans quelle démocratie fonctionnelle l’Assemblée nationale se compose-t-elle exclusivement de députés issus du camp présidentiel et de ses alliés microscopiques ?
La réponse est simple : nulle part. Ce genre de configuration électorale appartient au registre des régimes autoritaires qui maquillent leur mainmise sur le pouvoir derrière des scrutins truqués. Balalou qualifie pourtant ces résultats de « remarquables ».
Remarquables, ils le sont effectivement, mais pas dans le sens qu’il voudrait leur donner. Ils confirme la manipulation électorale à grande échelle, d’un verrouillage complet du processus démocratique, d’une confiscation pure et simple de la représentation nationale. Comment peut-on sérieusement prétendre que cinquante élus pour le parti au pouvoir et zéro pour les grands partis d’opposition constitue le reflet fidèle de l’opinion publique centrafricaine ?
Cette question mérite d’être reposée autrement : comment peut-on affirmer sans rire que ce résultat découle d’un scrutin libre et équitable ? Seul un mythomane patenté comme Balalou peut tenir pareille position sans sourciller. L’ancien détenu devenu porte-parole puis probable député exhibe ces chiffres grotesques comme s’il s’agissait d’une victoire légitime.
Il ne voit aucun problème dans cette Assemblée monochrome où seule la couleur du pouvoir sera représentée. Il ne comprend pas, ou fait semblant de ne pas comprendre, que cette absence totale de pluralisme signe l’échec de toute prétention démocratique. Les partis satellites qu’il mentionne ne trompent d’ailleurs personne.
Ces formations groupusculaires sans base populaire réelle servent uniquement à créer une apparence de diversité. Elles valident les décisions du pouvoir, applaudissent ses initiatives, votent ses lois sans discuter. Leur présence au Parlement ne change rien à la nature profondément autocratique du système.
Quant aux « indépendants » dont parle Balalou, leur indépendance reste sujette à caution. Dans un contexte où toute opposition véritable se voit méthodiquement éliminée du processus électoral, ces candidats prétendument sans étiquette ont généralement des liens plus ou moins assumés avec la mouvance présidentielle. Le mythomane présente donc ces résultats comme une grande avancée démocratique.
Cinquante élus pour Cœurs Unis, deux douzaines pour des micro-formations dociles, et une opposition structurée réduite au silence avant même le second tour. Voilà ce qu’il appelle des Élections inclusives. L’URCA de Dologuélé, qui représente pourtant une partie significative de l’électorat centrafricain, n’aura aucune voix au Parlement issu du premier tour.
Le parti de Dondra, ancien chef du gouvernement qui connaît parfaitement les rouages de l’État, se retrouve lui aussi exclu de la représentation nationale. Toutes les forces politiques capables de formuler une critique construite du pouvoir disparaissent du paysage parlementaire. Cette éradication de la pluralité politique ne dérange nullement Maxime Balalou.
Il continue de sourire, de mentir, de transformer chaque anomalie en normalité, chaque aberration en réussite. Son talent pour le déni de réalité atteint des sommets vertigineux. Annoncer qu’un seul parti et ses satellites remportent la quasi-totalité des sièges tout en parlant d’Élections démocratiques requiert une capacité de dissociation mentale hors norme.
Les observateurs internationaux qui ont cautionné ce simulacre électoral portent une lourde responsabilité. En validant ces résultats grotesques, ils légitiment un processus qui ne respecte aucun standard démocratique minimal. La MINUSCA, le Rwanda, la Russie, tous ces acteurs que Balalou a chaleureusement remerciés ont contribué à installer cette Assemblée fantoche où seule la voix du pouvoir résonnera.
Le clepto-mythomane peut bien aligner ses chiffres et ses formules creuses sur la transparence et la crédibilité. Les faits parlent d’eux-mêmes. Cinquante élus pour le parti présidentiel, zéro pour les grandes formations d’opposition. Ce ratio ne ment pas.
Par Alain Nzilo
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Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. 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