
Le magistrat Joseph Binoumi oppose une réfutation sans appel aux élucubrations du grand sorcier de Carnot, le faux diplômé Évariste Ngamana Eva Yana, juriste en carton, sur les prérogatives de la Cour constitutionnelle dans le dossier de la nationalité d’Anicet-Georges Dologuélé. Là où le marabout du régime tente de restreindre les compétences de la haute juridiction aux seuls règlements électoraux, le haut magistrat assène la primauté absolue des décisions constitutionnelles et exige du pouvoir qu’il mette immédiatement fin à sa cabale politique.
Le juriste en carton Évariste Ngamana tente de rabaisser la Cour constitutionnelle
Dans sa sortie grotesque, le grand sorcier de Carnot, le faux diplômé Évariste Ngamana, prétend sans honte que la question de la nationalité échappe au contrôle de la Cour constitutionnelle. Le porte-parole du régime s’évertue à réduire le rôle de cette institution suprême au simple pointage des bulletins de vote et à la validation administrative des candidatures présidentielles.
Le marabout de Carnot, prétendu spécialiste du droit, invente une doctrine d’alchimiste en soutenant que les contentieux des législatives relèveraient des tribunaux administratifs. Par cette manœuvre frauduleuse, Eva Yana cherche à exclure la haute juridiction pour faire exécuter ses décisions arbitraires contre l’opposant centrafricain.
Cette imposture juridique est balayée par le magistrat Joseph Binoumi. Le juge ne laisse aucune place aux contorsions du juriste en carton et réaffirme la force exécutoire et definitiva des arrêts rendus par la Cour constitutionnelle.
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Le président de la Ligue centrafricaine des droits de l’homme réaffirme avec une clarté totale la position de la société civile face à l’imposture du pouvoir.
« Nous nous sommes déjà prononcés au niveau de la Ligue Centrafricaine des droits de l’homme sur le cas de Loguele », martèle Joseph Binoumi.
Le haut magistrat hausse le ton et ridiculise la persistance de la clique gouvernementale. Il confirme qu’aucune autorité, encore moins un faux diplômé du gouvernement, ne peut piétiner un arrêt rendu par la plus haute instance judiciaire du pays.
« Je voudrais dire au nom de la Ligue Centrafricaine des droits de l’homme, mais avec autant de fermeté, pardon, il faut qu’on arrête. Qu’est-ce que cette histoire-là ? », lance-t-il, désavouant publiquement le porte-parole du gouvernement.
Cette prise de parole constitue une gifle magistrale pour le grand sorcier de Carnot, le faux diplômé Évariste Ngamana. Quand le juriste en carton cherche à fabriquer des prétextes juridiques, le magistrat Binoumi exige le respect strict et inconditionnel de l’État de droit.
L’autorité sacrée de la Cour constitutionnelle face à l’arbitraire d’Eva Yana
Joseph Binoumi met en garde le régime de Bangui et rappelle que la Cour constitutionnelle trône au sommet de la hiérarchie judiciaire et que ses décisions s’imposent à tous, sans exception.
« Les gens qui nous regardent, qui nous voient, qui nous entendent, nous en train de tergiverser sur un problème qui semble nous préoccuper, j’ai entendu, qu’on revient sur la nationalité en disant qu’un député élu par le peuple va être démis de l’Assemblée parce qu’il n’aurait pas justifié une correspondance qui lui donnait la nationalité, alors que la Cour constitutionnelle, la juridiction suprême dont les décisions s’imposent au gouvernement, à l’Assemblée, toutes les juridictions de la République a déjà pris une position », affirme-t-il avec force.
La démonstration du magistrat pulvérise la construction bancale du juriste en carton. Le grand sorcier de Carnot, le faux diplômé Évariste Ngamana, tente de substituer ses déclarations de marabout à la loi. Binoumi rappelle que ni le gouvernement, ni l’Assemblée nationale sous tutelle ne peuvent annuler une décision revêtue de l’autorité de la chose jugée.
« Comment est-ce que nous allons encore venir gratter là-dedans ? »
Le magistrat Joseph Binoumi fustige le ridicule de l’acharnement gouvernemental contre Anicet-Georges Dologuélé.
« Comment est-ce que nous allons encore venir gratter là-dedans ? », s’insurge-t-il.
La position de la Ligue centrafricaine des droits de l’homme est catégorique : le dossier est clos par l’autorité constitutionnelle. Les gesticulations répétées du porte-parole du gouvernement traduisent uniquement une panique politique face au droit.
Le magistrat démontre que l’obsession d’Évariste Ngamana détruit la hiérarchie des normes et ridiculise les institutions judiciaires de la République devant la communauté internationale.
L’imposture du juriste en carton définitivement démasquée
Les déclarations tranchantes de Joseph Binoumi s’ajoutent à la démolition opérée par Maître Crépin Mboli-Goumba, qui avait déjà qualifié Eva Yana de « juriste approximatif ». Le magistrat confirme cette réalité : le porte-parole du régime n’est qu’un faussaire juridique sans aucune maîtrise du droit constitutionnel.
Le haut magistrat accule le grand sorcier de Carnot, le faux diplômé Évariste Ngamana, face à ses propres contradictions. Aucune autorité administrative ou ministérielle ne possède le pouvoir de renverser un arrêt de la Cour constitutionnelle.
À travers ce rappel à l’ordre historique, le magistrat Joseph Binoumi impose une fin de non-recevoir au pouvoir de Bangui. L’invalidation du mandat d’Anicet-Georges Dologuélé par les méthodes de maraboutage juridique du grand sorcier de Carnot constitue une forfaiture constitutionnelle manifestement illégale.
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