Haut-Mbomou : mise en garde contre les discours électoraux mensongers. Les auteurs seront retrouvés dans la corde au cou, selon les Azandé

Rédigé le .
Par : la rédaction de Centrafrique” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Des citoyens du Haut-Mbomou interpellent les candidats aux Élections législatives, municipales et régionales. Ils leur demandent de cesser de propager des mensonges sur les origines de la crise qui secoue leur territoire en accusant le gouvernement centrafricain.
Les auteurs du communiqué publié le vendredi dernier lancent un défi à l’ensemble des candidats. Ils affirment qu’aucun conflit n’existe entre musulmans et chrétiens, ni entre Peuhls et Azandés dans la région. Selon eux, les désordres proviennent du gouvernement centrafricain qui n’a pas réfléchi avant de tomber dans le piège de ceux qui cherchent à nuire à la population civile d’origine azandé dans le Haut-Mbomou.
Le texte rejette l’idée que le problème de Zemio soit une affaire de communauté contre communauté. Les signataires y voient plutôt la conséquence de l’incompétence des autorités administratives centrafricaines. Selon eux, de l’orgueil et de la honte, de l’ingratitude du gouvernement centrafricain et de l’injustice sociale. Ils affirment que la volonté de nuire à la population civile du Haut-Mbomou est un fait bien planifié par les autorités de Bangui et soumis aux forces gouvernementales et mercenaires russes du groupe Wagner, y compris la Minusca pour la mise en œuvre.
Les auteurs demandent d’ouvrir les oreilles pour entendre d’abord le fond de l’affaire avant toute chose. Ils annoncent que Zemio retrouvera son calme le même jour que les prisonniers russes constitués en mercenaires russes du groupe Wagner quitteront le Haut-Mbomou ou la ville. Le communiqué indique que la préfecture et surtout les régions Sud-est et Nord-est sont victimes d’une politique d’abandon volontaire du gouvernement centrafricain.
Les signataires se disent conscients de tous ces éléments et affirment que leur détermination et leur engagement demeureront fermes à un moment donné. Ils déclarent détester les mensonges et avertissent que celui qui se laissera ou qui viendra raconter sa vie se retrouvera dans la corde au cou. Le communiqué cite les localités de Zemio, Obo, Mboki, Bambouti et Djemah
Par Barmia Amos….
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![Après la chute d’Am-Dafok, Bangui relance le récit anti-français pour détourner l’attention des centrafricains sur la débâcle des mercenaires russes Les mercenaires russes du groupe Wagner en débandade à Am-Dafock face à l'offensive des rebelles centrafricains Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Analysant la mise au point de la MINUSCA, Fari Tahéruka Shabazz démontre comment l'organisation onusienne confirme implicitement la déroute des mercenaires russes de Wagner à Am-Dafock. Les derniers développements militaires dans la préfecture de la Vakaga, plus précisément dans la localité frontalière d'Am-Dafock, viennent démentir de manière catégorique la communication officielle de Bangui, une réalité que Fari Tahéruka Shabazz met en évidence en s'appuyant sur les données du terrain. Alors que les canaux gouvernementaux tentaient d'attribuer l'assaut à des éléments terroristes étrangers ou à des contingents venus du Soudan et du Tchad, le rapport de la mission onusienne rétablit les faits : ce sont exclusivement des groupes armés nationaux, notamment des combattants affiliés au Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique et au Mouvement démocratique pour le rassemblement du peuple centrafricain, qui ont mené cette opération d'envergure. Cette précision factuelle de l'organisation internationale détruit la rhétorique du pouvoir qui cherche continuellement à externaliser les causes de l'instabilité intérieure. La réalité du terrain montre une offensive purement centrafricaine qui a mis en déroute les forces de l'armée nationale et leurs alliés russes. Les mercenaires du groupe Wagner, présentés depuis des mois comme le bouclier infaillible du régime, ont abandonné leurs positions ou ont été incapables de contenir la poussée des insurgés, fuyant la zone des combats et laissant la population civile sans défense. Le bilan humain communiqué par les Nations Unies apporte un autre démenti aux rumeurs propagées ces dernières heures. Contrairement aux allégations faisant état de la mort d'un casque bleu zambien, la direction de la mission précise que trois soldats de la paix ont été blessés, dont un grièvement, lors d'une patrouille de protection. De plus, la MINUSCA rectifie la nature de l'incident en précisant qu'il s'agissait de tirs dirigés vers sa base opérationnelle temporaire, et non d'une prise d'assaut de ses installations par les forces de l'opposition armée. L'aspect le plus instructif de cette mise au point réside dans l'injonction faite au gouvernement centrafricain. En exigeant explicitement de Bangui qu'il déploie tous les moyens nécessaires pour garantir la protection et l'assistance humanitaire aux populations civiles d'Am-Dafock, la communauté internationale souligne le vide sécuritaire actuel. Cette demande formelle indique clairement que l'État ne contrôle plus cette localité stratégique et que la prétendue reprise de contrôle par les forces régulières et leurs partenaires bilatéraux est une contrevérité. Enfin, l'absence totale de mention des forces de Wagner dans la déclaration officielle de la mission onusienne constitue un choix politique lourd de sens. En choisissant d'ignorer la présence ou la fuite de ces combattants privés, l'organisation refuse de leur accorder la moindre légitimité juridique ou opérationnelle. Pour l'institution internationale, la sécurité régalienne incombe uniquement à l'État centrafricain, et la déroute des forces russes n'est pas un sujet de négociation ni de pitié officielle. Bangui se retrouve ainsi renvoyé à ses propres responsabilités constitutionnelles, démuni de son argumentaire habituel et privé de l'efficacité supposée de ses protecteurs privés, alors même que la situation des populations exige des mesures d'urgence immédiates. Par Ibrahim Moussa Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/07/les-rebelles-qui-patrouillent-la-ville-d-amdafok-a-60km-de-birao-218x150.webp)

