De Wagner à Africa Corps : comment Faustin-Archange Touadéra a vendu la Centrafrique à Poutine pour sauver sa peau

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Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC
Alors que les écussons, la tête de mort de Wagner, disparaissent officiellement petit à petit au profit des insignes de l’Africa Corps dans le pays, la comédie organisée par Faustin-Archange Touadéra se montre au grand jour. Derrière cette transition de façade, c’est l’histoire d’un président affaibli, prêt à tout pour conserver son trône, y compris à hypothéquer l’avenir de son pays. Entre corruption, trahisons et montages financiers douteux, Bangui est désormais un État fantoche, otage des ambitions russes et des combines d’un régime dictatorial aux abois.
Touadéra, pantin de Moscou
Faustin-Archange Touadéra, sous la pression de Poutine, a longtemps joué les résistants, non par patriotisme, mais par peur. Peur de perdre ses hommes de main, les criminels de la milice Wagner, commandés par un autre criminel en chef, Dimitri Sytyi. Ce Russe sulfureux qui a transformé la Centrafrique en terrain de jeu pour les mercenaires de Wagner. Sytyi, l’homme clé des exactions et du pillage des ressources du pays, était le garant de la survie politique de Touadéra. Mais Moscou, par la voix de Poutine, de son côté, a fini par imposer ses règles : l’Africa Corps, une structure d’une milice « officielle » pour mieux tromper l’opinion sur la mainmise russe dans le pays.
Le problème ? L’Africa Corps n’est qu’un Wagner en costume-cravate. Moins « agile », comme le craignait Touadéra ? Non, simplement moins discret. Les crimes de guerre, les exactions et le racket continuent, mais sous une bannière plus présentable. Pendant ce temps, Touadéra, après avoir tergiversé, a plié l’échine. Il a choisi de sauver sa peau plutôt que son pays.
Quand la Centrafrique paie la note de la honte
Sous Wagner, le système était simple : pillage organisé. Diamants, or, bois… les mercenaires se servaient directement, sans passer par la case « budget national ». Mais avec l’Africa Corps, Poutine exige du cash.
20 millions de dollars par mois, une somme astronomique pour un pays exsangue, déjà sous perfusion du FMI.
Incapable d’assumer cette facture, Touadéra s’est tourné vers les Émirats arabes unis, transformant la Centrafrique en plaque tournante pour les armes destinées aux milices soudanaises, les Forces de soutien rapide (FSR).
Un marché de dupes : en échange de quelques miettes financières, Bangui devient complice des crimes de guerre au Soudan.
Pire encore, Touadéra a recours à des montages financiers opaques : vente de terrains, citoyenneté centrafricaine monnayée en cryptomonnaies… Des pratiques illégales, condamnées par la Cour constitutionnelle, mais qui continuent sous son règne. La Centrafrique n’est plus un État, mais une entreprise privée, où tout se vend – y compris la dignité nationale.
L’uranium de Bakouma : le prix de la soumission
Le véritable tournant ? L’uranium de Bakouma. Pour apaiser Poutine, Touadéra a cédé le contrôle du sous-sol centrafricain à la Russie, évinçant au passage le groupe français Uramin. Un accord énergétique scellé dans l’ombre, lors d’un voyage à Moscou en mars 2026.
La Centrafrique n’est plus qu’un réservoir de ressources pour alimenter les ambitions nucléaires russes.
Résultat : Wagner devient Africa Corps, mais les hommes restent les mêmes. Les crimes aussi.
Touadéra a troqué une milice contre une autre, une exploitation sauvage contre un pillage organisé« légalisé ».
Quant à Touadéra, il est toujours là, dans l’ombre, tirant les ficelles d’un régime qui n’a plus rien à offrir à son peuple, si ce n’est la honte et la misère.
un pays vendu, un président complice
Faustin-Archange Touadéra n’est plus un dirigeant. C’est un collaborateur. Il a transformé la Centrafrique en colonie russe, où les décisions se prennent à Moscou et où les Centrafricains paient le prix de sa lâcheté. Entre les dettes abyssales, les concessions stratégiques et les crimes impunis, son héritage sera celui d’un pays bradé, d’une souveraineté bafouée.
Par Gisèle MOLOMA
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
