Chaos total chez les mercenaires de Touadéra : Mazette éjecte Tagoto et nomme son neveu Christian Gonedere Kossi président du MLPC fantoche

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Par : la rédaction de Centrafrique” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Le MLPC fantoche créé par les mercenaires politiques de Touadéra pour diviser le vrai MLPC de Martin Ziguélé sombre dans le chaos total. Après avoir organisé un congrès bidon en septembre 2025 pour élire Josephat Tagoto, un SDF, sans domicile fixe, à la tête de leur structure, Jackson Mazette vient de l’éjecter manu militari. Et son remplaçant ? Son neveu, Christian GONEDERE KOSSI, un autre SDF. Voilà le nouveau “président” du MLPC fantoche de Mazette.
Cette comédie pathétique montre l’état de décomposition des structures parallèles créées par le régime Touadéra pour affaiblir l’opposition authentique. Les mercenaires politiques qui ont quitté le vrai MLPC se déchirent maintenant entre eux pour des miettes. Et pendant qu’ils s’entretuent, le vrai MLPC de Martin Ziguélé reste solide, inébranlable, porté par des centaines de milliers de militants fidèles.
Rappelons les faits depuis le début pour comprendre cette farce. Jackson Mazette était le deuxième vice-président du vrai MLPC dirigé par Martin Ziguélé. Il a quitté le parti en prétendant qu’il était le fondateur du MLPC et qu’il détenait donc le monopole du parti.
Mais avant lui, Mazette avait déjà manipulé d’autres personnes pour quitter le MLPC. Le premier vice-président Chantal Jean-Édouard Koyambounou avait quitté. L’ex secrétaire général du MLPC, Étienne Malekoudou avait également quitté. Ils partaient avec le logo du MLPC pour leur mouvement appelé “MLPC Courant Originel” avec le soutien moral et financier de Touadera.
Mais cette stratégie n’a pas marché, a échoué. Le vrai MLPC est resté solide derrière son président Martin Ziguélé. Alors Mazette et ses complices ont sorti une nouvelle carte. Mazette ne veut plus parler de “MLPC courant originel” mais du “MLPC” tout court, pour tenter de démolir totalement le vrai MLPC. Il a tenté de regrouper Koyambounou, Malekoudou et les autres dissidents pour former ce qu’ils appellent le “MLPC fondation”, selon Mazette.
Touadéra leur a financé 20 millions de francs CFA pour organiser leur congrès. Mazette a pris l’argent et est parti se soigner au Maroc où il a des problèmes de prostate et de cœur. Il a utilisé l’argent pour se soigner et pour construire sa maison.

Pendant son hospitalisation au Maroc, les membres de son parti se sont dit que s’ils ne faisaient rien, ils auraient des problèmes avec le président Touadéra qui avait donné l’argent pour le congrès. Alors ils ont demandé et obtenu, au nom de Touadera, la salle de conférence de la CNSS à Bangui en vue d’organiser leur réunion avec une dizaine de personnes. Ils ont appelé cela un “congrès”.
Et pendant que Mazette était à l’hôpital au Maroc, ils ont voté une autre personne à la tête de leur structure : Josephat Tagoto, soutenu fortement par Koyambonou. Ce Tagoto est un SDF, un sans domicile fixe. Il n’a même pas de maison, ni un foyer. Il est originaire de Markounda. C’est ce monsieur qu’ils ont désigné “président” de leur MLPC fantoche.
Cette élection s’est faite avec le soutien de Koyambounou, l’ancien premier vice-président du vrai MLPC qui avait quitté, actuellement ministre conseiller à la présidence de la République.
Quand Jackson Mazette, à l’hôpital au Maroc, a appris cette nouvelle, il s’est paniqué. Il est entré dans une colère noire. Dès qu’il est revenu à Bangui, il a immédiatement accusé Tagoto de détournement. Il dit que le président Touadéra avait remis de l’argent à Tagoto pour qu’il soit candidat du MLPC fantoche à la présidentielle, mais que Tagoto a bloqué l’argent pour lui. C’est du détournement selon Mazette, donc il faut l’éjecter.
Et voilà que Jackson Mazette, malgré le fait qu’ils ont organisé un soi-disant congrès pour élire Tagoto, décide tout seul d’éjecter Tagoto. Le congrès ne compte pas. Les votes ne comptent pas. Seul Mazette décide. Il a éjecté Tagoto de la tête de leur parti fantoche.
Et qui a-t-il nommé à la place ? Un certain Christian GONEDERE KOSSI. Et qui ce certain?
Christian GONEDERE KOSSI est un ex-coursier de Martin Ziguelé qui n’a même pas eu le bac. Il est l’un des neveux et gardien du temple de Jackson Mazette. Oui, vous avez bien lu. Le gardien u temple de Mazette est devenu président du MLPC de Mazette.
Ce gardien du temple, qui est également neveu de Mazette, qui n’a aucune formation politique, qui n’a aucune expérience, qui n’a même pas terminé ses études secondaires, est maintenant “président” d’un fantôme parti politique. C’est à mourir de rire. Mais c’est aussi terrible parce que ça témoigne de la folie totale qui règne chez ces mercenaires politiques.
Cette situation a créé une tension énorme, même extrême et à vie entre Mazette d’un côté, et Koyambounou et Tagoto de l’autre. Mazette accuse Édouard Koyambounou et Tagoto d’avoir raconté n’importe quoi sur lui. Que ce sont eux qui auraient raconté à la presse qu’il est malade de prostate, qu’il a détourné des fonds et qu’il est parti se soigner au Maroc avec l’argent du congrès.
Mais Jackson Mazette a rétorqué avec une violence inouïe. Il a dit que Koyambounou et Tagoto ne savent pas qu’eux aussi sont malades du Sida. Il a dit qu’ils pensent qu’ils vont mourir avant 2025, donc il faut voler et tout manger avant de mourir, alors qu’ils sont toujours là.
C’est devenu du n’importe quoi. Des accusations de maladie. Des accusations de détournement. Des éjections frontales. Des nominations de parents comme présidents de parti. C’est le chaos total et voulu par le régime. C’est le désordre absolu. C’est la folie.
Et tout cela se passe dans le MLPC fantoche, le MLPC courant originel, toutes ces structures bidonnes créées par les mercenaires de Touadéra. Pendant ce temps, le vrai MLPC de Martin Ziguélé reste inébranlable. Aucune division. Aucun chaos. Une direction claire. Un leadership respecté. Des centaines de milliers de militants fidèles.
La stratégie de Touadéra a échoué. Il a dépensé des millions pour créer des structures parallèles. Il a corrompu des cadres du MLPC pour qu’ils quittent et créent leurs propres mouvements. Il a financé des congrès bidons. Il a nommé des SDF comme présidents de parti. Et au final, qu’est-ce que ça a donné ? Rien. Le vrai MLPC est toujours là, plus fort que jamais.
Et maintenant, les mercenaires se déchirent entre eux. Mazette contre Koyambounou et Malekoudou. Mazette contre Tagoto. Koyambounou contre Malekoudou. Tout le monde contre tout le monde. Pour quoi ? Pour des miettes. Pour de l’argent détourné. Pour des postes dans un parti fantoche qui n’existe que sur le papier.
Cette situation est pathétique. Ces hommes qui ont trahi le vrai MLPC, qui ont vendu leurs âmes au régime Touadéra, qui ont accepté l’argent du pouvoir pour diviser l’opposition, se retrouvent maintenant à se battre comme des chiens pour les restes. Des SDF, des illettrés et sans ressources qui deviennent présidents du parti. Un SDF est éjecté après avoir été élu, un autre SDF est nommé à sa place. C’est le cirque complet.
Les vrais militants du MLPC, ceux qui sont restés fidèles à Martin Ziguélé, regardent cette comédie avec un mélange d’amusement et de dégoût. Ils voient ces traîtres s’entretuer. Ils voient ces mercenaires se déchirer. Et ils se disent qu’ils ont eu raison de rester fidèles au vrai MLPC.
Mazette, Koyambounou, Tagoto, Gonénderé, tous ces noms ne sont plus que des curiosités politiques. Des gens qui ont cru pouvoir détruire un parti historique avec l’argent du pouvoir. Des gens qui ont cru pouvoir remplacer des décennies de lutte politique avec des congrès bidons organisés dans des salles louées à la faculté de théologie.
Mais l’histoire leur a donné tort. Le MLPC est toujours debout. Martin Ziguélé est toujours respecté. Les militants sont toujours fidèles. Et les mercenaires ? Ils se déchirent dans l’obscurité, dans le chaos, dans la folie.
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Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. 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