Les miliciens Azandé demandent à la CPS d’ouvrir des enquêtes sur les appuis militaires du gouvernement centrafricain et des Mercenaires russes à leur mouvement

Rédigé le .
Par : la rédaction de Centrafrique” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Le régime de Faustin-Archange Touadéra vient de franchir un cap dans l’absurde. Alors que la tension grimpe dans le pays, voilà que des médias proches du pouvoir tentent d’impliquer des figures de l’opposition dans la création et l’armement des milices Azandé.
La manipulation grotesque du régime
C’est à n’y rien comprendre. Ce sont eux qui ont encouragé ces miliciens. Ce sont eux, avec les mercenaires russes, qui les ont formés pour les intégrer dans l’armée nationale. Ce sont eux qui en ont incorporé une partie dans les rangs des forces armées centrafricaines. Ce sont eux qui ont arrêté les chefs de ces mêmes miliciens à Bangui. Ce sont eux qui ont créé les problèmes et fait monter la tension. Ce sont eux qui ont provoqué l’affrontement avec les miliciens autodéfense Azandé. Et aujourd’hui, ils manipulent des journaux à leur solde pour faire croire que des personnalités politiques originaires de ladite région du Haut-Mbomou seraient derrière ces milices, qu’elles les auraient formées et armées.
C’est de la folie pure. Les mercenaires russes eux-mêmes, en janvier 2025, ont mis la main sur six chefs de miliciens Azandé déjà incorporés dans l’armée nationale. Ils les ont placés dans un premier temps à la section de recherche et d’investigation de la Gendarmerie. Ensuite, ils sont revenus le soir et en ont enlevé deux. Presque un an après, ces deux hommes demeurent introuvables. C’est précisément cela qui a mis le feu aux poudres et énervé les miliciens Azandé contre les forces russes et gouvernementales dans le Haut-Mbomou.
Le gouvernement sait parfaitement qui est à l’origine de ce chaos. C’est lui-même, c’est l’État, c’est le président Touadéra avec ses mercenaires russes. Et maintenant, ils essaient d’accuser les autres. Accuser de quoi exactement ? Qui a enlevé ces deux chefs de miliciens Azandé à Bangui ? Jusqu’à présent, ils sont introuvables. Qui les a enlevés ? Il faut dire la vérité.
Depuis cet événement, tout le monde, députés inclus, réclame que ces anciens miliciens enlevés soient retrouvés. Ils sont actuellement introuvables. Et le pouvoir ose prétendre que si la tension monte, c’est parce que d’autres personnes manipulent les miliciens autodéfense Azandé? Il faut être sérieux.
Face à cet article mensonger publié par ces griots du régime, les miliciens autodéfense Azandé ont décidé de répliquer.
La réponse cinglante des Azandé
Dans un communiqué publié le 11 janvier 2026, le New Azande Aakg Force exprime sa stupéfaction. “Quelle surprise en RCA !”, lancent-ils d’emblée.
Ils rappellent les faits sans détour : “Ils nous ont créé, armé jusqu’aux dents, formé 200 combattants, incorporés en partie sur 5000 combattants, mettant en réserve 4800 AAKG.” Leur déploiement en juin 2024 à Bossangoa, Paoua, Nana-Bakassa, Bozoum, Bouar, Yalinga, Batangafo et Sam-ouandja visait à chasser les rebelles du 3R et de l’UPC de tous les chantiers miniers. C’est grâce à ces opérations que l’embargo sur les diamants et l’or a pu être levé. “Est-ce que c’est dans le compte de Mboli-Goumba et Doubane que ce travail a été réalisé ?” interrogent-ils.
Dans le Haut-Mbomou, ils ont mené des opérations pour libérer Mboki, Zemio, Dembia et Banangui aux côtés des forces gouvernementales et russes. “Est-ce dans le compte des opposants qu’on commettait ces crimes ? Soyons sérieux un peu.”
Les armes récupérées sur les fronts leur ont été confiées, et c’est avec cet arsenal que le mouvement a acquis sa supériorité militaire. Pour eux, c’est une honte nationale de nier cette réalité.
La milice demande à la Cour Pénale Spéciale d’ouvrir des enquêtes sur les contributions du gouvernement centrafricain et des mercenaires russes Wagner dans la mise en place du mouvement, sa formation, son incorporation dans l’armée, ainsi que sur les financements en matériel logistique et carburant. “C’est comme si le gouvernement centrafricain et les mercenaires russes Wagner ont oublié cet aspect.”
Leur message se termine par un avertissement : “Dans la vie il ne faut pas sciemment nuire à la vie d’autrui. Il faut avoir le courage d’assumer les conséquences de nos irresponsabilités sans jeter l’éponge sur l’autre.“
Par Alain Nzilo
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
