Rien ne stoppe désormais le chef de bande GBAKOUNDE Samuel, qui continue d’occuper toujours les terrains et habitations des musulmans chassés par la crise de 2013 à Yaloké. Sourd aux appels répétés des autorités locales comme de la justice pour rendre ces concessions confisquées depuis dix ans, il s’attaque et détruit désormais méthodiquement chaque maison, une par une.
À Yaloké, dans l’Ombella-M’Poko, le conflit autour des propriétés musulmanes dure depuis les événements de 2013. Le criminel GBAKOUNDE Samuel squatte ces parcelles privées sans aucun document légal et refuse obstinément le dialogue.

Certains propriétaires, à l’exemple de la famille HODI Alidou, sont obligés de saisir le Tribunal de grande instance de Yaloké pour récupérer leur domaine.
Pour la famille HODI Alidou , la succession veut récupérer le domaine de la famille situé au quartier Bandoro 4, près de la station Tradex. Les ayants droit, qui faisait partie des propriétaires ayant saisi la justice, exigent leur propriété, le déguerpissement immédiat du chef de bande, l’arrêt des exactions et le paiement de lourds dommages pour compenser ce préjudice prolongé.
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Une propriété acquise par le feu HODI Alidou en 1998 et confisqué par ce chef de bande criminel
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Feu HODI Alidou a acheté ce terrain le 30 juillet 1998, transaction officielle scellée devant le maire de la Commune d’élevage de Yaloké. L’acheteur a bâti sur place deux édifices imposants.
Le premier bâtiment comportait quatre portes réservées aux salles de classe, tandis que le second abritait l’ensemble de la famille.
Chacun à Yaloké connaissait parfaitement cette parcelle appartenant de droit à feu HODI Alidou, autorités comme résidents du secteur.
L’explosion de 2013 a forcé la famille à prendre la route de l’exil, laissant derrière elle ses biens immobiliers.
Cet éloignement forcé n’effaçait aucunement les titres fonciers, transmis ensuite aux héritiers légitimes après le décès du patriarche.
Un bandit hors de contrôle
Le fauteur de troubles GBAKOUNDE Samuel s’est installé illégalement sur ce terrain, tout comme sur d’autres parcelles des musulmans de la ville sans le moindre papier, bail ou accord des légitimes propriétaires.
Ce chef de bande, après la demande répétée des propriétaires légitimes, commence maintenant à démanteler les bâtisses et rase méthodiquement les habitations des familles musulmanes, une à une, pour empêcher définitivement le retour des légitimes propriétaires.
Par ailleurs, le procureur de la République traite parallèlement une plainte pénale pour démolition volontaire visant cet individu et ses complices.
Les victimes exigent un jugement exemplaire contre cet agitateur qui alimente la discorde entre communautés.
Des habitations méthodiquement détruites une par une
Les constats montrent un véritable pillage organisé des constructions sur la concession, bien au-delà d’une simple occupation illégale.
Les tôles, madriers et menuiseries ont été pillés avant le démantèlement systématique des structures, où chaque maison est détruite l’une après l’autre.
Ces destructions massives visent sciemment à effacer toute trace des habitations et à rendre impossible la réinstallation des propriétaires légitimes.
Les représentants des victimes ont initié plusieurs conciliations auprès des institutions locales, restant sans réponse constructive.
Le préfet, le sous-préfet, le maire, son adjoint et le procureur sont intervenus personnellement pour faire entendre raison au hors-la-loi.
Toutes ces autorités locales se heurtent au refus catégorique de cet individu d’évacuer les lieux et de cesser ses démolitions.
Un blocage qui pérennise les séquelles de 2013
Les troubles de 2013 avaient provoqué l’exode forcé des habitants musulmans de la ville.
Le retour progressif de la stabilité pousse les familles expulsées à réclamer la restitution immédiate de leurs biens immobilisés.
L’affaire HODI Alidou montre le calvaire des déplacés face au braquage foncier et à la destruction méthodique des habitations perpétrés par ce hors-la-loi.
Ce blocage aggrave le climat social et retarde le rétablissement de la concorde locale à Yaloké.
Les magistrats doivent faire respecter le droit absolu de propriété pour rétablir les victimes dans leurs droits.
Un refus obstiné face aux démarches administratives
Les autorités administratives de Yaloké ont tenté d’apaiser la situation par la négociation directe.
GBAKOUNDE Samuel a balayé les convocations successives des responsables municipaux et préfectoraux avec un mépris total, continuant de bloquer l’accès aux parcelles.
Devant cet entêtement criminel et la démolition continue des bâtiments, les familles lésées saisissent la justice.
L’action civile vise l’expulsion immédiate, l’arrêt des exactions et l’indemnisation complète des dégâts subis.
La procédure pénale doit sanctionner l’auteur de ces destructions criminelles d’habitations.
Une plainte portée devant les juges
Le Tribunal de grande instance de Yaloké examine la requête enregistrée le 11 septembre 2026.
La succession HODI Alidou attend la confirmation de ses titres, le départ forcé du squatteur et la réparation intégrale des dommages subis.
Les juridictions doivent condamner fermement les démolitions clandestines commises sur cette parcelle.
Pour les familles spoliées, l’expulsion du fauteur de troubles et la fin des démolitions répareront cette iniquité qui dure depuis plus de dix ans.
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