Bataille entre la ministre Baïpou et Doctrouvé : CNC révèle les vraies raisons de la guerre qui déchire le MCU de l’intérieur
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Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Euloge Doctrouvé Koï, griot insulteur public, n’attaque pas Baïpo-Temon pour le bien de la RCA. C’est une vengeance clanique : sa patronne, Mme Edith Lore Ngamana, née Mandazou Folndoco (épouse d’Évariste Ngamana), a perdu l’intérim d’ambassadeur au Maroc au profit d’un homme nommé par la ministre. Le régime se dévore complètement de l’intérieur!
Enfin, la vérité nue sur le live venimeux d’Euloge Doctrouvé Koï sur les réseaux sociaux contre Sylvie Baïpo-Temon. Ce n’est pas un cri d’alarme patriotique, ni un combat contre le « naufrage » des Affaires étrangères. C’est une opération commanditée, un règlement de comptes clanique pur et dur, organisé depuis les coulisses du pouvoir par le clan Ngamana. Corbeau News révèle l’affaire dans son intégralité : Koï n’est qu’un pantin, un griot à la solde d’Évariste Ngamana, premier vice-président de l’Assemblée nationale, de son épouse Mme Edith Lore Ngamana , et de Sani Yalo, le directeur de Barques et conseiller mystique occulte de Touadéra lui-même.
En effet, tout a commencé par une nomination discrète mais explosive au ministère des Affaires étrangères. Récemment, Sylvie Baïpo-Temon, en tant que cheffe de la diplomatie, a nommé un nouveau premier conseiller à l’ambassade de la RCA au Maroc. Un poste clé : deuxième personnalité de la représentation, qui assure l’intérim d’ambassadeur en l’absence du titulaire. Un job en or, avec privilèges, immunité, réseaux et opportunités financières discrètes dans un pays allié stratégique comme le Maroc.
Mais avant cette décision, qui occupait ce fauteuil intérimaire ? Mme Edith Lore Ngamana, l’épouse d’Évariste Ngamana. Chargée d’affaires de facto, elle gérait l’ambassade comme une extension de son influence clanique. Elle y avait pris ses aises, y accumulait des connexions, des affaires et du pouvoir parallèle. Mais Baïpo-Temon, dans un geste de rééquilibrage (ou de contre-attaque clanique), a imposé son homme. Exit Mme Ngamana. La dame, furieuse, n’a pas digéré l’humiliation. Elle a commencé à insulter la ministre en privé, à monter la tête de son entourage, à hurler à l’injustice.
Et qui a-t-elle choisi pour porter le fer ? Euloge Doctrouvé Koï, alias Docteur crapaud, alias le « docteur en insulte ». Pourquoi lui ? Parce que Koï est lié à la hanche à ce trio infernal : Évariste Ngamana (le vice-président qui contrôle une partie de l’Assemblée et des réseaux), son épouse Ngamana (la perdante du jour), et Sani Yalo, l’homme de l’ombre de Touadéra, son « conseiller mystique » qui tire les ficelles occultes du régime. Toucher à ces trois, c’est toucher à Koï. Il est leur griot attitré, leur insulteur public, leur porte-voix quand il faut salir un rival.
Dans son live Facebook, Koï a vomi son fiel : asphyxie du ministère, népotisme, menaces aux diplomates, hémorragie des cerveaux, incident Air France… Mais derrière les grands mots, c’est du vent. La vraie cible ? Venger la perte du poste marocain. Koï, qui hier léchait les bottes de Baïpo-Temon et du régime tout entier, se transforme soudain en « lanceur d’alerte ». Hypocrisie totale : lui qui dénonçait le népotisme dans son discours est lui-même l’incarnation d’un clanisme mafieux. Il mord la main qui nourrit son camp, pour protéger les intérêts de Évariste Ngamana et Yalo.
Rappelons le contexte : Évariste Ngamana, premier vice-président de l’Assemblée, est un pilier du système Touadéra, un homme qui pèse sur les nominations, les budgets et les alliances. Son épouse, via l’ambassade au Maroc, étendait cette influence à l’international. Sani Yalo, le « mystique » du président, l’homme qui finance les campagnes, qui murmure à l’oreille de Touadéra, complète le tableau. Ce trio forme une triade occulte : politique, argent, sorcellerie. Koï en est le bras armé médiatique. Quand Baïpo-Temon, elle-même issue d’un autre réseau (proche de Touadéra mais indépendante dans ses choix), ose nommer un outsider au Maroc, c’est la guerre.
Koï, dans son live, se pose en défenseur de la méritocratie, des cadres chevronnés, contre les stagiaires et les proches. Ironie cruelle : c’est exactement ce qu’il défend pour son clan ! Mme Ngamana, une « cadre » parachutée par mariage et influence, perd son intérim au profit d’un vrai diplomate. Et Koï crie au scandale. Il appelle à l’audit, au memorandum des agents, à l’arbitrage du Premier ministre… Tout ça pour masquer la vendetta personnelle.
Corbeau News l’avait flairé dès le début. Nos articles sur le « griot insulteur » et le naufrage des AE n’étaient que la surface. Aujourd’hui, la preuve : cette attaque n’est pas idéologique, elle est clanique. Baïpo-Temon, accusée de transformer le Quai d’Orsay centrafricain en « boutique familiale », est en réalité en train de casser les monopoles des autres familles du régime. Singamana et Yalo ripostent via leur chien de garde Koï.
Résultat ? Le régime Touadéra, déjà en lambeaux, s’entre-déchire pour des postes d’ambassade. Diplomatie en péril ? Oui, mais pas à cause de Baïpo seule : à cause de ces rats qui se battent pour les fromages publics. Hémorragie des cerveaux ? Les vrais talents fuient ce cirque de clans. Incident Air France ? Un prétexte parmi d’autres pour Koï, qui oublie que son propre camp a contribué à l’isolement du pays.
Par Gisèle MOLOMA
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
