Baïpo-Temon, la ‘chef de boutique’ qui menace les diplomates : Les révélations explosives de son allié Koï, docteur en insulte publique !
Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/05/Sylvie-Baipo-Temon.jpg” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/05/Sylvie-Baipo-Temon.jpg” alt=”Baïpo-Temon, la ‘chef de boutique’ qui menace les diplomates : Les révélations explosives de son allié Koï, docteur en insulte publique !” width=”300″ height=”205″ srcset=”https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/05/Sylvie-Baipo-Temon.jpg 300w, https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/05/Sylvie-Baipo-Temon-218×150.jpg 218w” sizes=”auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px” />
Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Sylvie Baïpo-Temon transforme le ministère des Affaires étrangères en boutique familiale. Son ex-allié Euloge Koï balance tout : menaces, intimidations, placardisation des diplomates. Le griot mord encore la main qui le nourrit !
Le live d’Euloge Doctrouvé Koï sur Facebook est une bombe : l’ancien griot servile du régime, celui qui a écrit un livre entier pour encenser Touadéra comme un dieu vivant, se retourne maintenant contre Sylvie Baïpo-Temon, ministre des Affaires étrangères et fidèle du même pouvoir. Koï, qui se présentait hier comme le « sanctuaire de sécurité » du régime, le « représentant valable de son excellence », balance aujourd’hui des révélations qui sentent le règlement de comptes interne.
Il accuse Baïpo-Temon d’avoir fait du département des Affaires étrangères sa « boutique personnelle » :
– Menaces permanentes de licenciement et de révocation contre les diplomates et cadres de carrière.
– Chasse à l’homme systématique : « C’est la chasse à l’homme », répète-t-il, comme si le ministère était son entreprise privée et non une institution de l’État.
– Placardisation massive des vrais professionnels : des cadres avec 10, 15 ans d’expérience relégués au placard pendant que des stagiaires ou des agents fraîchement intégrés (4-5 mois de service !) sont propulsés à des postes stratégiques et de direction.
– Violation flagrante des règles statutaires et du principe d’ancienneté : « On ne va pas insulter l’expérience », tonne Koï, qui dénonce un népotisme devenu « règle » au sein du département.
– Climat de terreur : les diplomates en poste à l’extérieur « vivent l’enfer », menacés, intimidés, obligés de se taire ou de partir. Résultat ? Une hémorragie des cerveaux sans précédent, des démissions en cascade parce que « les cadres préfèrent partir plutôt que d’accepter l’inacceptable ».
Koï va jusqu’à dire que le ministère n’est plus une institution de la République, mais « une boutique familiale », un « champ de la famille » où la ministre agit comme si elle avait hérité d’un bien privé. Elle menace, elle chasse, elle nomme ses proches ou ses affidés sans aucun égard pour la compétence ou les textes. « Ce n’est pas sa boutique », hurle Koï, oubliant commodément qu’il a passé des années à défendre ce même régime qui permet ces dérives.
Le plus savoureux dans cette affaire ? Koï était l’allié zélé de Baïpo-Temon et du clan Touadéra. Il chantait leurs louanges, il insultait leurs adversaires, il se faisait le porte-voix officiel. Et aujourd’hui, il crache sur elle, expose ses turpitudes, appelle les agents à rédiger un memorandum au Premier ministre et au président pour dénoncer cette « gestion caractérisée par l’arbitraire » et les « persécutions administratives ». Il exige même l’arrêt des menaces et le rétablissement de la légalité dans les nominations.
C’est la preuve éclatante que le régime se dévore de l’intérieur : un griot opportuniste qui mord la main qui le nourrit, une ministre qui gère la diplomatie comme un commerce familial, et un pouvoir qui laisse faire jusqu’à ce que les rats commencent à se sauter à la gorge. Baïpo-Temon, « chef de boutique » autoproclamée, menace et humilie les diplomates ; Koï, son ancien allié, balance tout pour sauver sa peau ou se repositionner.
Corbeau News le dit sans détour : ces deux-là se méritent. L’un a servi le régime en insulteur patenté, l’autre le sabote en incompétente autoritaire. Ensemble, ils illustrent le naufrage : un État où les fidèles d’hier deviennent les traîtres d’aujourd’hui, où les diplomates sont traités comme des ennemis intérieurs.
Par Gisèle MOLOMA
Rejoignez notre communauté
Chaine officielle du CNC
Invitation à suivre la chaine du CNC
Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC



![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
