Arrêté illégalement par les Mercenaires russes, Abdoul Ben Arfa croupi depuis 2 ans au camp de Roux sans procès
Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.
Détenu depuis 2023, Abdoul Ben Arfa, ce jeune Centrafricain attend toujours dans sa cellule au camp de Roux d’être jugé après avoir été accusé d’être proche du chef rebelle Ali Darassa.
En effet, le 28 septembre 2023, Abdoul Ben Arfa prenait un café à l’hôtel 4 Saisons, situé sur l’avenue de l’Indépendance à Bangui, quand des mercenaires russes du groupe Wagner sont intervenus pour l’interpeller. Avec la complicité du chef rebelle Hassan Bouba, ces mercenaires russes l’ont accusé d’être le “bras droit” d’Ali Darassa, chef de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC). Depuis ce jour, ce jeune homme de 28 ans vit un calvaire : tortures, violences et détention sans fin, sans avoir jamais comparu devant un juge.
Aucune preuve n’a été présentée pour justifier cette arrestation. Sa santé s’est rapidement détériorée en prison : douleurs permanentes, vomissements répétés, ventre distendu. Les conditions de sa détention ont empiré son état.
Rappelons le, après son arrestation en septembre 2023, les mercenaires l’ont emmené dans leur propre prison privée située au sous-sol du camp de Roux. Pendant près d’un an, il y a vécu l’enfer : tabassages réguliers, substances forcées, fractures multiples. À un moment, ils l’ont conduit derrière l’aéroport de Bangui, apparemment pour l’exécuter, avant de le ramener au camp de Roux. Deux mois plus tard, il a ensuite été transféré à l’OCRB (Office central pour la répression du banditisme ) la prison de. Après avoir passé un mois à l’OCRB, les mercenaires russes l’ont transféré à la prison officielle du camp de Roux, où il reste aujourd’hui, sans soins médicaux ni avocat.
Abdoul était effectivement un ancien combattant de l’UPC, mais il avait quitté les armes depuis plusieurs années. À Bangui, il s’était tourné vers les affaires et militait activement pour le Mouvement Cœurs Unis (MCU), le parti du président Faustin-Archange Touadéra. Il défendait le président dans toutes les conversations au quartier PK5.
C’est Hassan Bouba, actuel ministre de l’Élevage et de la Santé Animale, qui a organisé cette accusation fantaisiste. Il a désigné le jeune Abdoul Ben Arfa comme le bras droit de Darassa sans apporter la moindre preuve, pour des raisons qui semblent purement politiques.
Mais voilà que le 19 avril 2025, Ali Darassa a signé un accord de paix avec le gouvernement. Cet engagement officiel rend l’accusation contre Abdoul encore plus absurde. Si Darassa est maintenant un partenaire reconnu du pouvoir, et qu’Abdoul, comme tout le monde le sait, soutient publiquement le président Touadéra et le MCU depuis des années, pourquoi continuer à le détenir illégalement ?
Les mercenaires russes du groupe Wagner, présents en Centrafrique depuis 2018, accumulent les exactions sur les centrafricains : tortures, détentions arbitraires, exécutions sommaires. Dans le cas d’Abdoul Ben Arfa, ils ont organisé son enlèvement, sa torture et sa détention prolongée, agissant complètement en dehors de la loi.
Sa famille, en particulier sa mère, vit dans l’angoisse totale. Elle n’a aucune nouvelle fiable de son état. Abdoul, qui était un militant dynamique, est aujourd’hui affaibli, isolé, sans soins ni espoir de sortie. Son maintien en prison ressemble à un acharnement sans fondement.
Deux ans après son arrestation, Abdoul Ben Arfa attend toujours son procès. Sa situation interroge sur l’état de droit dans un pays où les mercenaires russes semblent avoir plus de pouvoir que la justice du pays….
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
