
L’étroitesse de la route située à la rue des Sœurs de Bimbo est au centre des critiques d’Arlette Biali-Mamboui après l’accident mortel impliquant un camion-citerne. Pour la femme politique, la configuration de cette voie a réduit les possibilités de fuite des personnes présentes au moment du drame.
Intervenant dans le débat politique Patara sur la radio Ndékè-luka, Arlette Biali-Mamboui, ancienne candidate à la députation de Bimbo, estime que la responsabilité des pouvoirs publics doit être examinée dans la conception et l’aménagement des routes. Selon elle, les caractéristiques de certaines voies de circulation peuvent aggraver les conséquences d’un accident.

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« La route étroite de Bimbo a piégé les citoyens : la responsabilité première de ce carnage incombe au gouvernement », affirme Arlette Biali-Mamboui.
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Une route qui laisse peu d’espace pour se mettre à l’abri
Arlette Biali-Mamboui revient sur les circonstances de l’accident de la rue des Sœurs. Selon son récit, le chauffeur du camion aurait tenté d’alerter les personnes présentes afin qu’elles quittent la chaussée.
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Mais l’étroitesse de la route aurait limité les possibilités de déplacement et de dégagement. Pour la femme politique, cette configuration doit être prise en compte dans l’analyse du bilan humain de l’accident.
L’absence de trottoirs et d’espaces de dégagement
Arlette Biali-Mamboui souligne également le manque d’espaces réservés aux piétons sur certaines voies. Lorsque les véhicules et les piétons partagent une chaussée étroite, les possibilités d’évitement deviennent limitées en cas de danger.
Elle estime que les routes doivent être conçues avec des espaces permettant aux différents usagers de circuler dans des conditions plus sûres.
Des infrastructures à adapter à l’évolution de la population
Pour Arlette Biali-Mamboui, les infrastructures routières doivent évoluer avec la croissance de la population et l’augmentation de la circulation. Elle appelle à revoir certains aménagements afin de permettre le croisement des véhicules, la circulation des piétons et le dégagement rapide en cas d’urgence.
La femme politique considère que la sécurité routière ne dépend donc pas uniquement du comportement des conducteurs. Elle implique aussi la qualité des routes, leur largeur, la présence de trottoirs et l’organisation générale de l’espace public.
À travers le cas de la rue des Sœurs de Bimbo, Arlette Biali-Mamboui demande ainsi que la conception des infrastructures soit intégrée aux responsabilités examinées après les accidents graves.
Par Alain Nzilo
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