À Kaïngotto, Nana-Mambéré, un Soldat FACA poignarde un civil quatre fois avec son couteau commando
Rédigé le .
Par : la rédaction de Centrafrique” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Dans la nuit du réveillon, vers 22h48, un incident sanglant a perturbé les festivités à Kaïngotto, localité située à 30 kilomètres d’Abba, dans la préfecture de la Nana-Mambéré. Un soldat des forces armées centrafricaines a blessé grièvement un jeune homme de plusieurs coups de couteau.
Ce Soldat FACA, identifié sous le nom de Doka, déployé pour la sécurisation du chantier minier de Rondji, avait quitté sa base pour rejoindre un débit de boissons traditionnel où se déroulait la fête du Nouvel An. Sur place, il a commencé de draguer insistamment une jeune fille présente parmi les fêtards. Le frère aîné de la jeune fille, constatant l’agitation du soldat, est alors intervenu, demandant au soldat de cesser sa drague et ordonnant aussitôt à sa sœur de rentrer à la maison familiale.
Le militaire, choqué par la décision du frère de la jeune fille, commence à s’énerver tranquillement dans son fort intérieur. Ainsi, La tension est rapidement montée d’un cran.
Pendant ce temps, une altercation éclate sur le lieu du débit de boisson traditionnel entre deux jeunes. Le frère de la jeune fille, sur place, est intervenu pour séparer les deux bagarreurs. C’est justement à ce moment là que le Soldat FACA, qui gardait sa colère depuis, vient derrière le grand frère de la petite et le poignarder au couteau. Les coups ont atteint le bras, le dos à deux endroits distincts, ainsi que la cuisse de la victime.
Les cris d’effroi ont retenti dans la nuit. Le militaire a immédiatement pris la fuite en direction de la base militaire sur le chantier chinois de Rondji où il était basé avec ses collègues.
Ce n’est que le lendemain matin que la famille du blessé l’a transporté d’urgence à l’hôpital pour recevoir les soins nécessaires.
Il est à rappeler que ce soldat FACA est sous le commandement de l’adjudant-chef Ndouhoum, responsable de la base du chantier minier chinois de Kaïngotto, deuxième implantation de la société IMC Rondji dans cette zone.
Pour les parents de la victime, il faut que les autorités militaires du pays soient informées de cet événement qui témoigne des tensions existant entre les militaires et la populations civiles dans ces localités éloignées de la capitale.
Par Arsène Nganawara
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![Les mercenaires russes du groupe Wagner en débandade à Am-Dafock face à l’offensive des rebelles centrafricains Les mercenaires russes du groupe Wagner en débandade à Am-Dafock face à l'offensive des rebelles centrafricains Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Analysant la mise au point de la MINUSCA, Fari Tahéruka Shabazz démontre comment l'organisation onusienne confirme implicitement la déroute des mercenaires russes de Wagner à Am-Dafock. Les derniers développements militaires dans la préfecture de la Vakaga, plus précisément dans la localité frontalière d'Am-Dafock, viennent démentir de manière catégorique la communication officielle de Bangui, une réalité que Fari Tahéruka Shabazz met en évidence en s'appuyant sur les données du terrain. Alors que les canaux gouvernementaux tentaient d'attribuer l'assaut à des éléments terroristes étrangers ou à des contingents venus du Soudan et du Tchad, le rapport de la mission onusienne rétablit les faits : ce sont exclusivement des groupes armés nationaux, notamment des combattants affiliés au Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique et au Mouvement démocratique pour le rassemblement du peuple centrafricain, qui ont mené cette opération d'envergure. Cette précision factuelle de l'organisation internationale détruit la rhétorique du pouvoir qui cherche continuellement à externaliser les causes de l'instabilité intérieure. La réalité du terrain montre une offensive purement centrafricaine qui a mis en déroute les forces de l'armée nationale et leurs alliés russes. Les mercenaires du groupe Wagner, présentés depuis des mois comme le bouclier infaillible du régime, ont abandonné leurs positions ou ont été incapables de contenir la poussée des insurgés, fuyant la zone des combats et laissant la population civile sans défense. Le bilan humain communiqué par les Nations Unies apporte un autre démenti aux rumeurs propagées ces dernières heures. Contrairement aux allégations faisant état de la mort d'un casque bleu zambien, la direction de la mission précise que trois soldats de la paix ont été blessés, dont un grièvement, lors d'une patrouille de protection. De plus, la MINUSCA rectifie la nature de l'incident en précisant qu'il s'agissait de tirs dirigés vers sa base opérationnelle temporaire, et non d'une prise d'assaut de ses installations par les forces de l'opposition armée. L'aspect le plus instructif de cette mise au point réside dans l'injonction faite au gouvernement centrafricain. En exigeant explicitement de Bangui qu'il déploie tous les moyens nécessaires pour garantir la protection et l'assistance humanitaire aux populations civiles d'Am-Dafock, la communauté internationale souligne le vide sécuritaire actuel. Cette demande formelle indique clairement que l'État ne contrôle plus cette localité stratégique et que la prétendue reprise de contrôle par les forces régulières et leurs partenaires bilatéraux est une contrevérité. Enfin, l'absence totale de mention des forces de Wagner dans la déclaration officielle de la mission onusienne constitue un choix politique lourd de sens. En choisissant d'ignorer la présence ou la fuite de ces combattants privés, l'organisation refuse de leur accorder la moindre légitimité juridique ou opérationnelle. Pour l'institution internationale, la sécurité régalienne incombe uniquement à l'État centrafricain, et la déroute des forces russes n'est pas un sujet de négociation ni de pitié officielle. Bangui se retrouve ainsi renvoyé à ses propres responsabilités constitutionnelles, démuni de son argumentaire habituel et privé de l'efficacité supposée de ses protecteurs privés, alors même que la situation des populations exige des mesures d'urgence immédiates. Par Ibrahim Moussa Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/07/les-rebelles-qui-patrouillent-la-ville-d-amdafok-a-60km-de-birao-218x150.webp)