La Fédération turque de football a mis fin, vendredi 9 octobre 2026, aux fonctions de Vincenzo Montella. L’Italien quitte la sélection après trois années marquées par un quart de finale à l’Euro 2024 et un retour en Coupe du monde, mais achevées sur une série de résultats alarmants. La fédération n’a pas désigné de successeur et n’a pas détaillé les motifs de sa décision. Elle a confirmé, le lendemain, avoir choisi de ne pas poursuivre sa collaboration avec le technicien.
L’urgence tient au calendrier. La Turquie recevra la Belgique le 12 novembre avant de se rendre en France trois jours plus tard. Ces affiches figurent parmi les rencontres répertoriées à l’adresse https://1xbet.ci/fr/line, alors que le nom du prochain sélectionneur reste inconnu. Avec zéro point après quatre journées de Ligue des nations, l’équipe ne dispose plus de beaucoup de temps pour retrouver une organisation défensive fiable.
Quatre défaites qui ont précipité la rupture
Les difficultés sont devenues évidentes en l’espace de onze jours. Promue en Ligue A, la Turquie a perdu successivement contre la France, l’Italie, la Belgique et encore l’Italie. La dernière défaite, 3-1 à Bologne le 5 octobre, a clos cette série sans le moindre point. Deux buts marqués, onze encaissés : le contraste avec les ambitions affichées après les précédents tournois est saisissant.
| Date | Rencontre | Résultat pour la Turquie |
| 25 septembre | Turquie – France | Défaite 0-1 |
| 28 septembre | Turquie – Italie | Défaite 1-4 |
| 2 octobre | Belgique – Turquie | Défaite 0-3 |
| 5 octobre | Italie – Turquie | Défaite 3-1 |
Ces résultats placent la sélection au dernier rang du groupe A1. Le tableau montre surtout la répétition du problème : quatre matches, aucune rencontre sans but encaissé et une défense mise en difficulté à chaque rendez-vous. La difficulté dépasse les chiffres : contre l’Italie, les Turcs sont revenus à égalité avant de céder une nouvelle fois. Les rencontres suivantes devront montrer si les défaillances tiennent aux choix tactiques, aux relations entre les lignes ou à une confiance déjà fragilisée.
De l’élan de 2024 à la déception mondiale
Montella avait succédé à Stefan Kuntz en septembre 2023. Son arrivée avait rapidement redonné de l’allant à la sélection, portée par des joueurs comme Hakan Çalhanoğlu, Arda Güler et Kenan Yıldız. À l’Euro 2024, la Turquie avait atteint les quarts de finale avant de s’incliner 2-1 contre les Pays-Bas. Cette campagne lui avait permis de renouer avec les matches à élimination directe et d’affirmer une identité offensive.
L’Italien a ensuite conduit l’équipe à la Coupe du monde 2026, sa première participation depuis 2002. Mais la campagne nord-américaine n’a pas confirmé les progrès espérés : deux défaites contre l’Australie et le Paraguay ont entraîné une élimination dès la phase de groupes. Le succès 3-2 contre les États-Unis, lors de la dernière journée, a apporté une consolation, sans changer l’issue du tournoi.
Le bilan complet de Montella, établi par l’agence Anadolu, reste pourtant positif : 21 victoires, cinq nuls et quatorze défaites en quarante rencontres. Il serait donc réducteur de résumer son passage aux revers de septembre et d’octobre. Cette séparation intervient après une série de revers devenue difficile à défendre publiquement.
Une décision prise sur fond de tensions internes
La réunion du 9 octobre n’a pas seulement réglé l’avenir de l’entraîneur. Cinq responsables de la fédération, dont le vice-président Mecnun Otyakmaz, ont quitté leurs fonctions à la suite de désaccords sur la tenue d’une assemblée générale extraordinaire. Le conseil a choisi de rester en place jusqu’à la prochaine assemblée élective ordinaire. Ces événements se sont déroulés au même moment, sans qu’une relation directe entre les démissions et le limogeage soit établie.
La TFF a publié le 10 octobre un message remerciant Montella pour son travail. Son président, İbrahim Hacıosmanoğlu, prévoit de le rencontrer personnellement la semaine suivante. Dans le paysage des contenus sportifs consultables en ligne, où apparaît aussi une rubrique pmu en ligne, cette transition attire l’attention pour une raison précise : personne ne sait encore à qui reviendra la préparation des rencontres de novembre. La fédération n’a, pour l’instant, annoncé aucun nom. Ce silence laisse ouvertes plusieurs questions pratiques : qui conduira les prochains entraînements, qui choisira les joueurs disponibles et quand sera dévoilée la liste pour novembre ?
Les premières décisions du futur sélectionneur
Deux matches restent à disputer dans le groupe. Avant de penser à une nouvelle compétition, le prochain responsable devra stabiliser l’équipe et redonner des repères aux joueurs. Trois questions se poseront immédiatement :
- Comment réduire les espaces laissés aux adversaires, après onze buts concédés en quatre matches ?
- Quel équilibre trouver entre la créativité de Güler, les responsabilités de Çalhanoğlu et la protection du milieu ?
- Comment préparer la réception de la Belgique sans bouleverser une nouvelle fois tous les automatismes ?
Aucune nomination n’étant officialisée au 11 octobre, attribuer ces choix à un entraîneur précis serait prématuré. La sélection peut encore défendre sa place en Ligue A, mais le calendrier lui impose une préparation courte. Montella laisse une équipe capable de belles séquences, désormais confrontée à une urgence moins spectaculaire : retrouver une solidité suffisamment constante pour les reproduire.





