Louis-Firmin Kongoubé a consacré une nouvelle publication à Mathieu Simplice Sarandji, président de l’Assemblée nationale, dans un texte diffusé le 30 août sous la signature du « Printemps Centrafricain ».
Dans cette publication, il écrit : « LE PRINTEMPS CENTRAFRICAIN APPELLE À LA DESTITUTION DU FRANCO-CENTRAFRICAIN MONSIEUR SARANDJI MATHIEU SIMPLICE DE LA PRÉSIDENCE DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE À VOTONGBO-2 ».

Kongoubé poursuit son texte en revenant sur la question de la nationalité française d’Anicet-Georges Dologuélé et sur les déclarations précédemment attribuées à Évariste Ngamana à ce sujet.
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Il pose ensuite directement la question : « L’enfant DOLOGUÉLÉ prénommé Anicet-Georges est-il la seule personnalité publique de premier plan à disposer de la nationalité française depuis 1961 en République Centrafricaine ? »
Des archives françaises au centre de sa demande
Dans la suite de sa publication, Kongoubé demande aux Centrafricains de rechercher dans les archives du Journal officiel de la République française les éventuels décrets de naturalisation ou de réintégration dans la nationalité française concernant des personnalités occupant des fonctions importantes en Centrafrique.
Il écrit : « À ce titre, le Printemps Centrafricain demande à tous les Centrafricains épris de paix, de l’amour de notre Mère Patrie la RCA, de la cohésion sociale, engagés pour la Res PUBLICA au pays de Barthélémy Boganda, à faire des recherches dans les archives du journal officiel de la République Française ».
La demande vise ensuite les personnes qui « se sont naturalisés français ou réintégrés dans la nationalité française à leur majorité et occupent des postes régaliens dans le régime de l’enfant NGUÉNGAZA nommé Touadéra Faustin ».
Kongoubé demande que les documents retrouvés soient communiqués au « Printemps Centrafricain », en précisant : « à communiquer le plus vite au Printemps Centrafricain les décrets de naturalisation ou réintégration dans la nationalité française ».
Sarandji placé au centre du texte
Le président de l’Assemblée nationale reste au centre de la publication dès son titre. Kongoubé le désigne comme « Franco-Centrafricain » et associe directement son nom à la demande de destitution formulée dans le texte.
La publication élargit ainsi le sujet de la nationalité de Dologuélé à d’autres personnalités publiques. Kongoubé demande que les mêmes recherches soient menées sur les responsables occupant des fonctions importantes dans les institutions centrafricaines.
Son texte mélange cette demande de recherche dans les archives françaises avec son style habituel, reconnaissable notamment dans certaines formules utilisées pour désigner les personnalités citées. Il écrit ainsi « 7ème Ripoublique Boyrabique » et parle de la « jurisprudence NGAMANA ».
À la fin de son message, Kongoubé écrit simplement : « TROP C’EN EST, QUE LE SALUT DU PEUPLE SOIT LA LOI SUPRÊME DE LA RÉPUBLIQUE EN CENTRAFRIQUE. »
La publication est signée « Louis-Firmin KONGOUBÉ, un des Érudits du Printemps Centrafricain », avec la date du 30 août à 12 h 51.
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