Ah, le 13 août 2026 ! Soixante-six ans d’indépendance, les défilés, la fierté nationale… et la claque monumentale que l’auteur A T Benguewe Damaras vient d’envoyer en direct du Palais de la Renaissance. En ce jour de fête républicaine, A T Benguewe Damaras a décidé d’offrir au président Faustin-Archange Touadéra le plus beau des cadeaux de départ : une demande de démission en bonne et due forme.
Quand le fils spirituel remet le « père éducateur » à sa place
L’histoire racontée par A T Benguewe Damaras a de quoi faire sourire. À l’époque, Faustin-Archange Touadéra était professeur à l’Université de Bangui et enseignait directement à l’auteur. Or, comme le rappelle A T Benguewe Damaras, la tradition africaine veut que celui qui t’éduque devienne un parent. C’est donc au titre de « fils » que A T Benguewe Damaras s’adresse aujourd’hui à son « père éducateur », mais sans la moindre langue de bois : sa conclusion tient en un mot en majuscules, « DÉMISSIONNEZ ».
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Dix ans de pouvoir : Un bilan complètement démolit
Pour A T Benguewe Damaras, le bilan de cette décennie au sommet de l’État est catastrophique et la devise nationale « Unité, Dignité, Travail » a été complètement piétinée :
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L’Unité brisée : A T Benguewe Damaras pointe du doigt la voix du peuple étouffée, la presse muselée et les manœuvres constitutionnelles taillées sur mesure pour maintenir le « petit roi Touadéra » sur son trône.
La Dignité bafouée : Selon A T Benguewe Damaras, la souveraineté du pays n’est plus qu’une illusion puisque la sécurité de la capitale et du palais est sous-traitée à des mercenaires étrangers.
Le Travail au point mort : A T Benguewe Damaras souligne l’absurdité d’un pays immensément riche qui croupit à la 191ᵉ place de l’indice de développement humain, condamnant sept Centrafricains sur dix à la pauvreté.
Sortir par la grande porte avant la tempête
S’appuyant sur les maximes de Cicéron et les principes de l’Ubuntu, A T Benguewe Damaras avertit le chef de l’État : le ras-le-bol populaire a atteint un seuil critique. L’auteur rappelle à Touadéra qu’il n’est pas un homme providentiel personne ne l’est et qu’il est déjà largement à l’abri du besoin. Pour A T Benguewe Damaras, il ne reste qu’une seule issue honorable : rendre le pouvoir de son propre chef avant que la frustration collective ne fasse basculer la nation vers l’irréparable.
A T Benguewe Damaras appelle à la démission de Touadéra, soulignant la crise en Centrafrique et le besoin urgent de changement. Cette demande résonne comme un cri du cœur face à une décennie de gestion calamiteuse.
Par Alain Nzilo
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