Pour maître Crépin Mboli-Goumba, le Président Touadéra est actuellement isolé sur le plan diplomatique

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.
Crépin Mboli-Goumba dénonce l’isolement diplomatique de Touadéra, désavoué par les États-Unis et l’ONU sur les élections.
Depuis plusieurs mois, le pays de Boganda traverse une période de tensions politiques intenses. Crépin Mboli-Goumba, l’un des leaders de l’opposition et coordinateur du Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC), a participé à la conférence de presse le 4 juillet 2025 organisée par l’opposition démocratique à Bangui. Prenant la parole, il a fait un constat simple : le président Faustin-Archange Touadéra se trouve désormais isolé par la communauté internationale.
Mboli-Goumba s’appuie sur des faits concrets pour étayer son analyse. Les États-Unis et les Nations Unies ont publiquement exprimé leurs doutes sur la possibilité d’organiser des élections crédibles dans les conditions actuelles en République centrafricaine. Cette position officielle des grandes puissances et des institutions internationales constitue, selon le leader de l’opposition, un véritable désaveu du président Touadéra.
Le dirigeant du BRDC explique que cette prise de position internationale place le chef de l’État centrafricain dans une situation délicate. En refusant obstinément le dialogue avec l’opposition démocratique, Touadéra se coupe progressivement de ses partenaires traditionnels qui financent les processus électoraux du pays.
Mboli-Goumba rappelle que la communauté internationale soutient activement la démarche de dialogue politique inclusif comme solution à la crise centrafricaine. Cette convergence entre les positions de l’opposition et celles des partenaires internationaux renforce la légitimité des revendications du BRDC.
Le contraste est frappant avec la position du gouvernement centrafricain. Le porte-parole officiel continue de rejeter l’idée d’un nouveau dialogue, arguant qu’un dialogue républicain a déjà eu lieu. Cette attitude gouvernementale creuse davantage le fossé entre Bangui et ses partenaires internationaux.
L’opposition centrafricaine observe avec attention l’évolution de la position internationale. Mboli-Goumba estime que Touadéra risque de perdre définitivement le soutien du “monde civilisé” et des bailleurs de fonds qui accompagnent habituellement les processus démocratiques en République centrafricaine.
Cette situation d’isolement diplomatique pourrait avoir des répercussions concrètes sur la capacité du pays à organiser des élections transparentes et crédibles. Les partenaires internationaux conditionnent de plus en plus leur soutien à l’ouverture d’un véritable dialogue politique inclusif.
Le coordinateur du BRDC exprime ses préoccupations sur l’affaiblissement progressif des institutions centrafricaines. Il considère que l’entêtement de Touadéra face aux demandes de dialogue fragilise l’architecture constitutionnelle du pays et pourrait déboucher sur un vide institutionnel.
Mboli-Goumba insiste sur le fait que plus le président tarde à répondre aux attentes internationales, plus son isolement s’accentue. Cette dynamique négative affaiblit progressivement les institutions de l’État et compromet la stabilité politique du pays.
L’opposition centrafricaine trouve dans les déclarations internationales une validation de ses positions. Les prises de position des États-Unis et des Nations Unies confortent Mboli-Goumba dans son analyse : Touadéra s’éloigne des standards démocratiques internationaux et se retrouve en décalage avec ses principaux partenaires.
Cette convergence entre les positions de l’opposition et celles de la communauté internationale place le président centrafricain dans une position inconfortable. Il doit désormais faire face à une pression conjuguée de ses opposants internes et de ses partenaires externes.
Devant cette situation, Mboli-Goumba appelle à une mobilisation générale en faveur du dialogue inclusif. Il prône une approche alignée sur les attentes de la communauté internationale pour préserver la paix sociale et garantir l’intégrité de l’État centrafricain….
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
