Me MBOE Dédé-Vianney prône une concertation politique pour reporter les élections centrafricaines de décembre 2025
Le juriste centrafricain MBOE Dédé-Vianney dénonce les défaillances de l’Autorité Nationale des Élections et appelle à une transition démocratique.
Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Me MBOE Dédé-Vianney, Docteur en Droit, propose une solution politique au blocage électoral centrafricain de décembre 2025.
L’expert juridique développe dans son analyse une argumentation rigoureuse sur l’impossibilité d’organiser des élections crédibles dans les délais constitutionnels. Pour MBOE Dédé-Vianney, l’Autorité Nationale des Élections accumule depuis deux ans des retards qui compromettent désormais tout le processus démocratique.
L’analyse du juriste montre des dysfonctionnements administratifs inquiétant. Depuis la promulgation de la constitution en août 2023, l’ANE n’a toujours pas publié la liste électorale définitive, alors que le code électoral impose cette publication un an avant le scrutin. MBOE Dédé-Vianney observe que le gouvernement répète les mêmes erreurs qu’en 2020, recourant automatiquement aux lois dérogatoires pour cacher l’impréparation administrative.
Cette stratégie gouvernementale inquiète particulièrement l’expert. Selon MBOE Dédé-Vianney, comprimer le calendrier électoral à quatre mois du scrutin constitue une atteinte directe aux principes démocratiques fondamentaux. Le juriste qualifie cette approche de “démocraticide” car elle rompt l’égalité entre candidats et compromet la sincérité du vote.
Les références internationales appuient l’argumentation du spécialiste. MBOE Dédé-Vianney rappelle que le Protocole CEDEAO interdit formellement toute modification du calendrier électoral dans les six mois précédant une élection, sauf consensus large des acteurs politiques. Cette règle vise précisément à éviter les manipulations de dernière minute qui favorisent les candidats au pouvoir.
L’expérience de 2020 renforce les craintes du juriste. MBOE Dédé-Vianney avait déjà alerté contre la compression des délais électoraux, dont les conséquences furent désastreuses : impréparation de la Minusca, confusion des électeurs, frustration de l’opposition et finalement les événements tragiques du 13 janvier 2021.
Face à cette impasse, le Docteur en Droit préconise le report des élections comme unique solution démocratique viable. MBOE Dédé-Vianney estime que cette option permettrait d’organiser un scrutin véritablement libre et équitable, respectant les standards internationaux et préservant la cohésion nationale.
Le report électoral pose néanmoins la question du vide institutionnel. MBOE Dédé-Vianney reconnaît que la fin du mandat présidentiel le 26 mars 2026 nécessitera une solution politique concertée. Le juriste insiste sur l’impératif d’une transition organisée collectivement par tous les acteurs politiques, sous contrôle de la Cour constitutionnelle.
Cette transition représente selon l’expert la seule voie pour maintenir la continuité de l’État tout en préparant des élections crédibles. MBOE Dédé-Vianney refuse l’idée d’une décision autoritaire du gouvernement, rappelant que l’élection reste avant tout un fait politique nécessitant l’adhésion de tous les acteurs.
L’analyse du juriste interpelle également la Cour constitutionnelle sur ses responsabilités. MBOE Dédé-Vianney appelle les juges constitutionnels à exercer un contrôle strict sur toute modification des délais électoraux, particulièrement quand elle résulte de négligences administratives plutôt que de circonstances imprévisibles.
Au final, Me MBOE Dédé-Vianney propose une approche pragmatique privilégiant la qualité démocratique sur le respect formel des échéances. Sa vision place la sincérité du scrutin et l’égalité des candidats au centre du processus électoral, quitte à repenser le calendrier politique national pour préserver ces acquis démocratiques essentiels.
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
