Karim Meckassoua est presque sûr de lui . Tout ce cocktail de ces mercenaires finira par faire boum un jour

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Karim Meckassoua est presque sûr de lui . Tout ce cocktail de ces mercenaires finira par faire boum un jour

 

 

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Par : la rédaction de ,  

L’accumulation chaotique de forces étrangères privées par le dictateur de Bangui va s’éclater un jour ou l’autre.

 

La survie de l’empereur-dictateur Faustin Touadera Touadera ne dépend plus aujourd’hui de la légitimité des urnes ni du soutien de ses concitoyens, mais d’un dispositif militaire composite entièrement importé. En transformant le territoire national en un terrain de jeu pour des armées privées, le pouvoir de Bangui a basculé dans une logique sécuritaire aussi opaque que dangereuse. Karim Meckassoua jette un cri d’alarme sur cette perte totale de contrôle.

 

« Tout ce cocktail-là finira par faire boum aujourd’hui » Pour l’ancien président de l’Assemblée nationale, l’installation massive et incontrôlée de ces différents groupes sur le sol centrafricain ne stabilise pas le pays, elle prépare au contraire une déflagration inévitable.

 

« Il y a Wagner qui est là, il y a Bancroft aujourd’hui, il y a les forces rwandaises, ils sont plus de 3 000 dans la MINUSCA et en privé. En plus de cela, voyez-vous madame, il fait venir les Ougandais. Donc tout ce cocktail-là finira par faire boum aujourd’hui. »

 

Cette dépendance absolue à des forces extérieures met en lumière la panique profonde qui paralyse le sommet de l’État. L’empereur-dictateur Touadera s’enferme dans une peur destructrice : il a peur de son armée nationale, qu’il sait marginalisée, et il a peur de son propre peuple, dont il redoute l’insoumission. Pour se protéger, il préfère transformer la Présidence en une forteresse gardée par des proxys et des soldats de fortune n’obéissant à aucune règle républicaine, vendant ainsi la souveraineté du pays au plus offrant sécuritaire.

 

L’appel à la résistance pacifique face au chaos annoncé Cette accumulation de troupes hétéroclites – où cohabitent les Russes de Wagner qui dirigent l’appareil d’État, les paramilitaires américains de Bancroft, ainsi que des contingents ougandais et rwandais – menace d’emporter le peu de stabilité qui restait à la République centrafricaine. C’est contre ce scénario du pire que l’opposition politique s’organise fermement depuis l’extérieur.

 

Face à la force brute, à la violation systématique du droit et à la confiscation de la souveraineté par des intermédiaires étrangers, Karim Meckassoua et le Bloc républicain opposent une stratégie de refus global. En s’appuyant sur le rassemblement des forces vives de la nation, l’ancien président de l’Assemblée nationale réaffirme la volonté du peuple de mener un combat déterminé et inflexible : « Nous allons lutter pacifiquement jusqu’à ce que le président Touadera Touadera puisse rendre gorge. »

 

Par Gisèle MOLOMA

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